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'Phillies' inspiré d'un tableau E.Hopper

JukeBoss
JukeBoss
Niveau 4
30 décembre 2006 à 20:40:13

L´inspecteur Conelly eut été un des meilleurs de Chicago à une époque. On l´appelait le "fossoyeur" car la légende disait que lorsqu´il s´occupait d´une affaire, il s´en accaparait jusqu´à en creuser la tombe du malfrat qu´il pourchassait. Mais à présent il avait soixante-sept ans et voilà deux ans qu´il avait dû prendre une retraite forcée après avoir lourdement échoué consécutivement sur d´importantes spéculations. Depuis, il buvait, se soulait pour oublié le mal être qui le rongeait, se sentiment de nostalgie qui l´ensemancer d´amertumes et lui rappelait l´époque où il était adulé et respecté de tout les commissariats de l´état d´Ilinois et d´outres Amérique.

C´était un vendredi soir, et comme tout les vendredis soir depuis deux ans Conelly fut ponctuel à son rendez vous avec le passé. A vingt heure il commanda une demi pression pour échauffer ses neuronnes qui croulerait bientôt sous le poids de quelques litres de whisky. Le "Phillies" ce pub, où il avait à présent l´habitude de partager ses vers de whisky et ses exploits passés en compagnie de vieux pilliers de bar étaient son refuge. Les habitués étaient là aussi, et en quelques heures se répétèrent les mêmes histoires, tel un refrain d´un ancien tube diffusé en boucle par un jukebox rouillé de chanter éternellement le même tube.Il fut le premier à comter son récit, son plus beau, celui qui lui avait apporté gloire et fortune.
-C´était en 1939, j´avais déjà une telle réputation, que les services secrets m´ont contacté pour une mission de la plus haute importante, ils l´avaient nommés la mission du siècle ! s´exclamma Conelly en guise d´introduction de son récit.
A ses mots les quelques clients présent et attentifs à l´histoire se mirent à rires
-Ne riaient pas ! repris Conelly vexé, c´est parce que ça n´a jamais était médiatisé que vous n´y croyez pas ! Conelly, contrarié de la réaction de son auditoire ne se découragigea guerre et reprit une gorgée de whisky
avant de continuer son fabuleux récits. Donc, ils m´envoyèrent en Allemagne, dans laquelle je m´infiltra sous le nom de Johann Georg Elser... J´étais chargé d´assassiner le chef du parti nazi, un gars qui se nommait Rodolf Miller...non c´était pluôt Rudolph Zitler, un petit monsieur qui à pris brèvement le pouvoir en Allemagne et qui sans mon intervention aurait déclencher probablement une grande guère, probablement mondiale.
Les rires qui raisonnaient dans le bar n´arrêtairent pas Conelly et celui ci poursuivit, pris de passion à se rappeler les grands moments.
-Il donnait un congrès ce 9 novembre 1939 en l´honneur de sa tentative de putsh bien des années auparavant, c´était de vingt heure trente à vingt deux heures. Ne me demander pas comment, je ne pourrais vous le révélez pour cause de secret confidentiel, je suis parvenu à placer une bombe sous l´estrade d´où il donnait le congrès. Je régla le minuteur à vingt et une heure vingt, et c´est à cette heure précise que ce sombre dictature s´évapora en cendres. Lorsque je rentrai aux Etats Unis, je fut acclamé par les services secret, j´avais selon eux, éviter le massacre de plusieurs millions d´êtres humains.
La fin du récit fut aceuilli d´un tonnaires de ricannements, et chacun se moquait de la mitomanie de Conelly, et pourtant tout était vrai. Le secret qui l´avait rendu glorieu et qui avait fais sa réputation lui revenait en pleine figure en le ridiculisant.
Mais cette affaire ne boulversa en rien le reste de la soirée et par accoutumance, Bill, l´ex tolard, raconta encore comment il avait survécu en prison alors qu´il y avait été envoyé pour des motifs plus ou moins farfelus. Joe, l´épicier de l´avenue Skoal Hill, lui, retraçait inlassablement comment sa femme l´avait quitté en plein séjour au Mexique. Murray, Jack, Tommy, Peete, ils y étaient tous et attendait patiemmment, pour à leur tours comter leurs gloires, leurs mésaventures, leurs amours passés, leurs peines.

