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Nirvanaphobia

__tony_montana
__tony_montana
Niveau 10
24 janvier 2007 à 19:54:03

:lol: Hum, bon, moi je suis rendu page 4...

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
25 janvier 2007 à 22:50:07

L’arc lumineux indiqua le lieu du crash quelques secondes encore, puis s’estompa. Aucune des quatre personnes debout sur le trottoir ne pipa mot pendant plusieurs autres secondes, avant que Dale ne finisse par prendre la parole.
« Vous devriez rentre chez vous, fit-il d’une voix distante, les yeux toujours posés sur l’horizon inerte.
- Hin hin », lâcha distraitement Alex, le regard tourné dans la même direction.
Ils demeurèrent devant le café une pleine minute encore, puis le New-Yorkais, comme émergeant d’un rêve, se frotta les yeux, se racla la gorge, et, d’une voix plus stricte, lança de nouveau :
« Allez, rentrez chez-vous. Je vais passer voir le Shérif en allant au Motel, voir ce qu’elle pense de… tout ça. Euh… Je passerai demain au café vers dix heures si ça vous dit, histoire de vous répéter ce qu’elle m’a dit.
- Sympa », apprécia Steve en avançant vers son pick-up en même temps que les autres. Ils s’arrêtèrent face à la porte passager, que Steve ouvrit pour Betty. Celle-ci s’installa et se laissa lourdement tomber sur le siège. « Bon, ben… à demain alors. »
Le regard de Chandler avait de nouveau rejoint l’horizon, au nord. Alex était monté à l’arrière du pick-up, et Steve laissa ses yeux errer vers les collines, dans l’espoir de voir un sursaut sporadique d’activité là où quelque chose venait de s’écraser.
« Oui, à demain », acquiesça Dale en tendant une main vers l’adolescent, qui la serra sans grande conviction.
Il y eut un dernier instant de flottement, la ville refermant sur eux son silence, puis Betty tapa doucement à la vitre. Steve poussa un bref soupir, et contourna le pick-up en baillant.

« C’est pas par là, chez moi, fit Betty en se redressant sur son siège.
- Je sais, rétorqua Steve.
- C’est pas par là chez Alex non plus.
- Je sais, répéta le conducteur.
- Et c’est pas par là, chez toi, conclut la jeune fille.
- Bingo.
- On va faire un tour au lac ? suggéra Alex, s’avançant entre les sièges avant.
- Bingo ! répéta Steve. Ca vous tente ? Soirée camping, marshmallows grillés, blagues autour d’un feu de camp, et puis pour finir, on ramène un deuxième satellite, ou une comète, où un Tie Fighter, ou une saloperie comme ça, j’sais pas.
- Les héros du jour, railla Betty. Sauf que vous l’avez déjà eu, votre quart d’heure de gloire. Deux fois, même ; ça vous a pas suffi ?
- C’est pas ça, Lou, riposta Steve. Rien à foutre d’être populaire ou pas. J’veux juste savoir ; il se passe des trucs chelous ces derniers temps en ville, et me fais pas croire que t’as pas remarqué.
- Ouais, c’est vrai, admit Alex. Entre ce satellite qui vient se casser la gueule sur le coin d’la notre, la bibliothécaire à poil dans la rue poursuivie par je sais quels cauchemars, et maintenant un truc qui tombe pile où le satellite est tombé, ça fait beaucoup.
- Coïncidences, opposa Betty d’une voix mal assurée.
- Ben ça en fait beaucoup, des coïncidences, tu l’admettras. Et puis bon, t’as vraiment pas envie de savoir ce qu’il se passe ?
- Nan… si… peut-être, je sais pas. Toute façon, c’est pas comme si on était pas déjà en route, hein ?
- On peut faire demi-tour, dit Steve en haussant les épaules. J’veux dire, si tu veux vraiment pas venir, je te dépose chez toi. Y’a pas de problème. »
Un bref silence vint se superposer avec Nirvana qui sortait doucement des enceintes. Steve savait que son amie n’allait pas lui demander de rebrousser chemin ; d’une part, sans doute parce que cela la ferait paraître, sinon faible, au moins effrayée, d’autre part parce que le lycéen avait le sentiment qu’elle irait là où il le lui demanderait, tant qu’il y allait avec elle. Il en avait un peu honte, à vrai dire, mais le processus était lancé, et il refusait de l’arrêter maintenant.
« Nan, c’est bon, soupira Betty. Partons à l’aventure, découvrir de nouveaux mystères, et cetera, et cetera. Mais bon…
- Mais quoi ? s’enquit Alex.
- Si un truc vous tombe dessus, vous viendrez pas dire que je vous avais pas prévenu. »

