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Les nouveaux chapitres 8 et 9 se trouvent sur la 2e pages
Chapitre 10 : Le message
Koopek se tournait les pouces, pendant que Mario essayait de se calmer avec un Démineur. La mort d’Albert DiPianto les avait profondément troublé, tout comme la cinquantaine d’autres policiers qui travaillait là. Albert avait été un patron exemplaire, mais aussi un ami fidèle. Maintenant, le Pianta était mort et les officiers faisaient tout pour se changer les idées. Le lendemain, un nouveau chef devait être nommé.
Après avoir perdu quatre parties d’affilées, Mario lâcha son Démineur, se leva et alla chercher le seul indice qu’avait laissé l’explosion : un carton brûlé contenant un réveil à moitié détruit. Il lança à son coéquipier :
- Et si ces trois meurtres étaient tous reliés ?
- Que veux-tu dire ? répondit Koopek.
- Il y a peut-être un lien entre les meurtres de Papi Champi, Harik et Albert…
- Peut-être, mais ça change quoi ?
Soudain, un Noki entra dans la pièce, qui se trouvait être le bureau de Mario.
- Un détenu tiens à vous parler, dit-il. Armingo Kelson.
- Il est toujours ici ? se fâcha le gros moustachu. J’avais dis de le libérer !
Ils suivirent le Noki jusqu’à la cellule de Kelson.
- Tu veux me parler ? demanda Mario en ouvrant le verrou de la prison.
- Oui…
Il emmena le Koopa jusqu’à son bureau, où ils s’assirent autour d’un café.
- Voilà, commença Armingo, je crois que la bombe n’était pas destiné à tuer DiPianto…
- Elle était pour qui, alors ? rétorqua Koopek.
- Pour moi…
- Quoi ? s’exclama Mario.
- Ce matin, j’ai vu DiPianto s’avancé vers moi avec un colis. Il a collé son oreille dessus et est reparti tout de suite vers son cabinet en courant. Ensuite, ça a sauté !
- Mais qui est-ce qui voudrait bien te tuer ? demanda le détective, perplexe.
- J’en sais rien…
Un Para-Troopa s’engouffra par la fenêtre ouverte.
- Yo, Mario ! J’ai une lettre pour toi ! s’écria la tortue.
- Parakarry, c’est toi ?
- Ouais ! Eh, ça a changé depuis ce matin ! On dirais qu’y a eu une bombe…
- Exactement…
- C’est vrai ? Ben merde… C’est cool ! Bon, j’me barre.
Parakarry repartit par où il était entré. Mario ouvrit l’enveloppe et pris le petit bout de papier qui s’y trouvait. Il y était inscrit :
« 3-1 3-2 »
- Mais qu’est-ce que ça veux dire, murmura Koopek.
- Trois…, pensa Mario, à voix basse.
- Quoi ? Qu’est-ce que tu dis ?
- Trois. Il y a quatre chiffres, mais le premier est « 3 », comme le nombre de meurtres, jusqu’à maintenant. Il faut aussi remplacé la mort d’Albert par celle d’Armingo, qui était originellement visé.
- Mais le « 2 » ? Et le « 1 » ?
- Hum…, réfléchit Mario. Les quatre chiffres sont divisés en deux groupes de deux. Le premier groupe représente peut-être les trois premiers meurtres et le deuxième représente ceux à venir… Mais alors, que veulent dire les autres chiffres ?
Koopek réfléchit quelques secondes, puis il s’écria :
- Mais oui !
- Quoi ? demandèrent Mario et Armingo en même temps.
- Regardez, dit-il en prenant une feuille de papier et en y écrivant les noms de Papi Champi, Harik et Armingo. Il y a un « K » dans Harik et dans Kelson, ça a peut-être un rapport…
- Et que fais-tu de Papi Champi ? répéta Mario, pas du tout convaincu de ce qu’avançait son ami. Il n’y a pas de « K » dans son nom…
- « Papi » n’est sûrement pas son prénom. Tu dois savoir son véritable nom, pas vrai ?
- Euh, je crois qu’il s’appelait Michaël Champi et on l’a surnommé « Papi » à cause de son âge.
- Attend, je vais vérifier, dit Koopek en s’asseyant devant l’ordinateur.
Le Koopa navigua un moment dans les archives, puis trouva enfin ce qu’il cherchait.
- Voilà, s’exclama-t-il. J’ai trouvé la fiche de Papi Champi et t’avais raison pour son nom, Mario, seulement…
- Seulement… ?