Ce soir là Conelly exceptionnelement voulu raconter une histoire suplémentaire, il avait choisi d´attendre que tous aient racontées leurs annégdotes, car à cette heure ci, la plupart des membres du "cercle des alcoolique du Phillies" étaient bien trop souls pour être en état de le juger car celui ci avait décider de réveler la plus terrible de ses histoires, celle qui l´avait paradoxalement et cruellement émanciper de son travail, sa brillant carrière, sa raison de vivre. Conelly avala une gorgée de Cognac et se mit à rapporter l´échéance, la rédemption, comme pour se faire pardonner et se délivrer une fois pour toutes de ses échecs et de son glorieu passé.
- La presse en faisait ses gros titres ! s´exclamma Conelly, d´une voix divaguante, ivre depuis déjà un bon quart d´heure. Et ces maudits jumeaux se faisaient toujours la belle avec les millions des banques de tout les états des Etats-Unis, et moi...moi il me fallait cette affaire ! pleurnicha Conelly, il me l´a fallait parce que...parce que mes vieux os m´ayant trahi lors de deux ou trois précédentes, je...j´étais devenu incrédul ! hurla Conelly désespéré, on me traitait déjà comme un retraité, un papi "hasbeen"...moi !. ..Moi qui ait reçut tant de louanges...ces chiens m´assassinait! Mais ils m´ont donné une dernière chance, et...et je n´ai pas pu la saisir, acheva tranquilement Conelly les yeux absorbés par la profondeur de son verre couleur caramel. Le temps qu´il pris pour lâcher son regard de la liqueur parru éternel. Le brouaha de gémissements, du désoeuvrement des clients du "Phillies" , assombri par l´alcool devaient s´être suspendu depuis des années lumières. Soudain Conelly sortit du silencieu brouillard dont il avait été innondé, et il regarda autour de lui. Il était seul à présent. Le pub était désert et seule un morceau de jazz démodé raisonné à une échelle sonnoriphique des moindres dans la pièce innanimé. Abasourdi par ce changement brutal d´ambiance, Conelly tourna lourdement la tête vers la droite, dans un mouvement animal, paniqué, chlostrophobique à l´idée d´être seul. A son grand soulagement il vit un homme et une femme plaisanté discretement côte à côte à l´extrémité de la table, là ou Joe l´épicier prenait habituellement place. Le Gros Al ( c´est ainsi qu´on le surnommer ), ranger son comptoir, et vidé ses caisses. Son visage n´avait jamais parru à Conelly aussi pâle, et le chapeau blanc de cuisto qui couvrait sa calvitie ne lui avait jamais semblait aussi brillant. Conelly portait son regard de nouveau sur l´homme et la femme à l´extrémité de la table. Il riait toujours aussi sagemment. Dans un premier temps Conelly fut dérangé en regardant l´homme. Il lui semblait familier, mais cela arrivait parfois, d´être persuadé d´avoir déjà vu un visage que l´on croise alors qu´en réalité on ne l´a jamais rencontrer. Cela devait être ça, Conelly avait lu un article sur ce phénoméne, c´était une histoire de neurones ou de processus optique, bref de matière grise. Puis dans un second temps la femme ne lui parru plus humaine. C´était étrange à expliquait mais il n´avait jamais vu un visage comme cela...Il lui parraissait très normal mais très différent à la fois.
-Tu bois trop Conelly ! dit l´homme très lentement, en prenant soin d´articuler et de parler assez fort pour que le retraité inspecteur puisse entendre.
L´homme et la femme ricanèrent encore, à un bruit plus minime encore que les précédents.
L´ex inspecteur Conelly se leva, surpris que l´homme au visage familier le connaisse.
-Je..je vous connais ? murmura Conelly en s´approchant de l´homme.
Ils ricanèrent encore d´un rire très distingué, artificiel, et l´homme se tourna vers le retraité.
-Cela ce pourrait bien inspecteur ! déclara l´homme d´un sourire étrangement statique.
Conelly observa l´homme d´un oeuil inquiet. Il hota son chapeau, avait les cheveux très court, avec une raie sur le côté laqué au plus profond de la racine capillaire. Il portait un costume gris, uniforme et une cravate d´un noir très classique. La femme quand à elle, était d´un roux éclatant, et portait une longue robe rouge décoltée. Conelly ne savait pas s´il la trouvé jolie, banal ou repoussante, il était incapable de juger.
-Intéressant ton histoire tout à l´heure ! s´exclamma la femme rousse d´une voix suave, mais on aimerait savoir...
-Savoir comment ta laissé passer cette chance ! acheva l´homme vétu de gris.
-Je...qu´elle heure est il ? demanda Conelly complètement déboussolé
-Le temps n´existe que pour ceux qui n´en ont pas ! rétorqua calmement l´homme à la cravate noir en abandonnant son sourrir carricatural
-Euripide...ajouta la femme rousse pour nommer l´auteur de cette citation
