Beaucoup de ceux qui votent FN SONT das l'ignorance de la réalité de ce parti.
J'ai lu un très bon article dans un journal de je ne sais plus quel pays que je vais m'empresser de retrouver pour vous donner la source, et qui faisait un parallèle entre le FN, son programme, etc ; et le franquisme espagnol.
Je vous recherche ça dés que possible !
LOL BlastPall ![]()
Bien ton blabla pour rien dire?
La réthorique, la superficialité, c'est bien ce qui caractérise une bonne partie des tiens ![]()
merci d'avoir eu la patience de m'avoir répondu donc en clair le FN et un parti conservateur et nationaliste un peu comme en Amérique (sauf que chez eux c'est capitaliste)
Serait ce la fin d'une republique libre si le Fn et voter en 2012 ?
j'avoue tous le monde et un peu xénophobe en somme.
T'sais en face de toi t'auras tout le temps des salades genre "fn anti démocratique"
Tant de palabres creuses ![]()
je crain pour mon avenir et c'elle a france mine de rien je fais parti des suivant sur la liste des electeur
ShariaMarapova... Je n'avale rien du tout. Je pense m'y connaître sur le franquisme, et cet article m'a tout simplement évoqué des aspects que je n'avais pas remarqué. Il est interessant, et j'ai dit que c'est un très bon article. Suis-je endoctriné pour autant ? Le Prince de Machiavel ou les pamphlets antisémites de Celine sont des chef d'oeuvres et sont trés interessant. Je ne m'en sent pas plus antisémite où adepte d'un despotisme éclairé que ça, tu vois...
La réthorique, la superficialité me caractérisent ? J'aime la réthorique, oui. La superficialité ? En effet, tes deux posts sont tellement plus constructifs...
merci d'avoir eu la patience de m'avoir répondu donc en clair le FN et un parti conservateur et nationaliste un peu comme en Amérique
non tu ne peux pas comparer avec le système américain, c'est plus compliqué que ça. D'autant que le FN de MLP tend à devenir laïciste, alors que chez les ricains c'est la Bible dans la main.
Serait ce la fin d'une republique libre si le Fn et voter en 2012 ?
1) il ne sera pas élu 2) non je pense que la république serait encore libre. Régime un peu plus autoritaire peut-être, mais rien de bien méchant.
C'est surtout qu'il ruinerait le pays ![]()
Et pourquoi le pro-FN se contentent-ils de clamer haut et fort qu'ils sont persécutés par les méchants anti-FN ? On nous sort une vidéo mea culpa de Jospin par çi, une critique ridicule et peu constructive pas là... OK ![]()
Vous dîtes que le FN n'est pas dangereux. Bien. Mais nous avons dit pourquoi nous pensions qu'il est dangereux, vous vous êtes contentés de réfuter.
Pensez vous réellement que renfermer le pays sur lui même à notre époque soit la solution ? Nous verrions l'effondrement de toute l'économie arriver bien vite...
l’effondrement de l'economie et deja en cour depuis le passage a l'euro ...
Blast > c'est qui vous ?
Narunov > l'euro a eu des faiblesses, oui. Mais il nous a permis de mieux résister à la crise.
Et surtout, la sortie de l'euro telle que la prévoit MLP serait catastrophique.
Crois-tu réellement que le passage à l'euro soit la cause de cet effondrement ? La crise vient des USA que je sache.
Et, tout en prônant un retour à ce qui a fait la grandeur et la fierté de la France (Franc, frontières bien définies,...), on nous propose de renfermer cette même France sur elle-même, d'en faire le vilain petit canard du monde...
Concernant le retour au franc cela a déjà été expliqué des milliers de fois mais comme je suis courageux je vais m'y coller de nouveau. permettez-moi un copier-coller.
Et si le franc, le mark et la lire faisaient un jour leur grand retour… Revenir aux monnaies nationales serait un véritable jeu d'enfant, beaucoup plus facile que le passage à l'euro. Un choix qui serait loin d'être un dangereux saut dans l'inconnu, pour Laurent Pinsolle qui se charge de mettre en pièce les objections portées par les adeptes de la monnaie unique.
