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Liste des sujets

Nirvanaphobia

Negatum
Negatum
Niveau 10
21 octobre 2006 à 16:10:14

Ouais, moi aussi j´ai moins aimé ce chap. Le vulgaire qui apparait parfois casse un peu, et, même si ça sen bn le maïs, j´ai eu un peu du mal à rentrer dans l´ambiance au moment de Ted le garagiste :(
Enfin, ça reste excellent bien sur, mais je trouve ça un peu moins bien aussi :-)
La suite :)

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
21 octobre 2006 à 20:57:22

Merci à vous aussi (quoi je me répète?)

TiP-Ex
TiP-Ex
Niveau 8
23 octobre 2006 à 16:36:47

Quand je lis ta fic, j´ai l´impression de regarder un film. Le passage sur Ted est très bien retranscrit ; c´est vrai qu´en y pensant on les voit toujours se frotter les mains avec un chiffon, ce genre de garagistes :-d

J´attend la suite en espérant qu´elle ne finira pas de me surprendre (un satellite de télécommunications, quand même :ouch: )

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
24 octobre 2006 à 22:17:32

Merci Tip Ex :p)
Le coup du garagiste, ça me l´a fait le mois dernier^^

__tony__montana
__tony__montana
Niveau 10
25 octobre 2006 à 22:03:20

Bon ben c´est cool !
Moi j´ai autant aimé ce chapitre que les précédents !
A la limite le passage du staellite qui s´écrase m´a semblé un peu trop... chaipas... rocambolesque !!
voilà. :)

Metal[inK]
Metal[inK]
Niveau 2
26 octobre 2006 à 03:30:10

Je viens de finir de lire l´intro. Les persos sont pas mal présentés, et puis surtout ça change des intros habituelles ! Par contre c´est fait exprès que tu fasses passer le collège avant le lycée ? Si je ne me trompe, aux USA le collège c´est l´école supérieure, et le lycée le collège non ? Enfin bon on s´en fous, je vais lire la suite ^^

Metal[inK]
Metal[inK]
Niveau 2
26 octobre 2006 à 04:18:08

Le chapitre 1 est ma foi bien intéressant, tout est très bien décrit et l´histoire de l´accident arrive a capter l´attention. J´ai cependant une deuxième question: "Y´a deux narrateurs dans ton récit ?" Nan parceque y´a des moments, on sait pas pourquoi, mais ton narrateur passe d´un coup d´un language soutenu à un language familier voire un peu vulgaire.
Je sais pas ça m´a fait une drôle d´impression, comme si c´était pas la même personne qui parlait. Ca désoriente quelquepeu je trouve...

Enfin bref, dans l´ensemble j´ai adoré ce que j´ai lu pour le moment et je t´encourage vivement à continuer ! Pour ma part, je lirai le chapitre 2 demain, car là il est un peu l´heure d´aller dodo...

:bravo: et :salut:

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
27 octobre 2006 à 18:05:18

Meri à toi d´avoir lu^^
Pour ce qui est de la distinction college/lycée, je sais pas trop. ?e crois que le collège est bien le collège comme on l´entend, et que le lycée c´est "high school". Enfin bon, j´ai gardé les équivalents français^^
Pour les narrateurs dans le chapitre 1, y´a effectivement un changement de point de vue pour le récit de l´accident. C´est pas vraiment un autre narrateur, ça reste à la troisième personne, juste pour montrer que c´est pas le même "espace-temps"^^
Y´aura plusieurs flash-backs comme ça tout au long du texte, dans un style semblable.
Et content que ça te plaise :-)

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
28 octobre 2006 à 17:45:20

Allez, un dernier up avant de mettre la suite, ce soir ou demain.