- Son nom s’écrit « Mikaël »…
Pourquoi ma fic n´intéresse t-elle plus personne ? Postez des commentaires SVP !! !
Allez, laissez des coms, svp ! Dites ce que vous pensez de l´histoire. Sinon, voici un autre chapitre, plus long que les précédents, pour les interressé.
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Chapitre 11 : L’île Yoshi
« 3-1 3-2 »
- Alors, récapitulons…, dit Mario. Le « 3 » désigne le nombre de meurtre et le « 1 », le nombre de lettres « K » dans le nom des victimes. Ça veut dire que les trois prochaines victimes auront deux « K » dans leur nom !
- Ouais ! lança Koopek. Allez, au travail !
Le Koopa s’assit devant l’écran de l’ordinateur et chercha toutes les personnes ayant deux « K » dans leur patronyme. Il y avait une bonne vingtaine d’individus, ils avaient l’embarras du choix !
- Ne note que ceux que l’on connaît, sinon c’est trop, demanda l’ex-plombier. De toutes façon, si le crétin qui fait tout ça cherche à nous anéantir, il va s’en prendre à nos proches !
- Ok ! acquiesça son ami. Bon, ça donne ça : Karl Tastroff, Kamek, Kammy Koopa, Donkey Kong, Cranky Kong, Funky Kong, Kiddy Kong et… moi.
- T’inquiète, si tu reste avec moi, tu ne cours aucun danger.
- Je l’espère…
- Hum… Y a pas mal de Kong… T’as oublié King K. Rool, je crois.
- Non, son vrai nom c’est Korex Rool, donc un seul « K ».
- Korex ? Je comprends pourquoi il a abrégé en « K. Rool ». Bon, on peut enlever Kamek et Kammy, car ils sont sûrement dans le coup, étant donné que je soupçonne Bowser d’être l’organisateur de ce complot.
- Mais voyons, il est en prison ! Et il n’aurait jamais été capable de mettre au point cette énigme !
- L’un de ses fils, alors. Il en a huit, il a un large éventail de possibilité. On peut aussi enlever les Kong de la liste.
- Pourquoi ?
- Donkey et Cranky sont au QG des TOAD et Funky est en voyage avec Kiddy à l’île de Cinnabar, à Kanto.
- Et K. Tastroff ?
- À l’île Yoshi pour étudier la caverne Twhomp. Allez, il faut s’y rendre ! Et vite…
* * *
L’avion atterrit non sans fracas sur la pointe de l’île Yoshi. Une horde de petits lézards envahit l’aéronef, tandis que Mario débarquait de l’engin, suivit de Koopek et Armingo. Des « Yoshi ! » fusèrent de partout, accompagnés de « Pom ! Pom ! » de temps en temps. Sous un chêne, un très vieux Yoshi regardait la scène cocasse. C’était Yoshi, LE Yoshi, celui qui avait donné son nom à la race, celui qui avait servis de monture à Mario de si nombreuses fois. Les trois hommes s’approchèrent tant bien que mal du dinosaure.
- Salut toi, comment ça va, vieux frère ? lança Mario à son vieil ami.
Le reptile se contenta de sourire avec joie. Les Yoshis ne savaient pas parler. Heureusement, Mario avait appris à parler leur langue. Le vieux lézard fit signe aux trois nouveaux venus de le suivre.
À travers une jungle luxuriante truffé de piège, les quatre amis marchèrent. À plusieurs reprises, ils durent se débarrasser de Fuzzys ou de Bobos, abondants sur cette île. Yoshi expliqua, toujours dans sa langue natale, que le professeur Tastroff était allé à la caverne Twhomp pour y découvrir un passage menant au volcan Twhomp, l’ancienne demeure du vieil homme.
Après une heure de pénible marche dans les buissons touffus de la forêt, ils arrivèrent à la grotte.
- AH ! MAUDITE POUSSIÈRE ! cria une voix à l’intérieur. Y’en a mare, c’est tout sale, ici ! On se croirais dans une caverne !
- Vous êtes dans une caverne, Prof, vociféra Mario en entrant dans la cavité rocheuse.
- Ah, mais oui, vous avez raison, mon cher, ceci est une caverne ! Intéressant… C’est donc pour cela que ça se nomme « caverne Twhomp »… Vous êtes perspicace, Mario. Oh, Luigi, ton frère est venu te visiter !
- Quoi ? Luigi est ici ?
