Bon
Je crois que la conversation arrive a un point ou je peux me permettre de poser ma question foireuse du jour
Relativité générale, relativité restreinte et paradoxes "spacio-temporels" ?!
Bref, je n'arrive pas a comprendre mathématiquement pourquoi l'on ne souhaite pas appliquer de notion vectoriel au déplacement de la lumière.
Tout le monde connait les Timelapses, ces réalisations faites en accéléré.
En partant sur ce principe, quand on discutait du voyage dans le temps aux approches de la vitesse C, on suppose donc que le temps ralentis pour finalement se figer une fois C atteint/dépassé (théoriquement).
Mais dans ce cas là alors, où est donc passé le vecteur "source-cible" ?
Si l'on observe donc une planète a 4Mrd d'années lumières, on est tous d'accord sur le fait que l'on perçoit donc cette dite planète telle qu'elle etait il y a 4Mrd d'années.
Mais a présent, si l'on envoyait une simple sonde, munie d'une caméra que l'on propulse a une vitesse proche de C, Très logiquement, nous serions censé assister a un vieillissement accéléré de la planète, a mesure que l'on s'en rappoche non ?
Plus la distance entre la sonde et la planète se raccourcis, plus nous nous rapprocherions de son présent et plus nous percevrions dans son état "actuel".
la logique est simple pour moi de prime à bord.
je peux comprendre que si nous poursuivions un photon dans la même direction / sens que celui que nous empruntons, il serait donc logique qu'a vitesse égale, celui-ci se "fige" au même titre qu'une voiture poursuivant un train à même allure.
Mais dans le cas ou le dit photon viendrait de la même direction mais dans le sens opposé, pourquoi exclure alors le fait que le temps s'accélère et non se ralenti ?
Ou passe donc la notion de c+v / c-v ?
Comment interviennent les référenciels Galiléens et comment Maxwell a-t-il pu confirmer ce paradoxe ?
Je doute d'avoir été très claire.
J'espère etre compréhensible.