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
29 octobre 2006 à 12:51:43

Le Nirvana se trouvait au bout d’un croisement en T ; de ce fait, il était visible une bonne minute avant que l’on se trouve face à lui.
« Le Nirvana, c’est le café branché de Katalonia, expliqua Steve. J’aime pas trop cette expression, mais bon, c’est le café branché de Katalonia, fit-il en haussant les épaules. Ma mère dit que c’était le café branché de Katalonia quand elle y a fait son bal de promo, et c’était déjà le café branché de Katalonia quand sa mère a rencontré son père.
- Je vois, fit Dale.
- Ouais. En fait depuis le temps, y’a que la déco qui a changé. P’têt la carte, aussi, je saurais pas dire, ça. Enfin bon, c’est là que se réunissent la plupart des jeunes de la ville et quelques… quelques moins jeunes, aussi. Je crois que c’est en 2002 qu’il a été relooké façon SF. Ca plaît pas mal, faut dire, c’est assez original. »
Original. Original était exactement le terme politiquement correct que Dale aurait employé à la place d’un autre pour parler du Nirvana. Ceci étant, la première pensée du New-Yorkais avait été que – Dieu soit loué – il y avait quand même un endroit à Katalonia qui laissait entendre que le vingt-et-unième siècle avait envahi le reste du pays. Sa façade d’un gris tirant sur le bleu clair n’était interrompue dans sa monotonie bi-chromatique que par une double porte à battants et deux longues fenêtres. Deux lucarnes rondes perçaient chacune des deux parties de la porte, pour être sûr de ne l’envoyer au visage de personne en l’ouvrant. Au-dessus de l’entrée, une soucoupe volante en métal et en deux dimensions écrasée sur le toit était auréolée d’un ovale clignotant. Juste en-dessous, entre le vaisseau d’E.T. et la porte, "Nirvana" brillait en lettres rouges scintillant dans une police délicieusement rétro.
« Au fait, ajouta Steve en garant le pick-up devant le café, ça s’appelle le Nirvana, mais ça a aucun rapport avec Kurt. Kurt Cobain, ajouta-t-il devant le silence de Dale, c’était le chanteur de…
- De Nirvana, je sais, le coupa l’homme en détachant sa ceinture. Tu sais, j’étais à peine plus âgé que toi quand il est mort, et je suis allé à un de ces concerts avec ma petite amie à l’époque de la fac.
- Vraiment ? C’était comment ?
- C’était pas mal, éluda Dale, peu désireux de raconter ce qui n’était finalement pas son meilleur souvenir.
- Ah, faudra que vous racontiez ça à Betty. La serveuse. Enfin une des serveuses, quoi. Elle est super fan de Nirvana. »
Dale hocha la tête en souriant, et posa sa paire de bottes de cow-boy à cent-trente dollars de chez Barney’s sur le sol impeccable du trottoir de Katalonia, Kansas.