- Bien sûr que je suis là ! lança une voix derrière lui.
- Luigi ! Ça fait si longtemps ! J’ai essayé de t’appeler sur ton portable, t’as changé de numéro ou quoi ?
- J’ai plus de portable, tu dois me téléphoner au « 17-88-43-90 ».
- C’est pas le numéro de l’exterminateur, ça ?
- Ouais, c’est ça mon job, maintenant.
Pendant ce temps, quelqu’un se tenait sur une branche d’arbre et observait les deux frères.
- Hum, mon énigme n’était peut-être pas assez dure…, dit-il de sa voix grave. Et si je faisais d’une pierre deux coups ?
Le personnage descendit de son perchoir et se dirigea vers le côté de la caverne, en prenant soin de ne pas se faire voir. Prenant de l’élan, il fonça droit sur le mur de pierres. D’un solide coup d’épaule, il réussit à provoquer un éboulement.
- Qu’est-ce qui ce passe ? pleurnicha Luigi en regardant le plafond s’effriter.
- Vite ! cria son frère en l’attrapant par le poignet. On doit sortir d’ici !
- Trop tard…, souffla Kelson en voyant l’entrée de la grotte obstruée par de gros rochers.
- MERDE ! ragea Koopek. On fait quoi maintenant ?
Yoshi pointa Karl Tastroff.
- Prof, gesticula Mario, vous êtes notre seule chance : vous devez trouver le passage menant au volcan, la caverne va bientôt s’effondrer.
- D’accord, suivez-moi, vite ! répondit le vieillard.
Le petit homme les conduisit à une vaste salle, tandis que de gros cailloux tombaient çà et là. La pièce était de forme rectangulaire avec un petit escalier au fond. Les marches menaient à une énorme pierre grise et carrée. Le bloc de ciment était hérissé de pointes et couvert de lichen. Mario s’avança hâtivement et souffla sur la brique pour enlever la poussière. Ensuite, il écarta la mousse verte qui poussait partout sur la roche. Le policier tâta une petite fissure au bas de la pierre.
- Bonjour, inconnu, dit la brique en ouvrant les yeux et en faisant sursauter tout le monde.
Mario réalisa qu’il venait de réveiller le Twhomp qui gardait le passage en lui touchant la bouche.
- Désolé de vous importuner, mais la grotte va s’écrouler et nous devons emprunter ce couloir que vous gardez.
- Bien sûr…, acquiesça le bloc de granit.
- Ah, merci de tout…
- Vous passerez après avoir répondu à trois questions que je vais vous poser.
- On n’a pas le temps, la grotte s’effondre ! Y a des pierres qui tombent de partout, je vais pas répondre à vos questions !
- Première question : Combien y a-t-il de dents dans la bouche de Goomba…
- Deux, lança nerveusement l’inspecteur.
- …Rito.
- Merde, Goomba-Rito a quatre dents…
- Je vous laisse une chance, cette question ne compte pas, mais écoutez toute la question, la prochaine fois : Qui a gagné la coupe Spécial au Mario Kart Tournament, en 2014 ?
- Allez, grouille ! beugla Luigi. J’ai fait dans mon froc…
- Euh… Ah oui ! C’était Waluigi.
- Bien… Deuxième question : Quel évènement à marqué le 18 mai 2010 ?
- Merde, murmura Mario en se prenant la tête à deux mains, j’en sais rien…
- Une invasion de Pikmins ! cria Luigi. C’est d’ailleurs moi qui les ai exterminé !
Mario regarda son frère, un sourire aux lèvres.
- Bien… Maintenant, plus difficile : Je suis meilleur que les Twhomps, je suis pire que les Whomps, les pauvres m’ont, les riches ont besoin de moi et si on me mange, on meurt. Qui suis-je ? Je signale aussi que si vous n’avez pas la bonne réponse, de un, je ne vous laisse pas passer, de deux, je vous écrase.
Mario réfléchit, puis au bout de cinq minutes, il vociféra :
- Rien !
- Quoi ? dit le gardien en levant un sourcil, surpris.
- Rien n’est meilleur qu’un Twhomp, rien n’est pire qu’un Whomp, les pauvres n’ont rien, les riches n’ont besoin de rien et si on ne mange rien, on meurt !
Sans dire un mot, la brique se souleva au dessus de l’entrée du passage, laissant le groupe passer sous lui. Pas une seconde ne se passa sans qu’il pense à se laisser tomber. Les compagnons avancèrent dans le tunnel, tandis que la caverne s’écroulait derrière eux.
