CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

[Fan Fic] Détective Mario

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
02 juin 2007 à 01:37:25

Merci ! :) Il sortira un jour, quand j´aurai les couilles de le terminer, parce que là, j´ai la flemme... 6 chapitres sur 21... D´un autre côté, je n´ai que 14 ans et publier un livre à cet age est un véritable suicide ! Surtout que j´habite au Canada, alors mon roman prendrait plusieurs années à être publié en France...

Sona_break
Sona_break
Niveau 12
02 juin 2007 à 21:00:27

T´inquiète ta Fic est une tuerie bon courage pour la suite.

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
02 juin 2007 à 23:33:56

tu pourra me lenvoyer
mon adresse est dan mon profil
moi aussi jécri un boukin mai il est tro banal (toujour les histoire de je vai dan ton monde tu vien dan le mien les créature mitike etc...) je veu kan mème lire ton boukin
mai moi (san me vanter) jen ai écri un de 428 page assé (kome je di ) banal donc jen ai recommencé un nouveau mai assé original
hate de recevoir tes chapitre
byby
kiti

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
04 juin 2007 à 20:26:13

Sona :d) Bah oui, j´adore les histoires policières du genre, "Je tue plein de monde et je donne des indices pour me faire choper".

Kiti :d) Vue la façon dont tu écris (SMS), ça me surprend que t´ait écris un livre... :ouch2:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
05 juin 2007 à 00:02:44

Chapitre 16 : Le manoir de Ludwig

Une fois de plus, Mario et ses acolytes durent retourner au commissariat par voix aérienne. En effet, le détective avait, encore une fois, appelé un hélicoptère. En fait, il en avait fait venir deux, à cause du nombre élevé de personnes à transporter. Le premier engin contenait Mario, Koopek, Armingo, K. Tastroff et Bowser et le second transportait Alex, Felco, Jazz, Zack, Gary et Roddolphe. Après une heure de vol, ils arrivèrent à bon port.

- Allez, Columbo, faut résoudre cette enquête ! lança Bowser.

- Notre premier suspect est ton fils, Ludwig, répondit Mario. Où habite-t-il ?

- J’en sais rien…

- Je vais chercher dans la base de données, dit Koopek en s’asseyant devant le PC.

Les autres continuèrent de discuter, pendant que la tortue recherchait le nom de Ludwig. Soudain, une fenêtre s’afficha pour indiquer qu’un nouveau courriel avait été envoyé. Surpris, Koopek cliqua sur la fenêtre et une page Internet apparut : celle de Hotmail. Il appuya sur le nouveau message et ce qu’il vit et entendit le laissa perplexe. En effet, un puissant rire gras sortit des haut-parleurs, tandis que sur l’écran s’affichaient de grosses lettres rouges. En entendant le son grave qui s’échappait des haut-parleurs, Bowser reconnu son rire. Mario se leva et se dirigea vers l’ordinateur.

- Regarde ça, souffla Koopek, stupéfait.

« La ville chanceuse »

- Un autre message…, lut son compagnon. Mais qu’est-ce que ça veux dire ?

- C’est peut-être le surnom d’une ville, un peu comme la Grosse Pomme pour New York.

- Putain que c’est sale, ici…, lança Karl Tastroff, dégoûté.

- Ta gueule ! vociféra Armingo.

- Y a aucune ville avec ce surnom, dit Mario.

- Alors c’est une ville qui porte le nom d’un symbole chanceux ! continua Koopek.

- Et quels sont les symboles chanceux ?

- Le trèfle à quatre feuilles, le chiffre sept, les pattes de lapin et le fer à cheval.

- Je vais essayer.

Mario tapa « Trèfle » dans la barre de recherche. Rien. Il écrivit « Fer ». Rien. Il inscrivit « Lapin ». Rien. Il transcrivit « Sept ». Toujours rien. L’inspecteur réfléchit quelques instants, puis réessaya en écrivant les noms en anglais : « Clover », « Horseshoe », « Rabbit », mais toujours rien. Puis, il tapa « Seven ». Ça y était ! Il y avait bien une ville nommée Seven ! Koopek continua sa recherche sur Ludwig Von Koopa et découvrit, tout content, qu’il vivait à Seven.

- On l’a ! lança-t-il.

- Mais si c’est bien mon fils, l’assassin, douta Bowser, pourquoi nous aurait-il dit où il habite ?

- C’est justement ce que l’on veut découvrir ! répliqua Mario.

