Bah... Merci
Je m'attendais à défendre ce texte bec et ongle, mais c'est vrai qu'à regarder avec du recul, la plupart de tes remarques sont justes, même si à l'heure d'aujourd'hui elles ne sont plus très utiles ^^
Juste quelques trucs, au niveau de la psychologie des persos:
-C'est dans la logique de Raphaël de faire une montagne de pas grand chose. Disons qu'à la suite de l'histoire, on expliquait justement ce trait de caractère par son passé et par son mode de pensée. Et pour lui, la fin de Fantasia représente quelque chose qui trouble son monde, vu qu'il ne pourra plus faire de masque. Et l'espéce de tourbillonement stylistique de la fin lui permet d'oublier son identité, un peu comme une drogue. Compare cette réaction avec celle d'un toxico qui apprend que son dealer a été arrêté, et que y en a pas d'autre dans sa ville.
-Ensuite, pour Estelle, c'est explicable par deux choses: Le fait qu'elle ait certaines tendances schizophréniques, et la symphonie, qui marche içi presque comme un élément fantastique. Et puis, j'ai aussi utilisé quelque chose qui m'arrive de temps en temps, c'est le sentiment de la fragilité de la vie en face, du fait qu'il suffirait de faire trois geste pour atteindre une vie, et pour savoir ce que ça fait. Estelle, elle, franchit le pas, incité par la symphonie qui trouve un éclat particulier en elle (c'était un domaine qui était aussi expliqué et exploité par la suite), ce qui est montré justement par le gros bordel final, ou elle n'arrive plus à fournir de pensée cohérente.
Sinon, ben merci de la lecture, même si c'est un peu tard ^^
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Et sinon, ça va?