Darkman
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=nioutaik%20world%20war%20z&source=web&cd=1&cad=rja&ved=0CC8QFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.nioutaik.fr%2Findex.php%2F2013%2F07%2F19%2F651-world-war-z-la-critique-pourrie&ei=LAUiUq-UGMSe0wXgxoCYAQ&usg=AFQjCNFny04wa2UivfJ9jOQEaOs_ce9Pyg&bvm=bv.51495398,d.d2k
Warren, tu me fais peur.
Tu es vraiment toujours branché à fond dans ton idéologie? Tu ne peux pas regarder un film sans t'en détacher?
Warren-Buffet
Je peux comprendre que tu ais été troublé (la première fois que tu as regardé ce film) par la soundtrack de Drive, ce que je ne comprends pas c'est comment elle a à elle seule put te dégoûter de tout le film. Je n'y ait moi-même pas prêté particulièrement attention. Ce qui a retenu toute mon attention en revanche (dommage qu'il t'ait fallu le voir deux fois pour t'en rendre compte), c'est bien le personnage principal.
Individualiste, marginal, asocial total, dévoué à son accomplissement personnel et à sa bien-aimée (j'ai bien aimé comment l'amour s'est développé entre les deux, sans flirts stériles totalement dénués d'intérêts), il ne demande rien et il n'attend rien en retour, il ne fait que ce qu'il est payé à faire, n'est pas envahi par les sentiments et agit toujours de façon rationnelle. Un héros libertarien, mélange entre John Galt et Snake Plissken, car il reste avant tout un criminel en ce qu'il aide des voleurs à s'échapper d'une scène de crime. Un personnage admirable, qui, s'il ne mérite peut-être pas l'amour, mérite au moins le respect.
Par contre il faudra que je revoie le film parce que je ne vois pas de quel sacrifice tu parles (la fin ne m'a pas particulièrement marqué à vrai dire).
Dans un autre registre, et puisqu'on est avant tout sur le forum Politique, j'ai vu récemment quatre très bon (voir excellents) films qui traitent de la politique américaine, et plus particulièrement des élections sénatoriales et présidentielles.
Il s'agit de The Candidate (Votez McKey en français, un classique), Primary Colours, The Campaign (Moi, député en français, je sais pas ce que c'est cette manie de renommer tous les films) et Bob Roberts.
The Candidate montre un candidat (joué par Robert Redford) démocrate à une élection sénatoriale en Californie qui fait face au sortant républicain. Le film montre une campagne tout ce qu'il y a de plus banale, des meetings politiques, des rencontres avec le peuple, des promesses, de la démagogie,... Primary Colours montre quant à lui une primaire démocrate à l'élection présidentielle où un des candidats, basé en grande partie sur Bill Clinton fait tout pour décrédibiliser son adversaire, ça se concentre plus sur le côté bien réel des campagnes négatives donc.
The Campaign est une comédie contrairement aux autres et il est surtout intéressant dans sa critique des relations entre le monde des affaires et la politique. Il traite aussi de l'authenticité en politique, et c'est pour ça que je le met dans le tas parce que bien que moins sérieux que les autres, il en reste tout aussi intéressant. Et c'est le plus contemporain aussi.
Bob Roberts est pour moi de très loin le meilleur des quatre. Il s'agit d'un mockumentary qui se concentre sur un candidat républicain à une sénatoriale en Pennsylvanie qui fait face au sortant démocrate (l'inverse de The Candidate donc). Le candidat républicain est un anti-héros complet, une véritable caricature du néo-conservateur raciste, méprisant (à tort ou non) les assistés sociaux, les " hippies " fumeurs de joint (il fait de la lutte contre la drogue un combat), les islamistes, les athées et partisans de la laïcité, les gauchos, etc. C'est également un milliardaire trempé dans pas mal d'affaires (Iran-Contra ainsi qu'un détournements de fonds afin de financer des trafiquants de drogue) et un journaliste indépendant joué par Giancarlo Esposito tente de le faire tomber.