* * *

Mario, Koopek, Armingo, Bowser et Alex étaient assit dans un jet privé en partance pour Seven, la ville chanceuse. Alex avait décidé de venir, car il voulait participer à l’enquête, tandis que K. Tastroff était repartit aux ruines Sec-Sec retrouver son aspirateur. En effet, Tutankoopa ne hantait plus le désert, puisqu’il avait disparu… Ainsi, vers minuit, l’avion atterrit dans une ville illuminée par les panneaux des casinos. Seven ressemblait beaucoup à Las Vegas, avait remarqué Bowser.

Ils avaient à peine quittés l’aéroport qu’ils se dirigeaient déjà vers le quartier résidentiel, en taxi. Malheureusement, Bowser et Koopek durent marcher, car ils ne tenaient pas dans la voiture… Étrangement, ce sont eux qui arrivèrent les premiers à la demeure de Ludwig, un immense manoir. Koopek alla sonner à la porte, tandis que Bowser attendait le taxi qui amenait les autres. Après avoir appuyé sur la sonnette une dizaine de fois, le policier tourna la poignée… Elle était ouverte !

- C’est pas illégal de jeter un simple coup d’œil, se dit-il.

Puis, il pénétra dans le hall obscur de la maison.

- Hé oh ! cria-t-il. Y a quelqu’un ?

Il fit quelques pas et la porte se ferma violemment derrière lui. Se disant que ce n’était que le vent, il tourna une fois de plus la poignée… Verrouillée ! Paniquant, il regarda autour de lui. Il dégaina son pistolet de sous son aisselle et le pointa devant lui en hurlant :

- Montrez-vous ou je tire !

Suant abondamment, il ne pensa qu’à une chose : il était le prochain… Il approcha sa main de l’interrupteur, espérant ainsi éclairer un peu la vaste salle, mais rien ne se fit. Il essaya de nouveau, mais au lieu d’un peu de lumière, Koopek ressentit une vive douleur dans son poignet. Hurlant, il regarda son bras. Comme il ne distinguait rien à cause de la pénombre, il tâta, tout nerveux, sa main. Il cria de plus belle en comprenant qu’il venait de se la faire trancher… La douleur était si intense que le Koopa faillit s’évanouir. Il tira quatre balles dans la maison avec sa main droite, puis se la fit couper. Koopek perdit connaissance.

Dehors, Bowser avait entendu les hurlements et les coups de feu. Il se dépêcha de se rendre à la porte du manoir et voulu l’ouvrir, mais elle était verrouillée. Le Koopa donna des coups d’épaule dans la porte pour la défoncer, mais elle était rudement solide. Alors, le fameux taxi arriva.

- Vite, Mario, je crois que Koopek a des problèmes !

- Quoi ? Il est là-dedans ?

- Oui, je crois que la porte était déverrouillée, mais là, on dirait qu’il l’a barrée. J’y comprends rien !

- Quel imbécile, on n’entre pas chez les gens sans mandats ! Laisse-moi faire.

Le détective sortit son pistolet de son holster, puis tira trois balles dans les gonds de la porte. Elle céda.

- Et le mandat ? lança Alex.

- On s’en fout du mandat, mon coéquipier est peut-être en train de se faire zigouiller par un débile aux cheveux bleus !

Le groupe pénétra dans le grand hall. Comme les lumières ne marchaient plus, Mario alluma sa lampe de poche. Il éclaira le plancher devant la porte et vit une marre de sang visqueux.

- Seigneur Dieu ! s’écria-t-il.

Il regarda autour de lui et vit une traînée de sang qui montait vers le deuxième étage. Mario chargea son arme et gravit lentement les marches de l’escalier. Armingo voulut le suivre, mais le détective demanda à tous de rester là et d’appeler des renforts. La coulée de sang le mena jusqu’à une pièce dont la porte était entrouverte. Il la poussa et aperçut un corps inerte devant lui. Craignant le pire, il s’approcha doucement et éclaira le cadavre de sa lampe de poche. Ce n’était pas Koopek, mais Ludwig Von Koopa.

* * *

Un hélicoptère atterrit dans la grande cour du manoir. Le nouveau chef de la police du Royaume Champignon en sortit. C’était Jean Cule, un impitoyable Pianta qui s’était valu plusieurs moqueries grâce à son nom. Il détestait tout le monde, surtout Mario, qui lui avait volé un dossier, plusieurs années auparavant.