Milou se débarrassa en grimaçant de son casque, et je laissa rouler à côté de sa Harley en proie aux flammes. Ce qui lui brisait véritablement le cœur, se rendit-il compte en voyant le cuir de la selle se mettre à fondre en dégageant des cloques brunâtres. Il se redressa sur un genou, grimaça de nouveau lorsqu’un éclair de douleur lui traversa le côté, et dut bien se rendre à l’évidence : d’une part, il n’avait plus trente ans depuis deux bonnes décades, et d’autre part, il avait au moins une – voire deux – côte fêlée. Avec tout ça, il en avait presque oublié les espèces de cinglés debout devant le soleil couchant – bel et bien couché, à présent – comme une bande de junkies à Woodstock, attendant la tombée de la nuit pour boire et baiser à foison.
Sauf que, à voir celui qui approchait de lui, boire ou baiser ne semblait pas dans ses priorités immédiates. Les flammes qui se dégageaient de la moto brillaient sur la lame qu’il tenait à la main droite, indécemment longue et effilée. Un couteau de boucherie, imagina le biker.
« Je peux vous aider ? » lança-t-il, se trouvant stupide la seconde d’après.
L’homme ne répondit pas, et continua d’avancer lentement, l’air du parfait zombie sorti d’un film de Romero. Milou jugea plus prudent de s’éloigner de feu sa moto, tout en gardant l’énergumène en vue ; s’il attaquait, ce qu’il semblait disposé à faire, le motard ne serait sans doute pas capable de piquer un sprint pour lui échapper. Et si l’homme était deux fois moins large que le biker, celui-ci sentit de nouvelles blessures se présenter à lui.
« Merde… », murmura-t-il en se déplaçant vers la gauche, traînant sa jambe droite sur le sol.
L’homme pivota à retardement, comme s’il était lui-même retardé ; ce qui, à en juger l’expression morne qui ternissait son visage, ainsi que le filet de bave qui pendait du coin de ses lèvres, avait de fortes chances de se révéler exact. Comme si tous les pensionnaires de Blue Hill avaient décidé d’aller faire la bringue, ce soir.
Sa jambe fut bientôt trop lourde pour qu’il puisse avancer davantage, aussi se laissa-t-il retomber en soufflant comme un bœuf. Plongeant une main dans la poche revolver de son jean, il en tira un couteau suisse presque aussi vieux que lui, et sortit la ridicule lame de couteau. Il n’allait certainement pas se laisser taillader par un zombie décérébré sans rendre deux ou trois coups. Question de principe.
Et l’autre, qui avançait toujours aussi lentement. En trois grands pas, il aurait sans problème pu être sur lui.
« Mais merde, tu joues à quoi ? »
Il ne saurait jamais si l’autre allait répondre, car au même moment, un bruit semblable à un tissu qui se déchire emplit brièvement le ciel ; et, pour cause, le ciel semblait vraiment en train de se déchirer, constata Milou. Il avait viré au violet, et ce qui ressemblait à une grande spirale psychédélique s’agrandissait par-dessus les nuages. L’homme au couteau de boucher regardait également la scène, un mince sourire sardonique étirant ses lèvres. Il marmonna quelque chose que Milou ne comprit pas ; puis ce qui ressemblait à une comète jaillit du ciel, qui retrouva aussitôt après son aspect calme et tranquille, comme une télé qu’on venait de couper. L’homme au couteau cessa de baragouiner, puis revint vers le motard, qui recommença à se traîner sur le sol. Cependant, malgré son pas lent, l’autre fut vite sur lui. Il l’empoigna avec une force surprenante, et, le plaquant au sol, s’accroupit sur lui.
« Maintenant, il faut mourir », souffla-t-il dans un déluge de mauvaise haleine.
Milou agrippa des deux mains le poignet droit de l’homme, luttant pour repousser la lame qui s’approchait dangereusement de son cou. Il grimaça, grogna, et envoya avec force son genoux dans les couilles de l’assaillant ; celui-ci ne broncha pas, et continua d’appuyer sur les avant-bras du motard.
Soudain, il y eut une détonation que le biker, après une vie passée à LA, reconnut instantanément comme un coup de feu. Si son auteur tirait encore une ou deux fois, il aurait même pu identifier le calibre de son arme. Probablement un neuf. Ca coïnciderait même avec la largeur du trou qui apparut sur la tempe droite de l’assaillant, et plus encore avec celui que fit la balle en ressortant du côté gauche. Un neuf, oui, sûrement. De toute façon, maintenant, tout le monde avait un neuf, se dit-il en se dégageant du cadavre. Flics, Shérifs, gangsters… prêtres.
Du moins le père Giovanni en avait-il un à la main, son canon achevant de libérer un mince volute de fumée. Il le glissa à sa ceinture, prenant garde à ne pas se brûler les parties, autre chose que Milou tenait des rues de LA. Il avait également activé la sécurité d’un rapide mouvement, ce qui laissait le biker supposer qu’il était sans doute au moins autant habituer à manier un revolver qu’un rosaire. Si ce n’était davantage.
Le temps qu’il mène à terme sa brillante réflexion, le prêtre s’était agenouillé à ses côtés.
« Père Giovanni », lâcha le motard d’une voix hachée.
L’autre sembla faire un effort, avant de se souvenir du nom de Milou.
« Monsieur Milnius… Ca va aller ?
- Les gens… les gens m’appellent… Milou. »
Le biker perdit connaissance.