Ce film est surtout intéressant pour son personnage principal, mais il questionne également sur le fanatisme en faveur d'hommes politiques, les émotions qui prennent parfois le dessus sur la raison, la démagogie et la haine comme fins pour se faire élire ainsi que la place de la foi en politique. Et pour ses chansons, bien entendu (Roberts est un ancien chanteur de folk). ![]()
http://www.youtube.com/watch?v=YZXFdikh-70
http://www.youtube.com/watch?v=oMzADAzipow
Et il est également prophétique, dans le personnage de Bob Roberts (qui est censé être une dérive de l'idéologie de Reagan et de Bush Sr.) on ne peut que reconnaître des personnalités qui feront leur apparition plus tard, comme Rick Santorum, lui aussi sénateur de Pennsylvanie, Mike Huckabee, Michelle Bachman, Ted Cruz,...
Bref, je conseille ces quatre films à tout ceux qui s'intéressent à la politique américaine, et s'il y en a un en particulier que vous devriez voir c'est bien Bob Roberts.
« Warren, tu me fais peur. Tu es vraiment toujours branché à fond dans ton idéologie? Tu ne peux pas regarder un film sans t'en détacher? »
L'anarcho-capitalisme, c'est avoir les cojones de prendre la pilule rouge dans la main de Morpheus. C'est sortir de la Matrice étatiste est voir la réalité telle qu'elle est vraiment.
Entre ceux comme moi qui voient de l'anarcho-capitalisme partout et ceux qui n'en voit nulle part, les plus déconnectés de la réalité ne sont pas ceux qu'on croit. Comme dirait l'anarcap Jeffrey Tucker : « Anarchy is all around us. »
« Par contre il faudra que je revoie le film parce que je ne vois pas de quel sacrifice tu parles (la fin ne m'a pas particulièrement marqué à vrai dire). »
LeRemarcheur
Le sacrifice c'est le fait que le Driver risque sa vie en rapportant le million de dollars au mafieux Bernie en échange d'une garantie que la mafia foutra la paix à Irene et Benicio (l'amoureuse du Driver et le gosse.) Ce qui rend ce sacrifice vertigineux à mes yeux c'est le fait qu'il se peut que le Driver décède de ses blessures et que son amoureuse ne sache jamais ce qu'il a fait pour elle. Je trouve ça surpuissant.
"World war z il est bien ? "
Y'a des zombies. Donc c'est de la merde.
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-55-901602-62-0-1-0-topic-du-cinema.htm#message_1320392
Critique géniale
J'ai vu le film, le meilleur moment restera la mort magistrale de l'Espoir de l'Humanité en voulant se cacher
On notera la Bonté d'Israel (
) et le fait que c'est une arabe qui a tout foutu en l'air
J'ai aussi vu Oblivion, graphiqueent superbe. Point noir, la "mythologie" n'est pas assez développée (qui sont ces ETs, comment ont-ils pété la Lune, comment s'est déroulé l'attaque etc.) J'aurais aimé en savoir un peu plus, ça aurait rajouté un peu d'épaisseur.
AFTER EARTH
J'ai aimé ce passage : « La peur n'est pas réelle. La peur ne peut exister que dans notre vision de l'avenir. C'est une projection mentale qui nous fait craindre des choses qui n'existent pas et pourraient ne jamais exister. Dire cela c'est proche de la démence/c'est presque de la folie. Ne te méprends donc pas : Le danger est bien réel.
Mais la peur est un choix. »
Il est nul ce film.
Je viens de voir Le Monde de Charlie, assez sympa, je m'attendais à pire. Emma Watson est une bonne actrice je trouve.
Le Transperceneige est excellent, adaptation d'une BD française par un Coréen, cela parle d'une lutte des classes dans un train où vivent les derniers survivants de l'humanité.
Pourtant frank miller a écrit le scénario d'un des robocops et il est loin d'etre un anticapitaliste
MUD - Sur les rives du Mississippi
http://www.youtube.com/watch?v=GxBnRhWGQC4
L'acteur principal, Matthew McConaughey, a un charisme semblable à Christian Bale. Les deux garçons s'en sortent eux aussi très bien grâce à leur franc parlé. Ils ont une maturité d'esprit qui nous éloigne du bisounoursime de gamins d'autres films tel par exemple La Route (le gamin de ce film m'insuportait.) Finalement le seul défaut de MUD c'est peut-être sa mise en scène trop conventionnelle et sa trop longue durée.