Conelly trouva ces deux personnages très grossiers pour lui répondre de la sorte, et de toute façon il devait surement être tard, ou du moins l´heure de rentrer se coucher. Mais lorsque Conelly voulu prendre la porte de sortie, il ne la trouva pas...Enfait, elle n´existait plus !
-C´est inutile de fuire Conelly, fredonna l´homme avant de finir le fond de son verre.
L´inspecteur resta devant cette baie vitrée sans porte, à regardé cette rue sombre et déserte que le "Phillies" donnait vu...était-il bien au "Phillies" ? Il se retourna et regarda au comptoir le Gros Al astiquer inlassablement ses verres. Il s´approcha de lui et lui demanda :
-Ton nom c´est bien le Gros Al ? dit précipitemment le retraité
Celui ci ne répondit rien le regarda et d´un air neutre avec ces deux grands yeux noirs et ne répondit rien, posant le verre sur lequel il donna un dernier coup de chiffon avant d´en prendre un autre et de l´astiquer de plus belle.
De plus en plus troublés, Conelly s´assit à côté de l´homme et la femme, à la place habituelle de Bill. Il pris un verre qui demeuré plein sur le comptoir et bu d´une traite sans savoir ce que c´était. Cela ne ressemblait à rien de ce qu´il n´avait bu. D´ailleurs il commençait à trouver le bar très différent du "Phillies".
-La fin Conelly ! réclamma l´homme toujours très calme
-La fin ? répéta l´inspecteur retraité intrigué
-La fin de cette histoire, que c´est il passé quand les jumeaux sont arrivés dans l´Ilinois et que tu as été chargé de l´affaire, demanda l´homme en insistant de plus en plus, en étant pourtant toujours aussi calme.
L´inspecteur Conelly ne sachant plus que faire et quoi dire décida de raconter la fin de son histoire pour rompre l´insistance gênante de cette homme aux cheveux laqués.
-Je...j´avais mis sous plus haute surveillance le coffre fort de la banque central de Chicago, je...je...j´avais placé une équipe à l´intérieur même du coffre, je savais qu´ils allaient venir ce soir là...
-Et que c´est il passé ? demanda la femme rousse qui semblait à la fois passioné comme l´en témoignait la flemme qui brillait dans ses yeux et à la fois désintéressé comme l´en affirmer la neutralité de sa voix.
-Eh bien... je...j´avais un mauvais présentiment, comme l´impression que mes hommes ne seraient pas à la hauteur alors j´y suis allé moi même !
-Et alors ? demanda calmement l´homme en gris
-Alors je n´ai pas fermé l´oeuil de la nuit et ça j´en suis persuadé !! hurla Conelly, touché très précisemment au point faible. Son coeur se mit à battre à tout rompre et la coleur de son visage s´était teinte de rouge vif, pas une seconde d´innatention ! Et il y a du avoir une satanné copure de courant, oh que dis je ? Une micro-coupure, qui a probablement durée deux secondes ou deux secondes et demi et quand la lumière s´est rallumé, plus aucun billet n´était dans le coffre!!! Conelly hurlait tellement fort que le morceau de rock que rugissait le jukebox fut innaudible, et pourtant l´homme et la femme ne perdirent pas un miligramme de sang froid.
A présent le morceau de rock rapparut très net et l´homme et la femme regadèrent Conelly comme quelqu´un qui raconter ses vacances d´été. Le retraité était à bout de souffle d´avoir crié si fort, son coeur s´emballé, puis la voix de l´homme le ramena à la réalité.
-Ton histoire n´est pas tout à fait juste, Conelly ! fit l´homme en se levant de sa chaise, la rousse l´imitta et ajouta
-La vérité c´est qu´il n´y a ni jumeaux, ni gros titres dans la presse, ni aucune banque dévalisée... annonça la femme d´une voix fluette mais confiante
-Et que ta retraite tu ne l´a jamais prise et n´a jamais étais forcé de la prendre ! completta l´homme qui paraissait satisfait
-En effet, car tu est mort le neuf avril mille neuf cent quarante cinq, fusillé à Dachau ! révéla la femme en accroississant la surprise
-Rudolph Zitler s´appelait en fait Adolf Hitler et la bombe que tu a programmé pour vingt et une heure vingt à bien explosé...sans emporter le dictateur car il est parti à vingt et une heure sept pour ne pas manquer son train, car il n´était pas sûr de pouvoir utiliser son avion privé le lendemain, annonça l´homme dans une gravité tragique.
Conelly resta statique et éclata d´un rire méphistophélique qu´il ne se connaissait pas.
-Belle mis en scène ! Qui vous envoie ? C´est Angie c´est ça ? Angie mon ex ! hurla Conelly devant l´incompréhension des deux personnages, c´est une farce !
-Absolument pas, tu refuses de voir la mort et ton échec depuis trop longtemps Conelly, tu t´es inventé une suite, mais tout à une fin... dirent les deux personnages à l´unisson, dans une synchronisation parfaite.
- JE VEUX SORTIR D´ICI ! vociféra Conelly.
-Tu ne peu pas, Conelly, tu es ici au royaume des morts ! dirent les deux personnages en une ultime rétorque avant de disparaitre dans les abysses de l´au-delà.