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Chapitre 12 : Le second message
Mario, Koopek, Armingo, Luigi, Karl et Yoshi arrivèrent enfin au volcan, après presque trois heures de marche. L’atmosphère était très lourde dans la montagne. Tout en s’épongeant le front, Luigi dit à son frère :
- Ça ne te rappelle pas des souvenirs ?
- Oh que si ! répondit-il en pensant à ces moments pénibles avec les bébés.
Soudain, un tout petit Twhomp tomba à quelques centimètres de Koopek.
- Sauvez-vous ! dit-il. Les Whomps sont là !
Puis, une énorme plaque de granit écrasa le petit cube de pierre. Le monstre se releva : c’était un Whomp, un caillou rectangulaire avec de touffus sourcils, de minuscules membres et un pansement sur le dos.
- QUE FAITES-VOUS ICI ? hurla le Whomps à l’adresse de la troupe.
- Nous voulons seulement sortir d’ici, expliqua Mario.
- C’EST LA GUERRE, ICI ! SI VOUS CREVEZ, C’EST PAS DE MA FAUTE.
- Nous ferons attention, je vous le promets.
- AU FAIT, VOUS ÊTES AVEC NOUS OU AVEC LES TWHOMPS ?
- Avec vous, bien entendu…
Le groupe continua son périple dans le chaud volcan, alors que le Whomp les regardait d’un œil sévère. Partout autour d’eux, il y avait des briques qui se bataillaient. Le roc volait en éclat dans tous les sens, tandis que Mario et ses amis essayaient de traverser le champ de bataille. Ils arrivèrent à un gigantesque Twhomp qui servait d’ascenseur, en plein milieu de la montagne de feu.
- Bonjour, salua le bloc de ciment. Vous voulez monter ?
- Oui, merci, répondit Armingo.
- Vous devriez nettoyer, lança Tastroff, dégoûté, on dirait un champ de bataille.
- C’est un champ de bataille, Prof, dit Mario, découragé.
- C’est ça, c’est ça ! Et toi, tu es le célèbre Super Mario ? Non mais… Tu veux te moquer de moi ? Ça t’amuse de rire de l’âge d’or comme ça ?
- Allez, montez…, ordonna le Twhomp.
Après quelques minutes, ils arrivèrent au sommet du volcan, le cratère. Alors qu’ils disaient au revoir à leur nouvel ami, Koopek remarqua qu’un petit papier jauni était scotché sur l’une de ses pointes.
- Qu’est-ce que vous avez là ? dit-il en pointant la feuille de papier.
- Oh, c’est ce Koopa qui me l’a collé tantôt…
Koopek le lu.
« 1-4-5-18-19-20
Il y aura des morts »
- Une autre énigme…, souffla la tortue. Il ressemblait à quoi ce Koopa ?
- Eh bien, il était très gros, il avait des pics sur sa carapace, des cornes et des cheveux roux.
- Bowser…, chuchota Mario.
- Il est en prison, répliqua Koopek.
- L’un de ses fils, alors !
- Ta gueule et appelle un hélico.
* * *
Mario pénétra dans son bureau et s’assit sur sa chaise. Koopek entra à sa suite, puis ce fut Armingo. Koopek sortit le papier de sa poche et le donna à son coéquipier.
- Que veulent dire ces nombres ? demanda Mario.
- Dans l’hélico, j’ai commencé à déchiffrer le message. Je crois que les nombres correspondent à une lettre. Par exemple, le « 1 », c’est le « A », le « 4 », c’est le « D », et ainsi de suite. J’ai d’abord pensé qu’en ne prenant que ces lettres, ça me donnerais un indice, mais ça donnais : ADERST. Puis, j’ai remarqué que ces lettres étaient toutes dans la phrase du dessous. J’ai donc mis les lettres dans l’ordre qu’elles sont présentées dans le message. Ça donne, encore une fois, quelque chose d’incompréhensible : ARADESRTS. Alors, j’ai pensé effacé les lettres du message et ça a donné : ILYUMO. Ça veux rien dire, alors je crois que c’est seulement pour nous embrouiller qu’il a écrit cette connerie…
- Non, attendez, intervint Armingo Kelson, ça me dit quelque chose, Ilyumo… Oui, c’est une ville de Végésia, là où est détenu Bowser…
- Comment j’ai fait pour oublié…, gémit Mario. Allez, on y va !