L’intérieur du Nirvana était à peine moins Kitsch que l’extérieur. Dale félicita en lui-même le décorateur de ne s’être laissé aller à tartiner les murs de la profusion de couleurs que laissait espérer la façade et son ovni. Ainsi étaient-ils d’un bois laqué tout à fait sobre, peut-être à peine trop verni. L’intérieur était composé d’une unique salle, encombrée de quelques colonnes éparses qui semblaient avoir été érigées ça et là au gré de quelque délire architectural. A l’autre bout de la salle, séparé de l’entrée par une quinzaine de tables rondes en fer blanc, se trouvait un long comptoir d’un vert menthe, derrière lequel une étagère débordait de bouteilles, verres de toutes formes et autres récipients, ce qui raviva instantanément la soif de Dale. Comme dans tout café où il y a un comptoir, il y avait alignés devant celui-ci plusieurs tabourets, à l’assise rouge entourée d’extravagants pieds du même métal que les tables. Des rideaux et guirlandes de couleurs vives étaient accrochées en plusieurs endroits du café, et un escalier en colimaçon s’élevait en spiralant vers un étage où on pouvait apercevoir le haut de plusieurs autres tables. L’ensemble du Nirvana était baigné d’une douce lumière tamisée particulièrement accueillante et chaleureuse. Enfin, les murs étaient couverts de cadres, photographies en couleur comme en noir et blanc, dessins, aquarelles et autres œuvres d’art discutables.
Une musique flottait doucement dans la quiétude du café, et Dale ne fut pas surpris de reconnaître le riff gentiment agressif du fameux esprit adolescent sur lequel sa petite amie de l’époque avait jeté sur scène une petite culotte dont il aurait préféré s’occuper en personne.
Steve traversa la salle en souriant, saluant quelques connaissances au passage, l’air du roi du lycée en terrain conquis. Suivi de Dale, que, contre toute attente de ce dernier, personne ne dévisagea, il gagna directement le comptoir et se hissa sur un des tabourets. Sceptique, celui-ci considéra l’assise irrégulière du tabouret, avant d’y prendre précautionneusement place. Comme si elle les avait attendus, une jeune fille poussa à ce moment une porte, à gauche de la massive étagère, les bras chargés d’un long plateau sur lequel s’élevaient une montagne de pâtisseries, ce qui rappela à l’estomac de Dale qu’il n’avait pas eu de nourriture depuis aussi longtemps qu’il n’avait bu. La serveuse glissa le plateau sous le comptoir, de façon à ce qu’il soit visible à travers la vitre, au niveau de la poitrine de Dale et Steve, puis se pencha en avant. C’était une jolie fille, châtain, les cheveux bizarrement coiffés, retenus d’un côté par un mélange de barrettes colorées, tressés à l’arrière en une petite queue de cheval, et tombant librement de l’autre côté. L’ensemble, trouvait le New-Yorkais, avait un aspect étonnamment charmant et séduisant.

« Salut Steve, fit-elle au garçon. Ca va ?
- Ca va, répondit l’adolescent, et toi ? Y’a pas foule, ce soir.
- Ca va venir, y’a match tout à l’heure. Bouge pas. »
Elle se tourna vers l’étagère, et déposa sur le comptoir un assortiment coloré de bouteilles et un grand verre vide. D’un geste expert, elle fit sauter en même temps les bouchons de deux bouteilles, les rattrapa au vol, et les plaqua contre le comptoir. Puis, les soulevant en même temps – une verte et une rouge – elle les fit monter et descendre quelques secondes au dessus du verre, le remplissant à moins du quart. Elle reboucha les bouteilles qu’elle fit réintégrer l’étagère d’un geste tout aussi maîtrisé, et approcha une bonbonne d’eau pétillante du verre qu’elle tenait incliné ; elle l’en remplit aux trois quarts, puis ajoute à l’ensemble une bonne épaisseur de glace pilée, et, plaquant un couvercle de plastique sur le haut du verre, se mit à le secouer à hauteur d’épaule. Elle le reposa en le faisant tourner, vaporisa une spirale de crème chantilly qui dépassa allégrement du verre sans pour autant couler ni à l’intérieur, ni autour, et, touche finale, posa une cerise sur le tout, et ficha une longue paille rouge dans la crème.
« Et voilà ! s’exclama-t-elle en poussant le verre devant l’adolescent. Entre temps, toutes les bouteilles et ustensiles avait disparu du comptoir impeccable.
- Joli ! s’enthousiasma Dale Chandler du même ton. Encore mieux que Tom Cruise dans "Cocktail" ! »

