je suis sure que en physique quantique la masse du photon est nul peu importe sa vitesse.sa va faire trois ans que je fais de la quantique est parler de masse du photon en quantique est une absurdité de malade.en quantique les particule ne sont pas considérait comme ponctuelle elles sont indéterminer: c´est un peu cotton mais grosso modo a cause du manque d´info(info qu´il est censer impossible a avoir) les particule comme l´electron et le photon sont des corpuscule ou des ondes leurs etat est entre les deux et indéterminé.ex on peut voir l´electron un coup comme une particule un coup comme une onde leur etat ne se précise pas.
pour la refraction (qui n´en est pas vraiment une le mot n´est pas juste) comme je l´ai expliquer la refraction classique est du a une differrence de vitesse entre la droite et la gauche.bon imagine ton rayon entre les referentiel temps des deux coté il devra respecter la constante c toi qui est dans le premier ref si tu regarde la partie du rayon qui est dans le second ref tu la verra aller plus lentement que c alors que la partie du rayon qui est de ton coté va bien a c il ya donc une differrence de vitesse fictive entre la droite et la gauche pour que c soit respecter des deux cotés ,et cette différence fictive qui provoque la pseudo refraction(mais le mot n´est pas approprié on parle juste de deviation de l´onde)
sa va faire trois ans que je fais de la quantique est parler de masse du photon en quantique est une absurdité
ouais, enfin quand on se vante d´avoir séché...
et puis vu comment t´écris aussi....
En clair on n´est pas plus avancé.
D´ailleurs, le principe d´incertitude et la dualité onde-corpuscule n´ont rien à voir avec ce qui nous intéresse : celà concerne bien toutes les particules, qu´elles aient une masse au repos ou pas (tu mentionnes toi-même les électrons...)...
" M=0 est une constante donc il l(emporte et la fonction devient nul ce que vous dite est vrai psi M tendait vers 0 mais ce n´est pas le cas"
Mais bon sang! Je viens de t´expliquer que tu ne peux pas prendre v comme une variable pour le cas d´un photon!! Tu as bien v=c et c´est une constante tout comme M=0 est une constante! M ne l´emporte pas sur v dans ce cas!! Tu as une forme indéterminée!! Relis mon post précédent!
"et pour le reste je l´ai deja dit les rayons ne sont pas plus ou moins dévié (par une lentille gravitationnelle) en fonction de leurs intensité.mais ils sont plus ou moins devié en fonction de leurs longueur d´onde et sa j´en suire sure a 4000%. "
Bah merci! Ceci prouve justement que j´ai raison avec l´histoire d´énergie comme masse! Bref je te remercie de cette précision car c´est justement ca qui manquait à ce que je connaissais de la relativité!
"je suis sure que en physique quantique la masse du photon est nul peu importe sa vitesse"
Mais depuis quand on autorise le photon d´avoir une vitesse variable!!? Tu as v=c!! C´est d´ailleurs le même problème avec ta fonction: Tu autorises une variation non acceptée en relativité sur la vitesse du photon qui permet de lever ta forme indéterminée par continuité!!! Et puis comme je l´ai dit plutôt la masse nulle du photon en toute circonstance, je n´en ai pas entendu parler! (Bon quelque part je connais mieux la relativité que la quantique mais il n´empêche, je ne connais pas du tout cette affirmation!) Comme je l´ai dit plus tôt, tu ne penses pas plutôt que c´est parcequ´en quantique on ne travaille pas avec la masse des particules étant donné leur effet négligeable, qu´on t´autorise à considérer la masse du photon nulle?
"c´est un peu cotton mais grosso modo a cause du manque d´info(info qu´il est censer impossible a avoir) les particule comme l´electron et le photon sont des corpuscule ou des ondes leurs etat est entre les deux et indéterminé.ex on peut voir l´electron un coup comme une particule un coup comme une onde leur etat ne se précise pas. "
Ne t´en fait pas, je pense que beaucoup connaissent le paradoxe de Schrödinger!
"pour la refraction (qui n´en est pas vraiment une le mot n´est pas juste) comme je l´ai expliquer la refraction classique est du a une differrence de vitesse entre la droite et la gauche.bon imagine ton rayon entre les referentiel temps des deux coté il devra respecter la constante c toi qui est dans le premier ref si tu regarde la partie du rayon qui est dans le second ref tu la verra aller plus lentement que c alors que la partie du rayon qui est de ton coté va bien a c il ya donc une differrence de vitesse fictive entre la droite et la gauche pour que c soit respecter des deux cotés ,et cette différence fictive qui provoque la pseudo refraction(mais le mot n´est pas approprié on parle juste de deviation de l´onde)"
Bon je n´ai pas vraiment compris d´où sort la droite et la gauche dans cette histoire et pourquoi 2 référentiels joueraient le même rôle que 2 milieux différents pour la réfraction (car pour moi 2 référentielS ca reste 2 points de vu différents d´un même phénomène!) et je ne pense pas que je comprendrai d´avantage même si tu insistais: Bref, je te laisses le choix; si tu veux tu peux retenter de re m´expliquer tout ca ou tu peux abandonner si tu le souhaites! (Dans cette histoire je préfère la description géométrique avec la géodésique! Ca me semble plus simple!)