Héhé, j´ai l´impression d´être le seul à avoir eu le "courage" de tout lire.
Bon ben moi je trouve sa vraiment bie
Je( Enfin peut-être on) veux(t) la suite
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Merci, cher lecteur ![]()
Chapitre 13 : Visite à Ilyumo
Mario, Koopek, Armingo et K. Tastroff roulaient en voiture depuis une heure. Ils se dirigeaient vers le royaume de Végésia où tout le pays était en deuil, suite à la mort du roi Harik.
- Pourquoi avez-vous insisté pour que je vienne ? gémit Karl.
- Car vous êtes en danger, Prof, expliqua Mario.
- Et pourquoi ça ?
- Votre nom comporte deux « K », continua Koopek, qui conduisait la voiture. Le tueur assassine ceux qui ont deux « K » dans leur nom. C’est simple, non ?
- D’accord, répondit le vieillard, mais il n’y a qu’un « K » dans mon nom : Karl Tastroff !
- Et le « K. » de K. Tastroff ? vociféra la tortue. Votre nom, c’est Karl K. Tastroff, non ?
- Mais non ! C’est seulement Karl Tastroff ! Le « K. », c’est pour « Karl »…
Koopek appuya sur le frein, dérapa, et failli s’écrasé dans un fossé.
- QUOI ? fit le Koopa en faisant sursauté tous les passagers.
- Quoi ? s’étonna Mario. Tu croyais qu’il s’appelait Karl K. Tastroff ?
- Ben oui…
- Alors…, commença le détective, ça veux dire que l’on protège ce crétin pour rien ?
- C’est qui le crétin ? se fâcha Tastroff.
- Je croyais que…, balbutia Koopek. Oh merde, quelle gourde !
- Allez, persifla Armingo, appuie sur le champignon, j’ai hâte d’arriver à Ilyumo.
Le groupe continua la ballade. Au bout d’un demi kilomètres, ils arrivèrent à un panneau souhaitant la bienvenue à Végésia.
- ARRÊTE-TOI ! ordonna Mario à son ami.
- Quoi ? fit-il.
Puis, Koopek vit ce que Mario avait aperçut. Il arrêta l’automobile et sortit. Un gorille gris était suspendu par le cou au panneau de bienvenue. C’était Donkey Kong.
- Bordel de merde…, ragea Mario. Ça devient vraiment grave… On croyait que le Prof serait le prochain, tandis que Donkey se balançait au bout d’une CORDE !
Le policier s’agenouilla sur la route et commença à pleurer.
- Mais que veut-il ? Si c’est moi qu’il veut, pourquoi ne pas me tuer tout simplement ? Et maintenant, c’est toi le prochain, continua t-il en regardant son coéquipier. Mais t’inquiète, je te protègerai…
- Merci, Mario…
Les deux amis se donnèrent une poigné virile, puis, sous les yeux des deux autres, ils se serrèrent dans leurs bras. Essuyant une larme, Mario rembarqua dans le véhicule, prit son talkie-walkie et appela une ambulance. Ensuite, ils repartirent vers Ilyumo, sous le regard d’un inconnu voilé d’une cape.
* * *
Ilyumo était une toute petite ville Végésienne, tellement petite qu’on aurait dit un village. Néanmoins, l’une des plus sûre prison du royaume s’y trouvait : là où Bowser était incarcéré. Le reptile était emprisonné depuis dix ans sous haute surveillance. Il avait l’une des plus grandes cellules, à cause de sa taille, mais l’une des plus piteuses, aussi. Sa peine s’élevait à vingt-cinq ans sans possibilité de liberté conditionnelle. Il n’avait même pas le droit aux visites ! Bowser ne voulait plus travailler dans le domaine de la criminalité, c’est pourquoi il voulait payer sa dette envers la société et passer les quinze années qui lui restait en prison. En dix ans, il avait réussit à gagner le respect de tous les prisonniers et même des gardiens.
Mario poussa la porte menant au commisariat.
- Puis-je parler à M. Bowser Koopa ? dit-il à la secrétaire, tout en lui présentant son badge.
- M. Koopa n’a pas le droit aux visites, répondit la petite Végésienne, désolé.
- Mais je suis policier ! Je dois lui parler, je suis l’inspecteur Mario Mario, vous ne pouvez me refuser le droit de le rencontrer !
- Je suis désolé, je ne peux pas vous laisser passer.