- Tiens, tiens, si c’est pas Mario, dit-il avec un sourire narquois.

- Tiens, tiens, si c’est pas J’encule.

- Ne m’appelle pas comme ça !

- Mais c’est ton nom, non ?

- Appelle-moi Jean, c’est tout !

- Ok, J’encule.

- Où est ce cancre de Koopek ?

- Disparu !

- Bien fait ! Au fait, je t’ai dit que j’ai été nommé chef de la police ?

- Toi ?

- Oui, moi !

- Bon, on peut laisser nos différents de côtés ? Koopek a disparu et je veux…

- M. Cule ! lança une voix derrière.

- JE M’APPELLE JEAN, BORDEL !

- On a trouvé des empreintes digitales et vous serez surpris de savoir à qui elles appartiennent.

- À qui ?

- Au détective Koopek…

- Ça ne me surprend pas !

- Attend, dit Mario en s’approchant du Noki qui avait annoncé la nouvelle, tu es sûr que ce sont ces empreintes ?

- Je ne le dirais pas ce n’était pas le cas, Koopek était aussi mon ami… Et la balle qui a tué la victime provient de son pistolet.

Mario courut vers ses amis qui étaient restés à l’écart.

- C’est Koopek qui a tué Ludwig ! lança-t-il.

- Quoi ? s’exclama Armingo. T’as prit un coup ou quoi ?

- Ses empreintes ont été retrouvés sur le corps et sur l’arme du crime.

- Mais c’était sûrement par légitime défense, on a retrouvé son sang partout ! expliqua Alex.

- Je sais, mais avec Jean Cule dans les parages, on est dans la merde…

- Jean Cule ? souffla Bowser. C’est son nom ? Ils ont pensés à quoi, ses parents ?

- Les champignons magiques, c’est bon pour Mario, mais pas pour les autres, blagua Alex pour alléger l’atmosphère.

S’ensuivit un long silence.

- Bon, décida Mario, il faut retrouver Koopek avant qu’eux ne le trouvent…

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
05 juin 2007 à 08:28:16

c simpa
sa me soulage ke je peu écrire a ma facon
si sa te dérange je men vé
jaten toujours tes premier chapitre

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
05 juin 2007 à 08:37:42

et ui
je tenverrai un courrier avec kelke info sur mon livre
mai jaten toujours tes chapitres

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
05 juin 2007 à 22:24:50

Écoute, c´est pas pour être méchant, au contraire, je t´apprécie, mais ta façon d´écrire me dégoute. De plus, le SMS est interdit sur les forums ! Et tu peux pas avoir manquer autant de cours de Français pour oublier qu´au pluriel, ça prend un S, ou que l´on n´écrit pas "Ke", mais "que" et qu´on n´écrit pas "C" mais "C´est"...

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
07 juin 2007 à 21:23:50

Chapitre 17 : À la recherche de Koopek

Il était maintenant sept heures du matin et Mario n’avait toujours pas retrouvé son ami. Il s’inquiétais beaucoup : étais-ce lui qui avait assassiné Ludwig Von Koopa ? Étais-ce un coup monté ? Koopek était-il mort ? Toutes ces questions le tracassaient, alors qu’il déambulait dans les rues de Seven, accompagné de Bowser, Armingo et Alex. Mario ne comprenait plus rien. Si c’était un complot, pourquoi le meurtrier aurait-il tué Ludwig ? Il n’était pas sur la liste… Mais alors, Mario comprit. Et si le fameux assassin ne voulait pas tuer Koopek, mais seulement le détruire psychologiquement ? S’il ne voulait que ruiner sa carrière ? Le faire affreusement souffrir, sans toute fois le tuer ? Koopek était le meilleur ami de Mario, le démolir à petit feu lui ferait plus de mal qu’une balle dans la tempe, puisque son ami souffrirait… Koopek n’était pas réellement visé, c’était Mario qui devait être la victime… Mais où cela mènerait-il ? Et comment ce psychopathe avait pu tuer Ludwig avec les mains de Koopek ?

