Chapitre 4 :
Le jour pointa le bout de son nez, la lumière envahit la chambre du jeune homme qui se leva. Après une série d’étirement, il sortit de sa chambre, prit une petit déjeuner bien consistant sachant qu’il allez avoir une grosse journée, si ce n’est un gros mois à passer, à voyager à travers le monde, à découvrir tant de paysages, bref à vivre une vraie vie. Après avoir mangé il monta dans sa chambre, prit son sac avec tout son attirail, enfila ses gants. Il descendit l’escalier, il laissa un mot à sa mère. Il sortit, bien que la matinée était à peine engagé, le soleil faisait briller tout le paysage. Il lança un dernier regard à sa maison et partit e chemin, griffes au point et une corde avec un sifflet au bout qui pendait à son cou. Il prit le sifflet et souffla dedans de toutes ses forces, aucun son ne se fit entendre. Déçut de voir un appareil défectueux, il entreprit de faire la route à pieds mais des bruit de pas léger et rapide le fit se retourner.
Un nuage de poussière apparaissait à l’horizon, l’animal qui lui fonçait dessus devait aller à une vitesse vertigineuse. L’animal s’arrêta net devant lui, cela devait être ça un bougi. On aurait dit un vélociraptor des temps modernes, car l’animal avait le corps d’un vélociraptor, seulement le corps car il avait un très long museau, des yeux jaune et des pupille comme les serpent, noir en forme de crochet. Il regarda l’animal, sur son buste il avait des bras très fin et qui se finissait par des mains munis de griffes tranchantes. Ses jambes étaient d’une longueur impressionnantes, munies de griffes elles aussi. L’animal poussa un cri, sa voix était rauque. Kroaaa, kroaaa. Maurice approcha sa main et l’animal posa sa tête dessous, le jeune homme caressa l’animal quelques minutes avant de décidé de repartir.
Il commença à marche mais l’animal le rattrapa et se baissa devant lui, Maurice comprit qu’il voulait qu’on lui monte dessus, il l’enjamba donc et son voyage commença enfin. L’animal allait vite, le jeune homme ayant soif de paysage le fit ralentir, au bout d’une heure environ, il arriva enfin à la rivière qui bordait la forêt de Durotan. Il allai faire engager l’animal quand celui ci prit peur et fit un bond en arrière de quelques mètres. L’aventurier inexpérimenté tomba de l’animal qui commença à lui léchait la figure. Maurice ri, il regarda l’animal, il s’approcha de l’eau avec lui, la bête était réticente et il su qu’elle avait peur de l’eau. Il décida donc de traverser seul en ordonnant à l’animal de trouver un autre chemin. La bête partit donc en laissant le plaisir à Maurice de trouver un chemin
Celui ci trouva un arbre qui avait du être arraché car il faisait un pont entre les deux rives. Calmement il le traversa, il était maintenant à l’orée de la forêt, il allait vraiment commencer son voyage. Il inspira et pénétra dedans, quelques rayon réussissait à percer le feuillage des arbres, Il fit quelques pas, seul le bruit des oiseaux parvenait à ses oreilles. Il prit la route pour de bon et marcha une bonne heure, dans la forêt, il réussit à intercepter un Loupio. C’était un animal tout blanc avec de grand yeux noir et profond et une large entaille rouge qui lui servait de bouche. Il décida de le garder avec lui et le mit dans sa poche, le Loupio ne se débattit pas signe qu’il voulait rester avec Maurice.
Il entendit un bruissement de feuilles, il se retourna en espérant voir un nouvel animal et ne fut pas déçut, en effet devant lui se dressait un kikra, c’était une bête hideuse avec des canines plus longue et plus grosse qu’une main d’homme. Le jeune homme prit au dépourvut fit un pain en arrière, la bête en fit deux et finit par lui foncer dessus. Le jeune homme se prit l’attaque de plein fouet et fit un roulé boulé sur le sol, la bête s’était déjà relevé et préparait une autre attaque. Il esquiva en roulant sur le sol et se releva, il se mit un position de combat, c’était son premier vrai combat d’aventurier en faite. La bête chargea une nouvelle fois, il sauta au dessus d’elle et tenta de lui plantait ses griffes dans le dos mais il n’y arriva pas. Il se retourna en même temps que la bête, il mit un genoux au sol, la bête chargea une ultime fois, il appuya sur un bouton, la bête s’approchait à vive allure. Il appuya une seconde fois sur un bouton et ferma les yeux. Il les rouvrit, devant lui la bête était couché et morte une flèches entre les deux yeux. Il sourit, il était content d’être encore en vie. Sachant que ces bêtes là ne se déplaçait rarement tout seul, il reprit sa route sans plus attendre et marcha deux heures de plus sans rencontrer aucun autre ennemie pour enfin arriver dans une clairière et faire un feu de camps pour la nuit.