Christophe07 toi t´es le genre de mec que je deteste: deja je me suis jamais vanté d´avoir sécher les cours:j´ai vécu une année difficcile l´année dernier sur le plan emotionnel et je n´avais pas la tete a travailler donc la raméne pas la dessus car tu sais vraiment pas de quoi tu parle(surtout que tu m´as l´air d´etre un vrai no life)
ensuite si j´ai fait c´est précision sur la quantique car Sakurazukamori- pensait que toute les particule en quantique était ponctuelle.
maintenant je sais pas ce que tu veux ennonce clairement ton prob
Je vais demander à mon prof de Physique, qui est balèze en plus, tout en étant sympa, on smarre en cours ! je vous rapporte la rép lundi soir ![]()
"je suis sure que en physique quantique la masse du photon est nul peu importe sa vitesse" quand je disais ca c´est ca cela vait rien a voir avec la vitesse.enfaite j´aurais du dire en quantique la masse du photon est nul point barre.le faite que le photon est une masse est une des grandes contradictions entre la relativité et la quantique en quantique j´en suis sure c´est impossible c´est meme une des raisons qui pousser Einstein a dire que la theorie quantique est fausse (bien qu´il est fonder en partie cette theorie toute sa vie il a clamé au et fort qu´il n´y croyait pas).
pour le reste oublié je ne suis pas sure de moi mais j´en serai plus a la fin de l´année car comme je l´ai dit je redouble et j´ai repris l´option relativité.
[PSYKOTIK-27]_2 t´inquiéte je vais demander de mon coté tout mes profs de cours sont des chercheurs certain sont astrophysicien
"le faite que le photon est une masse est une des grandes contradictions entre la relativité et la quantique"
Je connais quelques contradictions entre la relativité et la physique quantique, mais pas celle là! Bref, le plus important c´est qu´en relativité, parler d´une masse pour un photon est loin d´être une abbération; si déjà tu arrives à saisir ça, c´est plus que suffisant!
"c´est meme une des raisons qui pousser Einstein a dire que la theorie quantique est fausse (bien qu´il est fonder en partie cette theorie toute sa vie il a clamé au et fort qu´il n´y croyait pas). "
Pour ma part, j´ai compris que la raison essentielle qui poussa Einstein a être persuadé de la non véracité de la physique quantique concerne le fait qu´en quantique, les lois sont probabilistes, ce qui déplut fortement Einstein ("Dieu ne joue pas aux dés!")
"pour le reste oublié je ne suis pas sure de moi mais j´en serai plus a la fin de l´année car comme je l´ai dit je redouble et j´ai repris l´option relativité."
Bon comme tu veux! Surtout si tu te sens capable de réexpliquer l´histoire de la gravitation comme réfraction, n´hésite pas à reposter; Je voudrai connaître ce point de vu!
_chapix_ Posté le 30 novembre 2006 à 19:20:53 Christophe07 toi t´es le genre de mec que je deteste: deja je me suis jamais vanté d´avoir sécher les cours:j´ai vécu une année difficcile l´année dernier sur le plan emotionnel et je n´avais pas la tete a travailler donc la raméne pas la dessus car tu sais vraiment pas de quoi tu parle(surtout que tu m´as l´air d´etre un vrai no life)
ahem, je vois le genre, ça vole haut....
En attendant, la question n´est toujours pas résolue.
Sachant que les mirages gravitationnels sont l´une des grandes prédictions de la relativité générale, et jamais, moi non plus, je n´ai vu qu´ils recelaient une contradiction avec la physique quantique, contradictions dont je suis par ailleurs aussi au courant.
Bref, pourquoi les photons ne sont pas plus ou moins sensibles à la gravitation selon leur énergie ? Car les mirages gravitationnels ne décomposent pas la lumière....
* Posté le 30 novembre 2006 à 19:33:25 avertir modérateur
* [PSYKOTIK-27]_2 t´inquiéte je vais demander de mon coté tout mes profs de cours sont des chercheurs certain sont astrophysicien
pas de prob !
Christophe07 l´angle de deviation provoqué par les mirages gravitationnelle est trop faible pour decomposer la lumiere mais fait des recherches et tu verras que la deviation depend de la longeur d´onde.
la contradiction avec la quantique vient de la masse du photon:en quantique le photon a une masse nul alors qu´en relativité sa masse est nul au repos (or il ne peut pas etre au repos).la lentille gravitationnelle est une conséquence de la relativité
Mias justement je ne trouve pas, je sais pas trop comment reserrer la recherche sur le net, et je n´ai jamais vu ça auparavant, jamais un article faisant mention que la déviation dépend de la longueur d´onde, donc si tu as toi-même un site qui rentre dans les détails de la lentille gravitationnelle et mentionne ceci, donne-le, ça ira plus vite.