edit : 1939

Le menuisier Johann Georg Elser, qui voulait à tout prix éviter la guerre et mettre fin à la dictature, plaça une bombe à Munich où Hitler commémorait chaque année sa tentative de putsch du 9 novembre 1923, et où le dictateur devait comme chaque année tenir un discours de 20h30 à 22h00. Elser régla le minuteur pour 21h20. Mais Hitler échappa à la détonation, qui tua huit personnes, parce qu´il partit à 21h07 pour ne pas manquer son train, car il n´était pas sûr de pouvoir utiliser son avion privé le lendemain. Elser voulut fuir en Suisse, mais fut arrêté par la Gestapo à la frontière une heure avant l´explosion, en raison du contenu suspect de ses bagages. A la mi-novembre, il fut transféré à Berlin, puis interné dans les camps de concentration de Sachsenhausen et de Dachau. Peu avant la fin de la guerre il fusillé le 9 avril 1945 à Dachau.

JukeBoss
JukeBoss
Niveau 4
04 janvier 2007 à 20:27:55

Un tas de feignant qui prend pas la peine de lire... aller lire tom tom et nana si vous voulez qqchose de pas trop volumineux

Weldor
Weldor
Niveau 4
04 janvier 2007 à 20:46:13

Okay, j´y vais merci :-)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
04 janvier 2007 à 20:52:47

Et t´espère que sans respecter la politesse élémentaire, et en prenant un air aussi arrogant on va te lire? Mais va te pendre mon gars.