La serveuse se tourna en rosissant vers l’étranger, qui affichait un sourire charmé.
« Hmm ! articula Steve, s’éloignant à grand-peine de sa paille. Euh, Betty, voici Dale Chandler. Dale, Betty-Lou Robinson. »
Dale tendit une main par-dessus le comptoir, et Betty posa sa paume contre la sienne.
- Enchanté, dit-il.
- M. Chandler, répondit-elle d’un ton courtois.
- Dale, s’il vous plaît. »
Ca lui avait parut naturel avec Steve, et la même intuition se répétait avec l’amie du jeune homme. Qui sait, si tout ne se bouclait pas comme prévu, les deux jeunes gens pourraient servir. En attendant, il avait diablement soif.
« Qu’est ce que je peux vous servir… Dale ? s’enquit la jeune serveuse, comme si elle lisait dans ses pensées.
- Euh, hésita le New-Yorkais, en regardant le verre de Steve.
- Ca, c’est un Kansas Cherry-Mint, présenta l’adolescent. C’est une invention de Betty elle-même ! Je vous le recommande, c’est un vrai régal.
- En fait, tout est dans le dosage des sirops et la quantité de glace pilée, expliqua la jeune fille d’un ton professoral. Si on met pas assez de sirop, ça a pas de goût, mais si on en met trop, c’est mauvais. Si on en met pas assez, la glace risque aussi de couler dans le verre, faisant aussi couler la chantilly. D’où l’eau gazeuse, en partie. Mais bon, on trouve vite le truc.
- Va pour un Kansas Cherry-Mint, alors », déclara Dale Chandler en souriant à l’adolescente.
Celle-ci, apparemment ravie de rivaliser de nouveau avec Tom Cruise, s’empressa de reprendre les bouteilles sur l’étagère.

« Je viens de New-York », répondit Dale à la jeune fille.
Ils étaient tous trois assis de part et d’autre du comptoir, chacun un verre de la spécialité de Betty-Lou entre les mains. Cette dernière venait de demander à l’homme d’où il était originaire, et ce qui l’amenait dans le Kansas.
« Et je suis dans les assurances », enchaîna-t-il, se rendant compte qu’effectivement, les mensonges passent mieux avec l’habitude. Demain au réveil, il serait persuadé d’être représentant en assurances. « Ma boîte – à New-York – a conclu plusieurs contrats avec des compagnies d’assurances minimes dans tout le Midwest. Je suis là pour signer quelques-uns de ces contrats, en proposer d’autres… La routine, en somme.
- Je vois, fit Steve qui ne voyait pas du tout. Ca m’a l’air intéressant. »

Dale sourit. Un menteur savait en reconnaître un autre, et Steve trouvait l’élaboration de contrats d’assurances tout sauf intéressant. Il lui en aurait peut-être tenu rigueur s’il avait ne serait-ce que lu un jour un contrat de ce type en entier.
« Ca va, renchérit-il néanmoins. Je me plains pas. »
La conversation se tarit progressivement, pour s’arrêter entièrement quelques minutes plus tard, chacun semblant plongé dans la contemplation de son verre. Le sien vide, Dale eut la fâcheuse impression de faire tâche entre les deux adolescents qu’il connaissait depuis moins d’une heure.
« Où est-ce qu’il y a un téléphone ? s’enquit-il auprès de Betty.
« Juste là, répondit cette dernière en désignant une espèce de coquille d’œuf métallique ressortant du mur, derrière un rideau pourpre.
- Merci », fit Dale en se levant et en s’en approchant.