Après plusieurs heures de marches, la troupe décida de se reposer un peu dans un petit bar. Mario se saoula sur la terrasse pour oublier les récents évènements : la mort d’Albert DiPianto, Papi Champi et Donkey Kong, la disparition de son acolyte… Puis, à quelques shooter de l’ivresse, il distingua un motard fou filant à toute allure dans les rues matinales de la ville-casino. Une énorme silhouette munie d’une cape noire qui transportait un grand sac de poubelle sur ses épaules. Ça ne pouvait être que lui ! Se levant brusquement, il attrapa Armingo par le bras et se dépêcha de suivre la motocyclette. Bowser et Alex durent vite les rattraper. Grâce à la circulation, le motard dû ralentir, ce qui l’obligea à prendre par une ruelle non achalandée. Ils le suivirent. Après quelques mètres, le fugitif lança le sac près d’un conteneur à déchets. Quand les rugissements du moteur se firent loin, Mario s’avança près du sac et le déchira. Il découvrit Koopek… dans un état à mi-chemin entre la vie et la mort.

- Allez, réveille-toi, mon pote ! dit-il en donnant le bouche-à-bouche à son ami.

- Regarde ça ! s’exclama Alex en observant les poignets du Koopa. On dirait des points de sutures…

Le cerveau de Mario mit quelques temps à réagir, puis une étincelle se fit. Cette étincelle se transforma en flammèche, puis en brasier, en incendie et, enfin, en un gigantesque feu de forêt. « Et comment ce psychopathe avait pu tuer Ludwig avec les mains de Koopek ? ». Mario venait de comprendre… Il regarda attentivement les mains de son ami… et ce n’était pas les siennes ! En effet, il y avait un léger contraste de couleur entre les mains et le reste des bras. De plus, elles étaient plus grosses que les originales.

- Ce salaud a interchangé de mains ! s’écria-t-il. Voilà pourquoi il a pu tuer Ludwig et faire passer le meurtre sur le dos de Koopek !

- Qu’est-ce que tu racontes, Columbo ? lança Bowser, perplexe.

- Ce qu’il essaie de nous expliquer, dit Armingo, c’est que X – comme nous allons l’appeler – a coupé les mains de notre cher Koopek, s’est lui-même coupé les mains, s’est dépêché de les recoudre sur le mauvais destinataires, a tué Ludwig avec les mains de Koopek, a prit son corps et l’a balancé ici !

- Attend ! s’objecta Alex. Si X s’est coupé les mains, comment a-t-il fait pour les recoudrent ?

- Il avait un complice ! tonna Bowser. C’est la seule explication possible !

Soudain, Koopek émit un son et bougea le bras gauche.

- Mes… mains…, gémit-il.

- Koopek ! lança le détective, tout content de revoir son ami.

- Mario… mes… mains…

- Je sais, il te les a tranchés, ce salaud…

Malheureusement, Jean Cule avait prit soin de suivre nos héros. Ainsi, lorsqu’il vit Koopek, il s’avança près du groupe et brandit son pistolet.

- Reculez, sales rats ! persifla-t-il.

- Merde, pas lui ! maudit Mario.

- Dégagez ! cria Jean. Koopek, tu es en état d’arrestation pour le meurtre de Ludwig Von Koopa. Les mains derrière le dos ou je tire !

- Arrête, il a mal, tu vois pas ? ragea le détective.

- Ta gueule, le déboucheur de toilettes, sinon je t’arrête aussi !

- Et pour quel motif, espèce d’enculeur ?

- Pour complicité avec un criminel ! Maintenant, dégage, le ripou, c’est moi ton boss, non ?

- Mon seul boss est Albert DiPianto !

- Son cadavre pourri en enfer à ce petit merdeux ! Maintenant, DÉGAGE !

Puis, il lui tira trois balles dans la poitrine. Par chance, Mario portait un gilet pare-balle, mais le choc des projectiles lui coupa le souffle pendant plusieurs minutes. Armingo voulut riposter, mais Jean lui mit le canon de son arme sur la tempe. Bowser avait envie de sauter sur le policier et de lui déchiqueter le visage, mais comme il tenait le Frère Marto en otage, il se retint.

- Là, vous allez vous mettre face au mur, les mains sur la tête ou je lui défonce la cervelle.

Ils obéirent. Jean Cule leur mit les menottes, car comme il avait tout prévu, il en avait apporté plusieurs. Ensuite, il donna un puissant coup de pied à Mario, qui gisait toujours par terre.

- Debout, fainéant !

- Lâche-moi, petit lèche-cul…

- FERME-LA !

Ce qu’il ne vit pas, c’est que Koopek s’était levé avec une bouteille en verre qu’il avait prit prés du conteneur. La tortue assomma le policier qui tomba à la renverse.

- VA CHIER, L’ENCULEUR ! hurla-t-il.

- Les mains en l’air ! ordonnèrent des voix derrière.