Weldor
Weldor
Niveau 4
04 janvier 2007 à 20:57:07

Mieux, va lire tomtom et nana ça détend :content:

SophyErzengeI
SophyErzengeI
Niveau 6
04 janvier 2007 à 21:06:21

Sans respecter la politesse élementaire et en adoptant un ton arrogant, tu risques plutôt d´attirer des personnes comme moi, on dirait. Premièrement, il a raison, beaucoup de personnes viennent sur ce forum pour publier égoïstement ses écrits, sans aller voir ceux et commenter ceux des autres. Tu es dans malheureusement dans ce cas là, jukeboss... Mais bref, passons ces gamineries d´usage et commentons le récit.

Dommage. Dommage, c´est le premier mot qui m´est venu à l´esprit. En voyant le titre de ta nouvelle et les premières lignes du récit, je me suis dit que ça allait être intéressant, que tu allais pouvoir exprimer par écrit tout les sentiments de solitude et cette atmosphère opressante que Edward Hopper parvient à faire véhiculer par sa peinture, mais non... L´idée est pourtant bonne, transformer le Phillies en une sorte de purgatoire où l´individu prend conscience de sa mort. Mais la construction est maladroite, confuse et parsemée de fautes idiotes. Beaucoup trop de répétitions, des dialogues linéaires qui gâchent la lecture. t un manque cruel de descriptions, d´émotions, se fait ressentir aussi. Dommage, donc...

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
05 janvier 2007 à 12:54:36

Je suis convaincu que j´aurais réussi à retranscrire les sentiments et l´atmosphère de ce tableau.
:cool:

JukeBoss
JukeBoss
Niveau 4
05 janvier 2007 à 13:01:22

Voilà des commentaires !! :ok:

Comme quoi un post anti-conforme ça fait bouger les choses, pas étonnant que les artistes style Murat,Angot (on est pas couché)font les pitres sinon personne ne les écouterai, ou ne les liraient...
Bref SophyErzengeI merci de cette critique constructive je prend notes, mais je pense que c´est dans mon style de ne pas trop en faire sur les déscriptions et les émotions, donc ce n´est pas un oublie de ma part c´était plutot volontaire ( ce qui n´empêche pas que ça puisse être mauvais )

Merci

titouan77
titouan77
Niveau 7
05 janvier 2007 à 17:45:18

N´empêche qu´un texte sans description et surtout sans émotions, je considère pas ça comme un réel style, du moins un "bon" style. Si je peux te donner un conseil, c´est de travailler dessus au lieu de prétexter que tu es comme ça.
Bon c´est pas tout ça mais j´ai pas fini le 15e album de tomtom...

JukeBoss
JukeBoss
Niveau 4
05 janvier 2007 à 21:21:21

Raconte pas n´importe quoi, y´a une frontière entre aucune description et un intêret peu prononcer pour la description , alors commence par lire mon texte et revient parler ensuite.

titouan77
titouan77
Niveau 7
05 janvier 2007 à 21:43:39

Oh, déja tu vas me parler autrement et ton texte j´lai lu puisque tu l´avais envoyé pour le concours sans respecter les contraintes. Alors ton commentaire tu me donnes pas envie de le faire, j´te donne déja un point que j´avais soulevé aussi, donc commence par être plus aimable et après tu pourras te plaindre.
Donc reste à croire que ton style est bon, perso j´en ai rien a faire...

JukeBoss
JukeBoss
Niveau 4
05 janvier 2007 à 23:41:39

Et toi reste dans ta connerie à interprêté les choses, et dans ton ignorance de la langue française, donc à nouveau va chercher dans un dico désagréable, et si ta bien compris en lisant ce poste tu chercheras aussi ce que veut dire "leçon" au sens figuré, mais je vais t´épargner cette peine et te l´expliquai de suite : une leçon au sens figuré c´est ce que je vient de te donner !

Et pour les autres qui employer l´adjectif arrogant à tort, voilà ce qu´est de l´arrogance :gni:

titouan77
titouan77
Niveau 7
06 janvier 2007 à 11:46:31

C´est pas parce que ton texte est pas bon qu´on fait forcément des mauvaises interprétations tu sais. Mais je suppose que ta grandissime intelligence t´empêche de te remttre en question pour comprendre que ton texte, c´est pas une oeuvre.