- Écoute, poulette, invectiva Koopek, c’est pour une enquête pas très commode, alors soit tu nous laisses passer, soit je te mets en taule pour non-coopération avec deux flics. C’est Ok ?
- Bon, attendez-moi, je vais chercher le directeur Ozvald.
Un homme avec de gros yeux globuleux, un crâne chauve et un sourire mesquin arriva.
- Que voulez-vous ?
- On veut la permission d’aller au pénitencier pour questionner un détenu, expliqua Mario.
- Lequel ?
- Bowser Koo…
- PAS QUESTION ! Ce reptile est dangereux ! Vous pourriez être un complice, qui sait ? Vous êtes peut-être corrompu…
- Moi ? Complice avec ce sale lézard ? Vous divaguez ! Savez-vous qui je suis ?
- Non, qui êtes-vous ?
- Mario Mario pour vous servir !
- Mario ? LE Mario ?
- Oui, LE Mario.
- Vous avez une carte d’identité ? Merci… Oh… C’est vraiment vous ? Eh bien, quel honneur ! J’en suis grandement enchanté.
- Moi de même, répondit le policier en serrant la main droite de son interlocuteur.
- Mademoiselle, murmura le directeur à sa secrétaire, faites-moi penser de ne jamais laver cette main.
- Oui, Monsieur.
L’homme conduit le groupe jusqu’à une porte menant derrière le poste de police. Il y avait là un grand ravin et un ascenseur. Armingo jeta un coup d’œil par-dessus la clôture qui entourait le trou et vit un énorme bâtiment tout en bas, à environ cinquante mètres du sol.
- Wah ! C’est gigantesque ! lança-t-il.
Ozvald pénétra dans l’ascenseur, suivit de Mario, Koopek, Armingo et Karl. Le directeur appuya sur une série de boutons jaunes et l’élévateur commença à descendre tranquillement. Au bout de cinq minutes, ils purent sortir et contempler les solides murs de pierre surmontés de barbelés et les tours de garde de la forteresse. En voyant leur patron arriver, les gardes ouvrirent les lourdes portes d’acier. Puis, la troupe entra dans la bâtisse, la prison d’Ilyumo.
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Toujours aussi bien
Dommage qu´apparemment, il n´y ait que moi pour te lire...
Non moi ossi j´ai lu et c vraiment pas mal !!
Chapitre 14 : Le pénitencier
Tous les plus grands criminels de l’histoire du royaume Champignon et Végésia résidaient à la prison d’Ilyumo. Ainsi, alors que Mario et ses comparses se rendaient à la cellule la plus éloignée, ils firent la rencontre de plusieurs méchants que le détective avait vaincu. Wart, le roi Goomba, le roi Boo, le roi Bob-Omb, Flora Piranha, Mouser et Pianteone étaient là. Ce dernier, en apercevant Mario, s’écria :
- Hé ! Sors-moi de là, siouplais !
- Pas question ! Mais alors, tu t’es fait arrêter ? demanda-t-il d’un air narquois.
- Ben oui, alors que je traversais la frontière, deux douaniers, des Koopas, m’ont demandés mon passeport. Je leur ai dit que depuis que le royaume Champignon et Végésia avait fusionnés, on n’avait plus besoin de passeport, et là, ils m’ont arrêté ! C’est con, non ? Ils voulaient me libérer sous caution, mais en voyant mon dossier, ils m’ont envoyés ici, avec tous ces pervers qui ne pensent qu’à assouvir leurs besoins sexuels. T’entends ça, Matt ? J’suis copain avec un flic, alors ne t’avises plus de me toucher, compris ?
- Ta gueule, connard ! lança son voisin de cellule, un Pianta à la carrure d’athlète. Tu voudrais pas que je te refasse ce que je t’ai fait dans les douches, hier, n’est-ce pas ?
Mario continua son chemin sans tenir compte de la bagarre qui avait débuté derrière lui. Koopek s’approcha de son coéquipier :
- Pauvre Pianteone…
Puis, il s’esclaffa d’un rire franc.
Après plusieurs minutes de marche dans les sombres couloirs du pénitencier, ils arrivèrent finalement à la geôle de Bowser.
- Koopa, t’es demandé, lança sèchement le gardien, l’un des seuls à se méfier de lui.
- De la visite ? siffla le reptile d’une voix glaciale. Je croyais que je n’en avais pas le droit ?
- C’est une exception ! affirma Mario.