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
25 janvier 2007 à 22:50:34

Ils furent au lac en moins d’un quart d’heure ; le pick-up s’engagea sur le chemin chaotique qui le longeait avant de s’immobiliser sur un petit promontoire, à moins de deux mètres au-dessus de la surface calme de l’eau. Les phares du véhicules en effleuraient la surface, se perdant quelque part au-dessus, approximativement au centre. Ils restèrent allumés quelques minutes, les étoiles et la lune se reflétant sur le lac et les vitres du pick-up ; puis les trois occupants en descendirent, et s’avancèrent lentement vers le plan d’eau.
« Ah ! fit Steve, amusé.
- Ah ah, lui fit écho Alex.
- Ah ? » lança Betty.
Elle suivit les deux garçons, qui longèrent le lac là où l’herbe était le plus humide. Ils avancèrent d’est en ouest, sur plusieurs dizaines de mètres, les yeux fixés sur le sol.
« On aurait dû prendre une lampe de poche, remarqua Betty.
- Pas la peine, fit Alex en hochant les épaules. Y’a que dalle, ici. »
Ils s’arrêtèrent à côté d’un rocher massif, et échangèrent un long regard.
« Putain, mais c’était quoi alors cette merde ? lâcha Steve, sur les nerfs.
- C’est pt’ête juste pas tombé ici », suggéra la jeune fille.
Les deux garçons échangèrent un regard sceptique.
« Nan, ça a dû tomber ici… peut-être au fond du lac ? »
Ils scrutèrent la surface toujours immuable, plissant les yeux comme pour voir au-delà des astres qui s’y reflétaient.
« Ben si c’est le cas, c’est pas ce soir qu’on saura. On devrait… »
Betty s’interrompit, la tête vers l’énorme amas de rochers derrière eux.
« Qu’est-ce qu’il y a ? » s’enquit Steve.
Ce fut Alex, agenouillé devant une cavité, à la base de la roche, qui répondit :
« Y’a d’la lumière ! Viens voir ! »
Son ami se laissa tomber à genoux, et posa sa tête sur l’herbe. La cavité était suffisamment grande pour qu’ils s’y faufilent à quatre pattes ; après tout, c’est comme ça que deux pêcheurs avaient découvert les grottes indiennes, dont plus personne ne se souciait à présent. Du moins était-ce ce que tout le monde pensait plus ou moins tandis que le Shérif rappelait sans cesse qu’un expert devait venir d’ici peu pour authentifier les lieux. Cela faisait plus de six mois, maintenant.
L’entrée se faisait en pente douce, sur plusieurs mètres ; après quoi le couloir reprenait taille humaine, et permettait à deux personnes d’avancer de front sans se baisser. Il continuait sous le sol sur une bonne trentaine de mètres, débouchant sur la grotte à proprement parler, vaste caverne quasi-circulaire aux murs lisses recouverts de peintures. Le couloir se transformait alors en passerelle longeant le mur sud, et surplombant la grotte de quelques mètres. Les trois lycéens s’y étaient souvent rendus, recopiant les peintures, n’allant toutefois pas plus loin que ce qu’ils avaient baptisée la Grande Salle, de peur de se perdre dans ce qui semblait être un réseau tentaculaire de galeries.