Les policiers qui avaient accompagnés Jean Cule étaient là. Lorsqu’ils virent Mario et Koopek, l’un d’eux s’avança :

- Ah, c’est vous ! Euh, est-ce qu’il est mort ?

- Je ne crois pas, répondit Mario.

- Merde alors… Bon, faut nous suivre, on vous ramène à la ville royale en hélico.

- Encore un hélico ? chiala Armingo en se faisant enlever ses menottes.

- Et moi, il me faut un médecin et vite ! lança Koopek, tout étourdit.

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
08 juin 2007 à 22:28:58

:up:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
09 juin 2007 à 14:36:54

:up:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
10 juin 2007 à 01:42:36

Chapitre 18 : Le quatrième message

Après l’incident, Mario, Koopek, Armingo, Bowser et Alex furent ramenés au poste de police de Toad-Ville. Malheureusement, leur chef, Jean Cule, se réveilla quelques heures plus tard. Il avait prit un énorme coup et il voulait se venger de Koopek. Ainsi, le pauvre Koopa fut jetés en cellule. Il essaya d’expliquer qu’il n’avait pas ses propres mains et qu’une analyse des empreintes digitales le prouverait, mais Jean s’en moqua. Tout le monde avait remarqué les grosses mains orangées de Koopek, dont le chef, mais il refusait de lui faire passer une analyse.

- C’est ridicule ! lança le patron d’un air dédaigneux. Comment aurait-il fait pour échanger de mains ?

- Fait un test d’ADN, tu vas voir ! ragea Koopek.

- Je refuse de m’abaisser à tes petits caprices. De plus, le présumé assassin n’a jamais laissé d’empreintes et là, il en a laissé, car il avait oublié ses gants. N’est-ce pas ? Tu devrais le savoir, puisque tu es l’assassin en question !

- Tu es un monstre !

- Je sais, et j’en suis fier !

Koopek avait été mit sous haute surveillance, avant d’être envoyé au pénitencier d’Ilyumo, une semaine plus tard. Bien sûr, Mario n’avait pas le droit de le visiter… Bowser devait, lui aussi, être renvoyé à Ilyumo, mais Mario s’occupa de son dossier et il obtint la liberté conditionnelle. Comme Mario avait besoin d’un coéquipier, Armingo se proposa de devenir flic. Depuis la mort d’Albert et le départ de Koopek, le commissariat cherchait de nouveaux policiers, mais comme Armingo était un ami de Mario, Jean l’empêcha de s’inscrire, même pour bénévolat…

Une semaine s’était passée depuis le départ de Koopek. Mario et Armingo revenaient d’un dîner au restaurant « Les cratères de Jupiter », un nom stupide, selon Mario, étant donné que Jupiter n’a pas de cratères… Mario déverrouilla la porte de son appartement et entra, suivit de son ami. Ils avaient prévus travailler sur l’affaire. Alors que les deux comparses s’installaient à la table de la cuisine, Armingo remarqua de petites gravures. Mario, quant à lui, dû fermer une fenêtre qu’il était pourtant sûr d’avoir clôt.

- Viens voir ça ! souffla Armingo.

- Quoi ?

- Un autre message, gravé sur ta table.

Mario regarda la fenêtre qu’il venait de fermer.

- Qu’est-ce que ça dit ? demanda-t-il, nerveux.

- Rien.

- Hein ?

- Ben, c’est seulement une suite de noms incompréhensibles :

« Jomorex Elianor Natiflo Ezamar Sumatris Uvelane Ilexus Salurak Pedrool Arasnap Sefnoum Unalsa Nohansen Rodrim Elforia Poxite Tanaless Irendrak Link Etyma »

- En effet, ça n’a pas de sens…, répondit Mario. Euh, mais je crois reconnaître l’un de ses noms : Link.

- Oui, le célèbre héros de contes de fées, mais c’est sûrement un simple hasard.

- Je ne crois pas, il y a aussi Nohansen et ce nom est mentionné dans les légendes. Ça aurait été l´avant-dernier roi à régner sur l’ancien Royaume Champignon, Hyrule. Ensuite, ce fut Link.

- Ce ne sont que des légendes !

- Ces noms ne sont pas écrient sur ma putain de table pour rien ! Il y a une explication et je vais la trouver ! Direction la bibliothèque de Toad-Ville !

- Et c’est repartit pour un tour !

