Munfu, le public ne "s'en branle" pas.
D'ailleurs il faut bien comprendre que ce qui s'apparente à la conquête spatiale (donc hormis les missions commerciales) découle plus de la recherche fondamentale que d'autre chose. Donc du public. Car le but du privé est de faire de l'argent en premier lieu. Le privé n'entreprend rien s'il n'y a pas de profite à la clé sur le court terme, ce qui est normal.
Donc ça se passe toujours quasiment de la même manière : le public "débroussaille" et le privé suit ; on ira sur Mars, mais aucune entreprise privée ne le fera. Le privé suivra, une fois qu'on y sera allé.
Ensuite pour répondre succintement à l'auteur :
- Comment démocratiser l'espace ?
Il faut un engouement de la population. Et ça, ça ne se décide pas.
- Combien de temps avant que l'homme puisse réellement voyager dans le Système Solaire en toute "faciliter" ?
Personnellement, je n'en sais rien.
- Comment réduire les coups de fabrications de lanceur et d'équipement ?
Les solutions les plus efficaces sont ambitieuses. Elles résident dans les stations spatiales de lancement, de base lunaire, voire d'ascenseur spatial.
- Privatiser l'espace bon ou mauvais ?
Ni l'un ni l'autre. L'espace restera public tant que ce sera le secteur public qui le "débroussaille". Le privé suivra.
- Quel source d'énergie est aujourd'hui la plus efficace ?
Une des solutions économique la plus efficiente pour le voyage est sans doute celle de la voile solaire. Mais il en existe bien d'autres sur la base des moteurs. (...)
- Enfin la fusion nucléaire solution pour atteindre le Niveau 1 de l'échelle de Kardashev ?
Non. Déjà il faudrait parler de fusion nucléaire -à froid- pour avoir un semblant d'énergie renouvelable. Car l'énergie renouvelable est la base du type I de civilisation de l'échelle de Kardashev. Car le Type I sous entend que l'on s'émancipe totalement des énergies fossiles. Selon les prévisions, le type I devrait être atteint vers 2100 ( si notre progrès avance de façon régulière, ce qui est loin d'être certain ).