Alex avait raison : une lumière diffuse émanait de l’entrée des grottes. Ils restèrent plusieurs minutes à la regarder, indécis.
« Ca m’a l’air d’être une lumière euh… artificielle, commenta Steve.
- Oh, sans rire ? rétorqua Alex. Parce que ça existe une lumière naturelle dans des grottes ?
- Nan mais j’veux dire, on dirait des lampes quoi. Des ampoules 45 volts, un truc comme ça.
- Trente », fit Betty derrière eux.
Ils se retournèrent vers la fille, accroupie elle aussi.
- Ben, reprit-elle, ça ressemble aux ampoules que je mets dans la réserve du Nirvana. Elles sont pas très fortes, mais suffisamment pour qu’on y voie.
- Ca m’a quand même l’air plus fort que du trente, répondit Steve. J’ai deux ampoules de 45 dans la grange, et ça donne à peu près la même chose.
- Peut-être, mais à mon avis, y’en à plusieurs sur la longueur du couloir. Et plusieurs 45, ça éblouirait trop. Donc ça doit être des trente. »
Steve s’apprêtait à renchérir de nouveau, lorsque Alex, l’air ahuri, l’interrompit.
« Je suis ébahi. Franchement ébahi. Attends, attends, laisse moi résumer : on vient de voir un truc tomber du ciel, après la pluie de poissons bien sûr, on vient au lac où y’a rien, que dalle, et là, on voit de la lumière dans des putains de grottes indiennes. Et vous, vous restez là à discuter sur l’ampérage des ampoules ? Ebahi.
- Le voltage, rectifia Steve.
- Entre plutôt ton cul là-dedans, Einstein ! »
Sans hésiter davantage, sentant que dans le cas contraire, il trouverait mille raisons de ne pas se faufiler dans l’ouverture, il rampa dans le tunnel. Betty ouvrit la bouche pour protester, mais rien ne lui vint ; haussant les épaules, elle suivit les garçons en soupirant.

« Merde, j’aime pas trop ça, fit Steve en s’arrêtant devant le mur de gauche.
- Quoi, fit Alex, Geronimo qui chasse un bison ?
- Les ampoules, tête de nœud. Regarde. »
Un fil orange courait le long du mur, quelques centimètres au-dessus de leurs têtes. Il était passé dans des rivets enfoncés dans le mur, et des ampoules y étaient accrochées à intervalles réguliers. Des fils en partaient, tous reliés à une grosse boîte métallique posée au sol.
« Eh ben ?
- Eh ben celui qui a mis ça là a pas hésité à percer les murs d’un sanctuaire indien. J’veux dire, j’vais pas la jouer défenseur des trésors patrimoniaux ni rien, enfin ça reste un monument quoi, et personne irait songer à percer dedans. Et puis, depuis qu’il est sans surveillance, il a jamais été dégradé. Enfin c’que j’en dis… »
Alex réfléchit en se frottant le menton. Derrière, Betty les regardait, les lèvres pincées.
« C’que j’en dis, conclut Steve, c’est qu’on devrait peut-être prévenir le Shérif, maintenant. »
Il s’attendait à une dénégation catégorique de son ami, qui le surprit à continuer silencieusement sa réflexion.
« T’as sûrement raison… Mais, puisqu’on est là, je pense quand même qu’on devrait aller jeter discrètement un coup d’œil à la Grande Salle. Histoire de voir si y’a vraiment de quoi s’inquiéter, et contre quoi on doit prévenir Shapiro. »
Si Steve refusait, alors Alex n’insisterait pas, il le savait. Qui plus est, Betty n’avait pas l’air réjouie à l’idée d’avancer davantage ; à vrai dire, elle avait l’air plus épuisée qu’autre chose. Cependant, il dut admettre que sa curiosité l’attirait vers la grande salle comme un hameçon fiché dans son estomac.
« Juste un coup d’œil, alors.
- Juste un coup d’œil », promit Alex, solennel.

La lumière qui se dégageait de la Grande Salle, dansante et ondulante, leur apprit avant d’y arriver qu’elle provenait sans doute de torches et de bougies. Ils en eurent la confirmation quand ils débouchèrent, à quatre pattes, du couloir. Stupéfait par le spectacle, Steve, qui menait la marche, se plaqua au sol. Ses deux amis l’imitèrent rapidement, et tous trois s’avancèrent le plus près possible du bord, se cachant à moitié derrière une massive stalagmite.
Des dizaines de silhouettes en robes noires à capuches occupaient l’endroit, leurs ombres menaçantes découpées par les torches se mêlant aux peintures primitives. Ils leur tournaient tous le dos, la tête pointée vers une sorte de table de pierre, qui ressemblait étrangement à un autel. La foule était parcourue d’un mouvement sporadique, comme si tous étaient en transe.
Ils contemplèrent, silencieux, l’étrange spectacle.
« Mais qu’est ce que c’est que ça ? » souffla Betty du bout des lèvres.
Avant que quiconque ait pu répondre, un bruit résonna derrière eux ; un bruit qu’ils identifièrent aussitôt comme le craquement d’un articulation. Paniqués, ils se retournèrent vers Dale Chandler, qui s’accroupit derrière la stalagmite.
« Ca, dit-il, ce n’est plus le Kansas, Dorothy. »