Non seulement l’euro n’a pas amené la croissance et les emplois promis. Mais on constate tous les jours à quel point il pénalise la croissance des pays qui l’ont adopté comme monnaie unique. Cependant, pour convaincre d’en sortir, il faut aussi proposer une alternative et répondre aux interrogations.
Comment peut-on revenir au franc concrètement ?
La première chose qu’il faut noter est que le retour aux monnaies nationales est un exercice plus facile que le lancement de l’euro puisqu’il s’agit de revenir à la situation d’il y a une dizaine d’années. En outre, il y a des précédents, en Tchécoslovaquie ou dans l’ancienne URSS qui montrent tous que la chose est à la fois relativement simple et peu coûteuse selon les mots même de partisans de l’intégration européenne. Nous sommes loin des tableaux apocalyptiques présentés par certains.
Le jour J de l’annonce (après concertation avec nos partenaires), les marchés devront être fermés pour une à deux semaines pour permettre la réintroduction du franc dans les systèmes informatiques. Il faudra également instaurer un contrôle des changes et restreindre les mouvements de capitaux pour limiter la spéculation. La dette publique pourrait être convertie en francs au taux de « un euro égale un nouveau franc », mais ce ne serait pas forcément utile étant donné que la parité du franc avec l’euro serait stable.
Puisqu’il faudra jusqu’à six mois pour imprimer les nouveaux billets et battre les nouvelles pièces, nous aurons une période de transition. Comme en 1958, lors du passage au nouveau franc, et comme ce qui a été fait en Tchécoslovaquie en 1993, les billets en euro seront marqués en nouveaux francs et, au bout de quelques jours, seuls les billets marqués en nouveaux francs pourront être utilisés. Pour les pièces, nous pourrons utiliser celles avec une face française.
Naturellement, les marchés réagiraient négativement dans un premier temps et les taux longs montraient, renchérissant théoriquement le coût de la dette. Mais la nouvelle autonomie de la politique monétaire française permettra, en abrogeant la loi de 1973, à la Banque de France de financer le Trésor Public, comme aux États-Unis, en Grande-Bretagne ou au Japon, nous protégeant alors des humeurs du marché.
L’alternative de la monnaie commune
Le retour des monnaies nationales ne signifie pas une fin de toute politique monétaire européenne. Nous aurions intérêt à conserver l’euro comme une monnaie commune de réserve. Elle serait, comme avant 1999, une unité de compte composée de fractions des monnaies nationales. Ainsi, elle faciliterait le travail des entreprises du continent, d’autant plus qu’elle pourrait dépasser le cadre étroit de la zone euro.
En outre, le nouvel euro pourrait être un rival international du dollar comme monnaie de réserve. La France devrait proposer de reconstituer un Système Monétaire Européen, où les parités monétaires seraient fixes mais ajustables. De manière à respecter les souverainetés nationales, il conviendrait de laisser le dernier mot aux États pour dévaluer ou réévaluer leur monnaie, mais on pourrait imaginer un système de concertation de manière à favoriser la coopération entre les pays membres.
Pour les pays qui répondent à des critères objectifs (déficit commercial, monnaie surévaluée), la procédure de concertation serait accélérée. Pour les États dont la situation justifierait moins un changement de taux de change, la procédure de concertation pourrait être un peu plus contraignante, même s’il convient de laisser le dernier mot aux pays pour ne pas rentrer de nouveau dans les travers d’une construction supranationale.
L’Europe pourrait également mettre en place une Zone Européenne Financière (ZEF), en rétablissant un contrôle des changes pour mieux réglementer la finance. Ainsi, nous pourrions mieux nous protéger des crises financières venues d’ailleurs. Nous pourrions également instaurer une mise au banc des paradis fiscaux ou mettre en place une taxation sur les transactions financières dont les profits pourraient être partagés entre pays acceptant une fiscalité minimum, de manière à éviter la course au moins-disant fiscal.