Le téléphone avait indéniablement un look futuriste, avec son logo NASA inscrit sur le côté. Il composa le numéro qui s’afficha sur l’écran digital, puis patienta. Lorsqu’on décrocha, il demanda :
« Robert Tyker pour Dale Chandler, s’il vous plaît. »
On le pria de patienter, ce qu’il fit en s’adossant au mur, et en fermant les yeux pour tenter de chasser une migraine imminente.
« Salut, Dale, fit dans le combiné une voix couverte par la distance et un récent cancer des cordes vocales diagnostiqué à temps. Comment ça va, au Kansas ?
- Espèce d’enfoiré, les autres avaient raison, tu m’as envoyé à Twin Peaks ! » rétorqua Dale d’une voix colérique qu’il s’efforçait de maîtriser pour ne pas être entendu. De leur côté, Steve et son amie à la coiffure extravagante ne faisait pas plus attention à lui que quiconque dans le café.
« Allez, calme toi, va, fit Robert Tyker d’une voix, elle, parfaitement calme. Comment ça se passe, là-bas ? J’attendais ton coup de fil plus tôt.
- Ouais, ben figure toi que le branquignol chargé de me fournir une voiture m’a filé une putain d’épave qu’a pas tenu cent miles ! Et non content d’être tombé en passe sur la putain de route la moins fréquentée d’Amérique, je me retrouve à la putain de campagne, dans une putain de ville qu’a pas bougé d’un putain de poil depuis 1950, à part le soit-disant café branché du coin ! Putain, je suis sûr que pour eux un hot dog c’est un conte pour enfant, Robert ! Oh et les super bottes que vous m’avez conseillées, tu parles d’une idée à la con ! Avec ça c’est moi qui ai l’air du péquenot qui débarque ! »
Il y eu une pause de quelques secondes à l’autre bout du fil, et la voix éraillée reprit :
« T’es contrarié ? Je te sens contrarié, parce que tu deviens grossier quand tu es contrarié, Dale. Et sinon, ça va ? »
Dale eut un rire bref.
« Sinon, ça va. Et toi, Robert ?
- Ma foi, pas mal non plus. Allez mon grand, respire un bon coup. C’est si moche que ça, euh… Katalonia ? »
Dale soupira et se passa une main sur le front.
« Non, sans doute pas, admit-il. En tout cas, ça te plairait, musicalement, ça a pas dépassé les années soixante-dix, tu sais, quand t’étais encore jeune.
- Ah ah, je me marre, fit Robert. Bon, dis moi… personne ne sait qui tu es, pas vrai ?
- Bien sûr que non, rétorqua Dale d’un ton un peu trop agressif. Je sais ce que je fais, ajouta-t-il d’une voix plus douce, sois sans crainte.
- Je te fais confiance, précisa Robert, et je ne m’inquiète pas pour toi. Maintenant, dis moi ce que tu vas faire, Dale.
- Eh bien, pour commencer… »

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
30 octobre 2006 à 08:53:07

C´était bien la peine de demander la suite :p)

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
31 octobre 2006 à 11:48:12

Non?

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
31 octobre 2006 à 13:37:11

Mais si, mais si. :-) Le truc, c´est que j´ai rien à dire, parce qu´y s´passe pas grand-chose dans c´te suite, alors certes c´est bien écrit, mais on aimerait savoir ce qu´il fait notre assureur. :o)) Donc, la suite? :o))

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
01 novembre 2006 à 12:31:04

Merci Az, j´vais attendre d´autres potentiels lecteurs avant de la balancer, la suite :-)

Negatum
Negatum
Niveau 10
01 novembre 2006 à 18:13:58

lu.
Les assureurs, c´est maaaaaaaaaaaaaaaaaal :-)

Voila, la suite.

...
(Je suis désespérant, hein? :dehors: )

linkalink
linkalink
Niveau 10
02 novembre 2006 à 15:04:02

lu aussi. Trois lecteurs, c´est suffisant pour la suite, non?

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
02 novembre 2006 à 16:31:22

quatre! quatre!

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
03 novembre 2006 à 21:54:02

Merci à vous deuze^^ Pareil, ça devrait pas tarder.

-Mutako
-Mutako
Niveau 10
03 novembre 2006 à 21:57:06

Je lis dès que possible Hob :ok: J´ai jamais vraiment le temps c´est bien triste :-(

-Mutako
-Mutako
Niveau 10
04 novembre 2006 à 11:55:08

Bon bah j´ai lu et je demande moi aussi une suite ! Tu arrives bien à retranscrir l´effet implicite d´une ville en apparence paisible et tranquille mais qui cache un grand mal-être, en parallèle avec les adolescents qui paraissent stupides par rapport au "charismatique" Dale.
J´ai remarqué au passage que tu nous imprégnais de ta putain de culture rock, petit saloupiot :o))

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