Mais si c´est vrai, je vois pas où est le problème en fait, ça ne ferait que confirmer ce qu´on disait...
Et du point de vue quantique, la gravitation ferait intervenir le graviton, et ça devrait marcher aussi. La gravitation serait une force décrite par un échange de gravitons entre particules possédant une masse-énergie, dont l´intensité dépend de l´énergie, tout comme l´intensité de la force électrique dépend de la charge. Un photon très énergétique serait donc plus dévié qu´un autre d emoindre énergie.
M´enfin, j´aimerais qand même confirmation....
_viper_ Posté le 15 novembre 2006 à 19:32:28 sinon, elle subit déjà une des plus grandes lois de la physique, le fait que rien ne peut aller plus vite que la vitesse de la lumière dans le vide.
à noter que sa vitesse est influencée par le milieu dans lequel le photon se trouve, et qu´il respecte la loi E = mc².
Il me semblait que, récemment, une particule avait été "propulsée" en laboratoire à une vitesse supérieure ?
(elle était revenue avant même d´être partie xD )
j´en ai vaguement entendu parlé, mais je retrouve plus l´article.
en tous cas, je me souviens avoir lu que ça ne bouleversait pas les lois actuelles de la physique ![]()
Moi je suis sur qu´on peut aller plus vite que la lumière dans notre espace, pourquoi spécifiquement on ne pourrrait pas aller plus vite ?
Parce que c´est l´un des principes sur lesquels repose toute la théorie de la relativité...je rappelle qu´un principe physique est un fait admis et constaté expérimentalement, mais indémontrable, et sur lequel on s´appuie pour démontrer tout le reste. Donc rien ne va plus vite que la lumière dans le vide, parce que c´est ce qu´on constate expérimentalement...et il suffit qu´un jour une expérience montre le contraire pour que toute la théorie s´effondre...
Ceci dit, la théorie de la relativité a été reconstruite en partant d´autres principes, et la limitation de vitesse en devient alors une conclusion.
Et l´interprétation physique vulgarisée, c´est que cette vitesse est celle qui peut être atteinte par les corps de masse au repos nulle, la plus faible possible donc ; pour propulser un corps dotée d´une masse au repos à cette vitesse, il faudrait une énergie INFINIE, ce qui est impossible...alors la dépasser...
Il faut quand même nuancer en précisant que cette limitation ne concerne que les particules et le transport d´information ; des phénomènes se propagent plus vite, mais n´impliquent ni déplacement de matière ni transport d´information, donc inutile de songer à les utiliser ne serait-ce comme moyen de communication (chercher "paradoxe EPR", dont je n´ai malheureusement plus grand chose en tête en ce moment).
je viens de lire un article là dessus, mais j´arrive pas à voir pourquoi est-ce que ce n´est pas une information qui est échangée entre les deux particules ![]()
ps: le lien, au cas où :
http://www.edgar-bonet.org/physique/mq/art2.html
Pour le paradoxe EPR, comme l´a dit Christophe07, on ne le considère pas comme un échange d´informations: j´ai lu quelque part (je n´ai pas l´article!
) que ce phénomène s´appuyait et s´apparentait plus à une forme de "mémoire"
ouais, j´ai lu aussi que c´était pas de l´info, mais je vois pas trop pourquoi : en toute logique, si une particule analysée répond + ; pour que l´autre le sache, il faut qu´elle lui envoie cette info.
je vais essayer de me renseigner ![]()
Ben c´est bien dit dans l´article : parce que la détermination de la première particule dans un état est totalement aléatoire, ce qui ne permet pas de transmettre de l´information (puisqu´on ne peut pas prévoir l´état à l´avance)...
Par contre, il existe une autre interprétation de la physique quantique, qui considère que les équations ne décrivent pas la matière mais seulement l´information que l´on a sur elle. Du coup, la mécanique quantique redevient beaucoup plus intuitive, puisqu´ici il n´y a pas de superposition d´états, c´est seulement le fait qu´on n´a pas assez d´information qui ne permet pas de trancher, qu´on ne peut pas dire plus que "les états + et - sont équiprobables" (on retrouve là une notion de probabilité qui nous est plus naturelle) ; et, si on fait une mesure, la particule ne "choisit" pas à ce moment-là, c´est tout simplement que nous apportons une information supplémentaire qui nous permet du coup de connaître l´état de la particule.
Et dans le cas des particules liées, comme on sait qu´elles sont forcément dans des états opposés, alors dès qu´on connaît l´état de l´une, on connaît forcément celui de l´autre.
Et au passage, bye bye le chat de Schrödinger.
Mais toujours pas de transmission supraluminique en vue, ça l´éloigne plutôt encore plus...