Réponse aux objections
Sortir de l'euro : plus facile qu'on ne le croit
Malgré tout, beaucoup de questions vont subsister car les défenseurs de l’euro recourent aujourd’hui à la peur pour essayer de convaincre que le retour aux monnaies nationales serait un dangereux saut dans le passé ou l’inconnu, dont les conséquences seraient dramatiques.
L’objection des dévaluations compétitives
Cette objection est parfaitement légitime puisque le retour aux monnaies nationales permettrait notamment de revoir les parités entre monnaies européennes, et de dévaluer le franc par rapport au mark. Mais, tout d’abord, les dévaluations et les réévaluations au sein du SME dans les années 1970 et 1980 n’ont pas apporté la désolation, loin de là, puisque la croissance y était beaucoup plus forte qu’aujourd’hui.
Selon les chiffres de l’OCDE, la croissance annuelle de la France était de 2,3% dans les années 80, contre 1,5% dans les années 2000 (2,6 et 0,5% pour l’Italie, 2 et 0,8% pour l’Allemagne). Bref, que ce soit pour les pays qui dévaluaient comme pour ceux qui réévaluaient, cela ne semblait pas avoir d’effet négatif pour la croissance... D’ailleurs, beaucoup de pays ont recours à la dévaluation pour relancer leur économie.
En outre, alors qu’un régime de monnaie unique pousse à la compression des salaires, on peut argumenter que des changes ajustables sont plus favorables aux hausses de salaire. En effet, un pays dont les salaires progressent plus vite que ses voisins peut ajuster son taux de change pour regagner en compétitivité. En fait, la possibilité d’ajustement monétaire peut favoriser la progression des salaires (même s’il faut reconnaître que les dévaluations n’ont pas que des avantages).
Enfin, les mouvements monétaires resteraient limités, surtout pour la France, puisque si le franc perdrait de la valeur par rapport au mark, il en gagnerait par rapport à la peseta ou à la lire. On peut parfaitement imaginer que le nouveau franc conserverait sa parité avec l’euro, le mark passant à 1,1 ou 1,15 euros mais la peseta et la lire tombant à 0,85 ou 0,9 euros. Bref, ce ne serait pas la révolution ou le chaos que certains décrivent, juste des ajustements bienvenus vu l’évolution des coûts salariaux.
L’objection de l’inflation
Certains agitent le spectre d’un retour de l’inflation. Mais si le prix des produits allemands augmenterait, celui des produits italiens, espagnols, portugais ou grecs baisserait. Et même si le franc baissait par rapport au dollar, le regain d’inflation serait tout de même assez limité car plus de la moitié de notre commerce est réalisé en Europe, où le franc serait globalement stable.
L’objection du financement de la dette
Voici une autre objection forte. Même si à long terme, un retour aux monnaies nationales, en favorisant la croissance, devrait rassurer les marchés, il est probable que dans un premier temps, leur réaction soit très négative et qu’ils sanctionnent notre décision de sortir de l’euro, surtout si nous décidons de convertir notre dette publique autoritairement en franc pour éviter toute augmentation suite aux fluctuations monétaires.
Mais en quittant l’euro, nous retrouverons notre indépendance monétaire et il sera possible pour la Banque de France d’acheter les bons du Trésor pour éviter de payer des taux d’intérêt prohibitifs. C’est la politique que suivent les États-Unis, la Grande-Bretagne ou le Japon depuis des décennies. En outre, cela pourrait en partie compenser les pressions déflationnistes de notre économie.
Peut-on en sortir ?
La dernière question que l’on se pose est la possibilité légale de le faire puisque rien n’est prévu dans les traités européens, qui indiquent même que les pays qui n’en font pas partie sont destinés à le rejoindre un jour. Déjà, il faut souligner que la Grande-Bretagne, la Suède ou le Danemark ne semblent pas pressés de rejoindre la monnaie unique européenne, signe assez évident de ses limites.
Car bien au contraire, ces pays ont profité de leur indépendance pour laisser leur monnaie se déprécier afin de relancer la croissance. La Suède enregistre ainsi une croissance de 4% en 2010 et le Danemark de 2,2%, bien au-delà des 1,6% d’une zone euro tirée par la croissance des exportations allemandes qui s’explique par le krach de 2009... La dépréciation de la livre a permis à la Grande-Bretagne d’amortir une crise qui aurait du être beaucoup plus sévère que sur le continent.