La tortue sortit de la pénombre et vint accueillir ses visiteurs.
- Mario ? dit-il joyeusement.
Ce dernier, qui s’attendait à ce que Bowser soit agressif envers lui, fut plutôt surpris.
- T’es content de me voir ?
- Ça alors, quelle question ! Bien sûr que oui, pardi ! Ça fait si longtemps…
- Bon, allez, viens, j’ai des questions à te poser.
- Toi aussi, viens, dit le gardien en ouvrant la cellule voisine, celle de Kamek. Y a un type pour toi.
L’homme conduit le sorcier à la salle des visites, tandis que Mario, Bowser et les autres se mirent en route pour une pièce tranquille que l’on leur avait réservée. Le détective s’assit à une table carrée, Bowser s’installa devant lui et les trois autres comparses se mirent autour d’eux.
- Je suis heureux d’apprendre que tu es devenu plus civilisé et que tu ne m’en veux plus, débuta Mario.
- Je ne t’en ai jamais voulu, continua le Koopa, comment pourrais-je te reprocher de vouloir retrouver ta femme ?
- Ce n’est pas ma femme, enfin, ce n’est plus ma femme…
- Ah bon ? Que s’est-il passé ? Vous étiez fais l’un pour l’autre !
- Bof, elle est partie avec un autre… Allez, ne changeons pas de sujet, j’ai des questions pour toi.
- Vas-y !
- Tu sais qu’il y a eu quatre meurtres, ces derniers temps ?
- Non, je savais pas… Qui sont morts ?
- Papi Champi, Harik, Donkey Kong et mon patron, Albert DiPianto.
- Et tu me soupçonnes ?
- Pas toi, mais peut-être un de tes enfants.
- En fait, rajouta Koopek, il pensais que c’était toi, mais comme tu es ici, dans la prison la plus sûre des deux royaumes, il a pensé que t’avais peut-être manigancé le coup avec tes enfants. Comme t’as pas droit aux visites, ça m’étonnerais que tu sois le coupable, n’est-ce pas, Mario ?
- Ouais, je t’ai sûrement jugé trop vite…
- Autre chose ? demanda Bowser.
- Oui, dit l’ex-plombier, tiens, ce sont les messages que l’assassin a laissés derrière lui.
Le Koopa examina attentivement les énigmes, puis s’écria :
- Il n’y qu’une personne au monde pouvant résonner ainsi !
- Qui ? s’exclamèrent les quatre autres en chœur.
- Mon fils, Ludwig Von Koopa !
- Hum, mais d’après la description d’un Twhomp que l’on a rencontré, continua Koopek, le coupable te ressemblerait trait pour trait…
- Bowser Jr. ? Impossible, il est mort…
- Mort ? s’étonna Mario.
- Oui, il était aux ruines Sec-Sec, dans un temple, et ça s’est effondré sur lui… Ils n’ont jamais retrouvé le corps, seulement son foulard et l’une de ses cornes. Au fait, tu penses pouvoir me faire sortir de taule, je commence à en avoir marre. Je crois que j’ai payé ma dette, je n’ai plus aucun vice, demande aux gardiens, je suis devenu doux comme un agneau !
- Hum…
- Et je pourrais contribuer à l’enquête !
- Dans ce cas, j’en parlerai à Ozvald, il semble m’adorer. Je songe même à fonder un fan-club !
Soudain, une alarme retentie.
- VITE ! cria un gardien. ATTRAPEZ-LE ! IL A TUÉ KAMEK !
Lorsque Mario entendit le nom de la victime, il frémit. Il était ici ! Bowser était donc indubitablement innocent. Sur ces pensées, il sortit de la pièce et se dirigea vers la salle des visites. Un cadavre de Magikoopa gisait par terre, tandis qu’un homme encapuchonné se sauvait en frappant les gardiens qu’il voyait. Mario se mit à sa poursuite.
c tro bien
ta la suite
la suite la suite la suite
tous ensemble : LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE
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Du calme ! (Non, continue, j´adore les compliments
) Ya pas que l´écriture dans la vie ! (J´aimerais bien, mais bon, c´est pas moi qui fait les règles, apparamment...) Alors, le prochain chapitre, ça va peut-être me prendre au moins 3 jours pour le pondre. Ciao !