* * *

Mario et Armingo arrivèrent à la fameuse bibliothèque. Ils passèrent plusieurs rangées avant de tomber sur un épais bouquin intitulé : Hyrule. Ils feuilletèrent rapidement le livre avant de trouver une page avec tous les rois ayant gouverné Hyrule. Tous les noms qui étaient transcrit sur la table de Mario étaient là.

- Hum, ce sont les noms de vingt rois Hyliens, mais il en manque et ils ne sont pas dans l’ordre…, murmura Mario.

Armingo regarda la feuille de papier où son ami avait écrit les noms…

- Et si on prenait la première lettre de chaque mot ?

- Ça serait un indice ?

- Peut-être, ça ne coûte rien d’essayer.

Mario retranscrit les premières lettres de chaque noms, comme son compagnon lui avait dit de faire. Étonnement, ça donna une phrase.

- Ben, ça alors ! s’écria-t-il sous le regard ahuri de la bibliothécaire qui clamait le silence.

« Je ne suis pas un reptile »

- C’est pour nous mettre en vadrouille, s’enquit Armingo. On a la preuve que c’est un Koopa : les mains qu’il a donné à Koopek.

- Mais nous avions conclut qu’il avait un complice ! Et c’est ce complice qui a mené toute l’affaire, c’est lui le cerveau ! Le fameux Koopa n’est qu’un sbire ! Même si tu aurais été un psychopathe, te serais-tu coupé les mains volontairement ?

- Sûrement pas !

- Ce « Non-Reptile » est le patron et il a tranché les mains de son esclaves !

- Un peu comme dans Harry Potter !

- Hein ?

- Bah oui, dans le tome quatre, Voldemort ordonne à Queudver, son sbire, de se couper une main et il le fait !

- Euh, d’accord… Mais bon, ce message doit renfermer un double message.

- Explique.

- Le premier message consiste à « Je ne suis pas un reptile » et le second concerne, étrangement, l’ancienne contrée d’Hyrule, car sinon il aurait choisi d’autres mots pour nous dire qu’il n’est pas un lézard.

- Silence, j’ai dit ! vociféra la bibliothécaire.

- Je suis flic, je fais ce que je veux !

- T’es flic ? Prouve-le ! lança une voix aux côtés de Mario.

- Oh non, pas lui ! maudit-il en voyant Morty le Bob-Omb.

- Allez, bailla Armingo, on retourne se coucher et on attend le prochain message, s’il y en a un…

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
10 juin 2007 à 17:49:48

:up:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
12 juin 2007 à 14:32:35

:up:

mastersupra
mastersupra
Niveau 6
13 juin 2007 à 22:58:44

ta...ta...ta :question: ah! TA GUEUELE

kiti9000
kiti9000
Niveau 10
16 juin 2007 à 14:07:15

c toujours aussi pationan
kel suspense
mdr

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
17 juin 2007 à 00:27:56

Mastersupra :d) Hein ? :hum: C´est à moi que tu dis ça ?

__________________________________________________

Chapitre 19 : Le cinquième message

Il était plus de minuit et tout le monde dormait, sauf Mario. Il attendait, dans l’ombre, que cette personne qui leur donnait tant de files à retordre arrive. Il attendait le fameux « cinquième message ». Vers une heure du matin, alors que le policier était sur le point de s’assoupir sur sa chaise, il perçut un bruit de papier. Aussitôt, il se mit debout et courut vers la porte. Il l’ouvrit si violemment qu’il réveilla Armingo et Morty. Mario dégaina son pistolet et le pointa dans le couloir de l’immeuble. Rien.

« Rapide, cet enfoiré… » pensa-t-il.

Par contre, à ses pieds gisait un petit carton blanc de la forme d’une clé. Le cinquième message…

- Army, Morty ! Réveillez-vous ! cria-t-il.

- Pas la peine, bafouilla Armingo Kelson, tout endormit. Au fait, tu m’as surnommé Army ?

- Euh, oui, t’aimes pas ?

- Bah oui, je trouve ça chouette, on m’a jamais donné de surnom. Bon, qu’est-ce qu’il dit ce chiffon ?

« Le Feu au Sud. L’Eau à l’Est. L’Air à l’Ouest. La Terre au Nord. »

- Bon, qu’est-ce que ça veut dire…, demanda Armingo.

- J’en sais rien, c’est toi le spécialiste des énigmes, répondit Mario.

- Et pourquoi y a tant de majuscules, ça m’embrouille le cerveau, gémit Morty.