Et malgré les traités européens, la France peut de toutes les façons utiliser la convention de Vienne pour quitter l’euro. Nous aurions alors le même statut que les pays qui n’en sont pas membre. A ceux qui soutiennent qu’il vaut mieux affronter la mondialisation avec une grande monnaie européenne, on pourra rétorquer que la Suède s’en passe très bien, tout comme la Corée du Sud. Il n’a jamais été démontré qu’il fallait avoir une monnaie dépassant le cadre national pour croître.
Bref, le retour aux monnaies nationales ne serait pas si compliqué que cela et les plus sombres des objections ne résistent pas à l’analyse. Si tout ne serait pas simple, les bénéfices économiques feraient rapidement oublier cette parenthèse hasardeuse qu’aura été la monnaie unique.
http://www.marianne2.fr/Sortir-de-l-euro-plus-facile-qu-on-ne-le-croit_a200989.html
Plutonium > je parle aux pro-FN, mais si elle fait réagir d'autres personnes, ![]()
c'est plus facile d'ouvrir les frontiere que de les refermer et puis avec 1 euro a l'epoque on avait 6 franc 50
Je me risque à une question : sur le court terme ce serait dangereux, mais sur le long terme, est-ce que ça ne sera pas avantageux le passage au franc ? La dévaluation compétitive est une arme, une arme précieuse, le fait que notre monnaie ne coulera pas parce qu'un autre pays coule, le fait que les dépenses seront décidés par l'Etat et ne pas avoir financé tel ou tel mouvement ne se fera pas sanctionner par une entité supérieure, et au final, en parlant de l'Allemagne avec quelqu'un, il m'avait dit qu'un retour au mark aurait des avantages sur les dettes des allemands et d'autres points, est-ce que ce phénomène se produirait pour les français ? Est-ce que techniquement les dettes seraient plus facile à rembourser grace au passage à une monnaie dont seul le gouvernement serait le validateur ? Le seul à pouvoir décider de sa valeur ?
Beaucoup de questions pas si hors sujet que ça ...
Narunov Voir le profil de Narunov
Posté le 1er avril 2011 à 18:16:19 Kicker cet utilisateur de ce forum Avertir un administrateur
c'est plus facile d'ouvrir les frontiere que de les refermer et puis avec 1 euro a l'epoque on avait 6 franc 50
Ouais et là vu l'état de la France, avec 1 euro, on aurait 500 francs...
revons je n'avais pas vu ta citation, j'écrivais quand tu l'as faite :x
Revons > La situation actuelle ne satisfait personne et il faut qu'elle évolue. Mais l'évolution que tu propose ne me semble pas adaptée... Il faut aller au bout de ce que l'Europe peut nous apporter... Un vrai Etat européen, et pas un fantôche comme aujourd'hui, une armée européenne,...
Si les pays d'Europe se décidaient à former dés aujourd'hui un Etat fédéral européen, nous serions la première puissance économique mondiale.
Quand les choses vont mal, il ne faut pas revenir à quand ça aller un peu moins mal...
Curtiss >> En repassant au Franc, nos entreprises vont devoir supporter les couts de change vers l'euro et toutes les autres monnaies, c'est bien plus avantageux d'échanger avec une seule monnaie.
Le fait de basculer de l'euro au franc, faut pas non plus se leurrer, c'est déporter le problème, l'euro et le franc sont des "monnaies de singe" toutes les deux, contrôles par une banque centrale toutes les deux. Et donner aux politiques encore plus de pouvoir qu'ils en ont déjà sur une banque centrale, ce serait désastreux (voir le $ du Zimbabwe )
L'idéal, selon moi, c'est d'avoir une monnaie nationale (ou supra nationale) comme l'euro pour les échanges internationaux, et d'avoir une ou plusieurs monnaies nationales et locales, et encore plus idéalement, laisser les gens choisir leur monnaie eux même.
"si"
oui mais ce n'est pas le cas. la comédie a assez duré, il est temps de passer à autre chose.