Une partie un peu plus longue, pour m´excuser du retard :-)

linkalink
linkalink
Niveau 10
25 janvier 2007 à 23:06:50

Wow, c´est de plus en plus bizarre c´t´histoire. J´aime! :fou: J´aime...

Negatum
Negatum
Niveau 10
26 janvier 2007 à 18:15:41

Je crois que la vraie phrase du magicien d´Oz est "Ce qui est sur, Dorothy, c´est qu´on n´est plus au Kansas" mais je suis pas sur du tout.

Bon ben sinon... La suite? ^^

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
27 janvier 2007 à 13:40:17

Merci à vous deux, et merci d´avoir remarqué la référence :-)

Docteur_Chakall
Docteur_Chakall
Niveau 8
27 janvier 2007 à 14:00:00

wesh tro lol ton txt !! ! fé pété la suit frèr !

Désolé.

Bon, il est évident que les pensionnaires de l´asile sont descendus dans la grotte pour mener une cérémonie vaudou dans le but de ressuciter une créature de légende qui va s´emparer du corps de Betty.

Et c´est triste pour la Harley. :snif:

Luna82
Luna82
Niveau 9
29 janvier 2007 à 21:12:55

:bravo: vivement la suite.

Morrbid
Morrbid
Niveau 7
31 janvier 2007 à 18:19:49

Scotché depuis le début de ta nouvelle, je le suis encore davantage à chaque fois que tu postes.
Le mystère s´épaissit et il serait temps, si ce n´est pas trop demandé ( :o)) ) d´éclaircir tout ceci :ok:
Sinon, à défaut d´être original, je hurle à pleins pouons devant mon écran une " suiiiiiiiite" tonitruante, si bien que ma mère est en train d´accourir pour savoir combien de temps il me reste à vivre :)

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
31 janvier 2007 à 18:57:46

On le connait lui ? J´aime bien sa carte de visite toujours :coeur:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
31 janvier 2007 à 19:40:02

J´aime bien son pseudo, aussi. :coeur:

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
02 février 2007 à 20:36:31

Merci à vous :-)
La suite devrait arriver ce week end.

I_LOVE_OBLIVION
I_LOVE_OBLIVION
Niveau 5
02 février 2007 à 21:58:11

C´est bien marrant mais c´est grossier !
Putain que j´aime le kansas !
Ouais mec j´adore ce putain d´état...
J´aime bien car les gens s´expriment comme moi.

Morrbid
Morrbid
Niveau 7
04 février 2007 à 00:11:28

Merci les mecs ( Azerty et Ash ) :)
Et Epi´ , on est pas le week-end là ? :-p
Argheuh :o))

linkalink
linkalink
Niveau 10
05 février 2007 à 00:56:17

Trèès interessant et ça commence à s´éclaircir :fou: J´ai finalement pu lire ce soir, Hourra! bref, j´adore toujours autant même si apparement Dale et Alvaro sont du même côté. J´aurais préféré qu´ils aient tous des objectifs différents et qu´ils s´entretuent au final :fou:
Bref, wait and see comme on dit ^^

Par contre tu mets:
"ses yeux plissés parcouraient les hommes et femmes en robe. "
Puis:
"et les capuchons rabattus empêchaient de deviner le sexe."
c´est étrange :o))

Et aussi
"Steve grimpa derrière le volant, tandis que Dale prit place à côté de lui"
C´est pas "prenait" plutôt? Enfin, c´est bizarre quoi...

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
05 février 2007 à 21:42:45

Excellent. :-) Rien d´autre à dire. :) Envoie la suite, petit être joufflu. :)

Negatum
Negatum
Niveau 10
05 février 2007 à 23:58:42

la suite. :-)

Morrbid
Morrbid
Niveau 7
06 février 2007 à 10:46:23

Pas mieux :-)

Luna82
Luna82
Niveau 9
07 février 2007 à 20:12:32

:bravo: pour la suite... vivement la prochaine...

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
09 février 2007 à 23:25:36

Merci pour votre lecture :-)

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