- Il n’y a rien à embrouiller, répondit amèrement le détective.

- Attend, c’est pas faut ce qu’il a dit !

- Hein ? s’exclama Mario.

- Oui, il y a des majuscules aux mots « Feu », « Eau », « Air » et « Terre », alors je crois qu’ils représentent les quatre éléments !

- Éléments ? Comme dans le film de Luc Besson ? essaya de comprendre le Bob-Omb.

- Non ! souffla Mario. Les éléments regroupent tout ce qui n’est pas vivant ! Les pierres, les gaz, les liquides, le plastique, le métal, etc.

- Hum…, réfléchit Armingo. EURÊKA !

- Quoi ? lança Mario. Toi aussi, y a ton bain qui déborde ?

- Non, mais écoute. Je crois que chacune de ces phrases représente un lieu, puisque les directions de la Rose des Vents sont présentes. Mario, va chercher une carte du Royaume Champignon, s’il-te-plait.

- À vos ordres, chefs !

- Non, oublie pas, le chef, maintenant, c’est J’encule !

- Ah oui…

Mario alla chercher la carte du royaume. Armingo et lui la regardèrent longuement pour essayer d’identifier ce qui pouvait représenter « Le Feu au Sud ».

- HA ! s´écria Armingo. Le volcan Thwomp est au Sud !

- Hum, réfléchit Mario, et « L’Eau à l’Est » représente peut-être le fleuve Champignon… Par contre, pour l’Air et la Terre, je sèche…

- Il n’y a qu’une chose qui me tracasse, pourquoi le carton est en forme de clé ?

- Peut-être que sur place nous allons trouver une clé.

- Ouais, peut-être…. Allez, on va à l’aéroport !

- Et moi ? questionna Morty. Je viens aussi ?

- T’es malade ! s’énerva le détective. Je ne t’endurerai pas tout le long du voyage !

- Arrêtez de vous chamailler, réprimanda le Frère Marto, on y va !

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
17 juin 2007 à 00:28:44

Chapitre 20 : Le Feu au Sud

Encore une fois, Mario, Armingo et Morty partirent en hélicoptère au volcan, comme s’il n’existait que ce moyen de transport. C’était tout de même la façon la plus rapide de se rendre au volcan, et comme le temps était précieux, il valait mieux se dépêcher. C’est ainsi qu’ils atterrirent au sommet de la montagne de feu.

- Bonjour ! salua le Thwomp qui avait fait monter Mario, quelques semaines auparavant.

- Bonjour, dit Mario. La guerre est-elle finie ?

- Malheureusement, non. De plus, les Whomps vont sûrement gagner la bataille. Comme nous n’avons ni pieds ni jambes, il est difficile de combattre… Alors, vous voulez descendre ?

- Eh bien, oui, en effet, bien que ce soit dangereux.

- De toutes façons, je suis sûre que vous avez de bonnes raisons. N’êtes-vous pas le célèbre Mario ?

- Oui, je suis bien Mario Mario, celui qui a combattu à maintes reprises le vil Bowser Koopa et qui a marié la ravissante reine Peach Toadstool…

- Ok, raconte-lui pas ta vie, ironisa Armingo.

- Ouais, bon, on descend…

* * *

Une fois arrivés en bas, Mario, Armingo et Morty durent esquiver les blocs de granit qui s’entrechoquaient. Ils marchèrent sur de sinueux chemins, passèrent par des tuyaux endommagés et combattirent quelques chauves-souris qui virevoltaient çà et là en aspergeant tout le monde d’un infect guano vert. Enfin, le trio arriva près d’un énorme tuyau rouillé. Il n’y avait aucun Whomps, ni de Thwomps, seulement des Buzzy Beetles.

- Vous n’aurez pas la clé ! vociféra l’un des petits scarabées.

- Ah bon ? s’étonna Mario. La clé est dans ce tuyau ? Si tu ne me l’aurais pas dis, j’aurais rebroussé chemin, idiot !

- Merde ! beugla le Buzzy Beetle. Maintenant, ils savent où est cette foutue clé !

- Laissez-nous passer ! rugit Armingo Kelson.

- Ok, ok, du calme…

Mario, Armingo et Morty empruntèrent le vaste tunnel et atterrirent plusieurs mètres plus bas.

- Bande d’imbéciles, vous allez CREVER ! ricana le scarabée.

Pendant ce temps, Mario cherchait partout un simple indice. Soudain, un bruit sourd se fit entendre. Les murs se mirent à se rapprocher rapidement.