J'ai rematé quelques Kubrick.
J'ai zappé ceux que j'ai déjà trop vu tel Dr Folamour, ou ceux qui m'emmerdent.
/!!! SPOILERS !!!\
THE PATHS OF GLORY
Ce qui intéressant dans ce film c'est de voir à quel point la vie des soldats importe peu à l'état-major, qui ne les voit que comme de la chair à canon. Parmi les scènes marquantes, celle où une prisonnière allemande chante face à des soldats français me donne des frissons mais reste malgré tout un peu trop larmoyante. Celle de la marche d'inspection du colonel Dax dans les tranchées avant l'offensive est bien meilleure. On y ressent toute la tension, tout le calvaire, toute la détresse, toute la peur des soldats, prisonniers dans l'enfer de la guerre.
http://img11.hostingpics.net/pics/924029PathsofGlory.jpg
LOLITA
C'est amusant et tragique à la fois. On voit s'opérer le basculement de la vie d'un professeur de littérature, Humbert, après sa rencontre avec une jeune fille aguichante, une "nymphette", Dolorès. Le plan où Humbert file de l'argent à Dolorès est sans doute le plus poignant. L'entêtement d'Humbert pour cette lolita lui aura tout fait perdre.
http://img11.hostingpics.net/pics/328941Lolita1962kubrick.jpg
2001 : L'ODYSSÉE DE L'ESPACE
Film de science-fiction ô combien nietzschéen (musique de R Strauss, pensée de l’Éternel retour et naissance du Surhomme symbolisé par le fœtus astral) qui fait preuve d'une grande foi en l'humanité et qui fut une révélation pour moi en me faisant comprendre qu'il existait un « autre » cinéma, en particulier la scène fascinante où Bowman - s'approchant du monolithe noir - se fait aspirer dans un tunnel cosmique multicolore, au-delà de l'infini http://img11.hostingpics.net/pics/7342932001aspaceodyssey.png Ce que je retiens de ce énième visionnage c'est bien sûr le fait que le film parait ne pas vieillir (excepté la toute première partie) et également l'impression de liberté qui se dégage de la réalisation : Kubrick prend vraiment tout son temps, le film est trèèèèèèèès lent.
ORANGE MÉCANIQUE
http://img11.hostingpics.net/pics/249668AClockworkOrange.jpg
Morale profondément libérale : il est vain de forcer les gens à être vertueux, c'est une chose qu'ils doivent choisir eux-mêmes. Aucune action entreprise sous la contrainte ne peut être dite vertueuse. Outre cette morale le film est -pour mon plus grand plaisir- très anti-politique, car l'écrivain qui dénonce les abus du gouvernement sur Alex abuse lui aussi de ce dernier en le poussant au suicide. Chaque camp politique ne s'intéresse réellement à Alex qu'à des fins électorales. http://img11.hostingpics.net/pics/325762AClockworkOrange2.jpg
SHINING
http://img15.hostingpics.cs.net/pics/1888121Shining.jpg
Jack Torrance, incarné par un Jack Nicholson au sommet de son art, veut devenir écrivain mais manque d'inspiration et fini par sombrer dans le gouffre d'une folie meurtrière dans l’hôtel extrêmement isolé qu'il garde en compagnie de sa femme Wendy et de son fils Danny. Kubrick (et son équipe) fait de ce film une prouesse technique par le rythme, la photographie, le cadrage, les décors labyrinthiques, la fluidité des travellings, l'ambiance sonore (tel l'air musical ultra-pesant de la scène d'intro) et crée un climat relativement angoissant et très mystérieux en déjouant par sa science de la mise en scène les codes habituels du cinéma d'horreur (l’hôtel est propre, spacieux, lumineux, le film se déroule le plus souvent le jour, les effets gores sont rares.) La scène la plus intense = http://img11.hostingpics.ics.net/pics/397240Shining.jpg
EYES WIDE SHUT
http://img15.hostingpics.net/pics/5390640EyesWideShut.jpg