Chapitre 15 : La fuite
Mario courrait toujours, à la poursuite de l’assassin. Le fugitif défonça facilement le grillage de l’entrée et sortit de l’édifice. Les gardes sur leurs tourelles essayèrent de l’arrêter à coup de tranquillisants, mais rien n’y fit. Ils essayèrent avec des fusils à pompe, mais la peau écailleuse du reptile était si dure que même un diamant se serrait brisé à son contact. Sa lourde cuirasse était toujours intacte lorsqu’il tenta de percer la muraille de pierre avec son dos. Sous l’effet des pointes, le mur céda.
Pendant ce temps, la plupart des détenus se sauvèrent. En effet, le Koopa avait brisé tous les barreaux en se sauvant. Ainsi, les grands criminels, comme Wart, Pianteone et Flora Piranha, réussirent à s’échapper.
* * *
- Donkey est mort ! lança Alex, le chef des TOAD, en jetant le journal sur la table.
- Je lui avait dit de ne pas porter cette stupide cravate ! beugla Cranky. Elle était si laide que moi aussi j’aurais tué pour ne plus la revoir !
- C’était mon meilleur ami…, sanglota Diddy en jetant son couvre-chef par terre.
- C’est dommage, souffla K. Rool, je voulais le zigouiller moi-même !
- C’est pô juste ! bouda Bobby, le fils d’Alex et Rita.
- Titeuf, n’est-ce pas ? demanda Klump.
- Oui…
- Allez, persifla Alex, il faut se remuer un peu ! Nous allons enquêter sur ce meurtre. Felco, Jazz, Rodd, Gary, Zack, direction Ilyumo !
* * *
Mario vit le meurtrier prendre l’ascenseur. En lançant des jurons, il essaya d’escalader la paroi du ravin, mais, hélas, il n’en fut pas capable. C’était le but, pour empêcher les prisonniers de s’évadés. En fait, le Koopa avait eu de la chance, car quelqu’un venait de descendre avec l’ascenseur, sinon il n’aurait pas pu monter. Alors, le détective vit un Wiggler volant traverser les cieux. Il prit un gros caillou et le lança de toutes ses forces. Le projectile frappa le papillon de plein fouet. En rage, l’insecte piqua du nez en direction de Mario. Le policier sauta sur le dos du Wiggler au moment où celui-ci allait le percuter.
- Vole ! dit-il au papillon. C’est lui qui t’as lancé cette pierre.
- Ah bon ? ragea le Wiggler. Il va me le payer cet enculé !
Puis il fonça sur le fugitif qui courait maintenant dans la ville. Il avait, bien sûr, prit le soin de faire descendre l’élévateur pour permettre aux autres prisonniers de s’évader. Le Koopa traversa les limites de la ville et se dirigea vers la plaine. Alors qu’il gravissait une colline, un hélicoptère lui passa au dessus de la tête. L’engin fit quelques mètres, puis fit demi-tour en direction de la tortue. Enfin, l’appareil atterrit devant lui, alors que Mario arrivait sur le Wiggler. Toujours en colère, le papillon fonça tête première vers le fuyard et l’hélico, sans regarder devant soi. Le policier eut juste le temps de sauter de sa monture, avant que celle-ci ne se fasse déchiqueter par les pales de l’hélicoptère.
- Bon sang ! s’exclama Mario en tombant par terre et en voyant le Wiggler se tuer sur les hélices.
- Oups…, s’écria Alex en sortant de l’engin volant. Il est con, pourquoi a-t-il chargé dans mes pales ?
- DÉGAGEZ ! hurla le Koopa encapuchonné à l’adresse de ceux qui se trouvaient dans l’hélicoptère.
Aussitôt, Felco sortit de l’appareil et montra ses muscles.
- T’es sûr de vouloir me défier ?
Le fuyard assena un violent coup de poing dans le ventre du pauvre Toad. Ensuite, il jeta tout le monde hors de la machine. Il prit les commandes et décolla.
- REVIENS, CONNARD ! cria Mario.
- Laisse tomber…, marmonna Alex.
Derrière eux, Koopek, Armingo, Karl et Bowser s’amenaient.
- Mario ! lança Koopek. Regarde ce qu’il y avait sur la dépouille de Kamek !
- C’est quoi ? Encore un message ?
- Oui, mais différent des autres.
- Que c’est sale, une prison ! s’exclama K. Tastroff.
- Ferme-la ! persifla Koopek. Bon, regarde ça, tu vas comprendre…
« Devine qui est le prochain… »
- Oh…, maugréa son coéquipier.
- Tu comprends ? C’est moi le suivant…
c tro for
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on taile renar ![]()