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
06 janvier 2007 à 11:48:56

Oser prétendre que les autres sont ignorants de la langue française après avoir posté un texte bourré de fautes, tant d´orthographe que de grammaire ou de concordance des temps, me fait gentimment rire.

Eldean
Eldean
Niveau 3
06 janvier 2007 à 18:32:44

Moi qui voulais lire ton texte, voyant les messages que t´as posté à la suite, ça m´a un peu dégoûté...

Tu pourrais déjà être plus aimable, un texte est fait pour être lu, tu as choisi de le poster ici, tu en assumes les conséquences. Les critiques sont données pour t´améliorer !

De plus, comme la souligné ptit-hobbit, tu fais des fautes plus grosses que toi alors pas la peine d´insulter les autres sur leurs connaissances de la langue française que tu n´as évidemment toi même pas bien assimilée.

Prenons exemple su ton dernier message :

Et toi reste dans ta connerie à interprêté => interprêter

les choses, et dans ton ignorance de la langue française, donc à nouveau va chercher dans un dico désagréable, et si ta => t´as

bien compris en lisant ce poste tu chercheras aussi ce que veut dire "leçon" au sens figuré, mais je vais t´épargner cette peine et te l´expliquai => expliquer

de suite : une leçon au sens figuré c´est ce que je vient => viens

de te donner !

Et pour les autres qui employer => employaient

l´adjectif arrogant à tort, voilà ce qu´est de l´arrogance =>.

De plus, ça ne veut pratiquement rien dire et il y a une lourde absence de ponctuation.

Donc 6 fautes en seulement quelques lignes pour un message qui ne veut presque rien dir où tu insultes quelqu´un sur son ignorance de la langue, tu fais fort !

Ça c´est une leçon. :gni:

JukeBoss
JukeBoss
Niveau 4
06 janvier 2007 à 19:32:43

j´ai même pas lu en entier vos messages tellement les débuts qui se prétendaient ressembler à de la réthorique étaient misarable, donc recommencez un coup ,peut être que mon topic va atteindre 20 pages!!

merci bcp et sachez que j´ai pris comtes des remarques et j´ai aussi jamais dit que mon texte était une oeuvre...(c juste du diamant brute.........mais non oh c bon..)

Et aussi s´il vous plait Mon Dieu faites qu´ils arrêtent de me dire que j´insulte.. où avez vous une insulte ? ignorant ? laissez moi rire ignorant c gentil en plus je suis resté correct :gni:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
06 janvier 2007 à 19:36:52

"Ignorant de la langue française", de la part d´un mec qui sait pas écrire, désolé on le prend comme une insulte.

Eldean
Eldean
Niveau 3
06 janvier 2007 à 20:01:15

j´ai même pas lu en entier vos messages tellement les débuts qui se prétendaient ressembler à de la réthorique étaient misarable, donc recommencez un coup ,peut être que mon topic va atteindre 20 pages!!

=> rhétorique, misérable, peut-être.

merci bcp et sachez que j´ai pris comtes des remarques et j´ai aussi jamais dit que mon texte était une oeuvre...(c juste du diamant brute.........mais non oh c bon..)

=> beaucoup, compte, c´est, brut, c´est.

Et aussi s´il vous plait Mon Dieu faites qu´ils arrêtent de me dire que j´insulte.. où avez vous une insulte ? ignorant ? laissez moi rire ignorant c gentil en plus je suis resté correct

=> s´il vous plaît, faite, vu (oubli), laissez-moi , c´est.

Eh ben tu devrais les lire nos messages, ça t´apprendra peut-être un minimum d´orthographe et de grammaire. :gni:

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
06 janvier 2007 à 20:05:48

Bon allez, ça suffit le trollage et les dérives, laissez-le avec ses chevilles ou postez un commentaire sur son texte, c´est tout. Pas la peine de partir dans un long débat inutile.

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
06 janvier 2007 à 20:11:51

Eraze, tant qu´à faire :-) Tu es tyrannique oui ou merde ?

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