- NON ! hurla Armingo. On s’est fait avoir !

- C’est la fin…, pleurnicha son ami en fixant les murs de pierre qui s’avançait dangereusement.

- Et le tuyau est trop haut pour repartir ! paniqua le Koopa.

- J’ai une idée…, dit tristement Morty. Je vais faire sauter les murs…

- Non, ne fait pas ça ! gémit Mario.

- Continuez, les gars, vous avez une enquête à résoudre. ÉLOIGNEZ-VOUS !

- NON !

Morty courut vers l’épaisse muraille et se fit exploser. Les deux murs volèrent en éclats sous le regard confus de Mario.

- Morty, non…

Encore une fois, ils avaient été sauvés par quelqu’un qu’ils n’appréciaient pas. Morty s’était sacrifié pour eux, c’était vraiment un brave Bob-Omb.

Alors que Mario réfléchissait à ce qui venait de se passer, un nouveau bruit tinta. Cette fois, par contre, c’était un craquement. Armingo marcha vers le coin ténébreux de la pièce… Soudain, une énorme tortue rouge avec d’immenses pointes affilées sur le dos sortit de la pénombre.

- Bon sang, c’est quoi ça ? s’exclama le Koopa.

- COURT ! C’EST UN SPINY GÉANT !

Le monstre cavala vers l’autre bout de la pièce, bloquant ainsi le passage au tuyau.

- Je crois que l’on va devoir le combattre, bafouilla Mario.

Il prit son pistolet et tira plusieurs balles sur la carapace de la bête. Elles ricochèrent. Le Spiny galopa vers les deux comparses. Il se mit au dessus d’eux. Au moment où il allait se coucher pour les écraser, Armingo lui lança son marteau en plein ventre. L’arme lui déchira l’abdomen et retomba. En colère, la tortue épineuse se rua de tous les côtés.

- Il faut le blesser au bide ! comprit l’inspecteur.

- Donne-moi une arme à feu !

Mario lui lança son revolver.

- Merci.

Chaque fois que le Spiny géant passait au dessus d’eux, ils lui lançaient une salve de projectiles. Au bout d’un moment, la tortue se réfugia dans la partie sombre de la salle.

- C’est le moment ou jamais ! avertit Mario à son ami.

Les acolytes essayèrent d’atteindre le tuyau pour remonter à la surface, mais rien à faire, la canalisation était trop haute. Puis, le Spiny se releva et chargea encore vers les compères. Ils lui tirèrent plusieurs balles, ce qui le fit saigner. Le monstre était très fâché. Il rentra sa tête et ses pattes dans sa coquille et se mit à tourner sur lui-même.

- Ahhh ! Il va tout détruire, ce salaud ! persifla Armingo.

Alors, Mario eut une idée, risquée, mais géniale. Il contourna le Spiny et attendit qu’il arrête de tournoyer. Enfin, la bête se releva. Le policier attrapa la queue du reptile et la tourna sur elle-même, cassant nombres d’os. Affaibli, la tortue se pencha. Mario en profita pour tirer sur la queue, ainsi que le corps. Puis, il se mit à faire tourner le monstre autour de lui, comme il avait fait avec Bowser, plusieurs années auparavant. Le Spiny flottait presque dans les airs quand Mario le lâcha. Il heurta le mur du fond de plein fouet, à quelques mètres d’Armingo.

- T’ES MALADE ! T’AURAIS PU ME TOUCHER !

- Ouais, mais maintenant, on a un pilier pour atteindre le tuyau !

- Ah, c’est vrai… Eh, mais regarde sa langue !

- Mais…, balbutia-t-il. On dirait… une clé…

- La clé !

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
17 juin 2007 à 17:54:49

:up:

taloche_man
taloche_man
Niveau 5
18 juin 2007 à 00:29:28

wow c´est genial genial genial genial genial!
J´ai montré cette histoire a tou mes ami et il on tous dit que cetait genial!

Alor nous sommes plus de 20 a te suplier de continuer!!!!!!

Sous forums
  • Nintendo 64
  • PlayStation 2
  • PlayStation
  • Dreamcast
  • Megadrive
  • Super Nintendo
  • Saturn
  • Gamecube
  • Xbox (2001)
  • Gameboy Advance
  • Gameboy
  • PlayStation Portable
  • Nintendo DS
  • PlayStation 3
  • PlayStation Vita
La vidéo du moment