Un schème émancipation/aliénation alors ?
On s'inscrit dans un mouvement de contrôle des technologies, en témoigne LOPPSI et Hadopi. Le citoyen -du moins occidental- est assez éloigné d'un usage à visée d'émancipation, contrairement à ce qu'on peut actuellement observé sur les révolutions arabes, et encore qui concerne une certaine fraction de la population.
On peut aussi parler de la fracture numérique.
On peut aussi causer de l'assujetissement à la dispo 24/24 (que certains futurs gestionnaires et cadres sup connaîtront sûrement).
On peut aussi contempler un certain désir de retour à la simplification du lien social (comme le Buen Vivir au Brésil) en opposition à son devenir utilitariste (Facebook en témoigne pas mal à mon sens).
Mais ouais, faut pas accuser la technologie, la technique. C'est un vaste débat philo d'ailleurs, qui remonte à très loin.