Autrefois j'aurais dit que Barry Lyndon est le meilleur Kubrick, mais c'est parce que je manquais de maturité pour apprécier Eyes Wide Shut, chef d’œuvre ultime de Kubrick. Certains jugent que c'est son plus mauvais film, son film de trop... Comment osent-ils... N'ont-ils pas vu cette bouse intergalactique qu'est Spartacus ?! Eyes Wide Shut suit les nuits d'errance d'un médecin (Tom Cruise http://img11.hostingpics.net/pics/896249EyesWideShut2.jpg ) qui vivait dans l'illusion d'un mariage parfait et qui voit tout son monde s'effondrer quand son épouse, mère de son enfant, lui confesse son envie de le cocufier. Ce qui est grandiose dans ce film c'est la perméabilité des frontières entre fantasme et réalité, on a le souffle coupé devant l'atmosphère irréel et onirique qui émane du film, devant sa beauté indescriptible, c'est vraiment incomparable, inégalable, aaaaAAAAAAAAAAAA ! GIGANTESQUE ! AGAGAGA ! OUGOUGOUGOU ! DU JAMAIS-VU ! aaaaAAAH ! À chaque seconde, chaque fraction de seconde, Kubrick nous assène des uppercuts de perfectionnisme en pleine mâchoire. Même quand Tom Cruise, baignant dans le subtil et étrange éclairage bleu de son appart', se contente de boire dans une canette on se prend une éjaculation de beaugossitude dans la tronche, matez-moi ce putain de beau gosse OH MY GOD TOM CRUISE <3 : http://img11.hostingpics.net/pics/307143EyesWideShut.jpg
J'ai revu robocop 2 pour toi, et je ne le trouve pas si anticapitaliste que ca, la ville est clairement présentée comme étant geré par un incompétent . De plus , l'entreprise est représenté sous un jour assez favorable je trouve car si elle est machiavélique , elle est présentée comme une structure efficace et pragmatique; Aprés c'est vrai que l'apport de Miller c'est surtout le coté la fin justifie les moyens de robocop et ces methodes ultra musclé .
N'ont-ils pas vu cette bouse intergalactique qu'est Spartacus ?
alors Warren on aime pas les allégories de la lutte des classes
?
J'ai rien contre l'histoire de Spartacus
Je trouve juste que ce film n'a rien de "Kubrickien." Kubrick a d'ailleurs fini par renié ce film.
ELYSIUM
http://img15.hostingpics.ics.net/pics/709195Elysium.jpg
Synopsis : En 2154, la société n'a jamais été aussi inégalitaire. Alors que la planète Terre est dévastée et surpeuplée, les riches ont trouvé refuge sur Elysium, une station spatiale semblable à un Tore de Stanford où toutes les maladies ont pu être éradiquées. Max (Matt Damon), un homme ordinaire, doit désespérément se rendre sur Elysium et se rebelle. Risquant sa vie, il accepte de se faire greffer un redoutable exosquelette utile pour réussir sa mission...
http://img11.hostingpics.net/pics/9444285Elysiumconceptart.jpg
//!!SPOILERS!!\\
Plutôt qu'égrener le chapelet d'incohérences du film au niveau du scénario et des scènes d'action (exemple: héros capable de se battre en étant grièvement blessé) j'vais entrer dans le vif du sujet en évoquant ce qui m'a le plus gêné. Tout d'abord rien ne m'a donné l'impression que l'action se déroulait en l'an 2154. De mon point de vue les décors, les musiques, les codes vestimentaires, la plupart des armes et des véhicules, sont éventuellement ceux d'un futur proche mais certainement pas ceux d'un futur aussi lointain que 2154, quand bien même la marche du progrès aurait été ralentie par telle ou telle catastrophe planétaire.
Aussi moyen qu'était le film Prometheus au moins les décors du vaisseau nous plongeaient dans une ambiance vraiment futuriste. Qui plus est il y avait Vickers http://img4.hostingpics.net/pics/52423456e1.jpg , personnage féminin déterminé, martial, ultra discipliné, et en même temps libérée sexuellement, c'est-à-dire l'une des plus brillantes illustrations de l'idéal conceptuel Warren-Buffettien de *roulement de tambour* La Femme de Demain ! ![]()
M'enfin bref revenons-en à Elysium
... La seule technologie qui m'a enthousiasmé c'est les Med-Bays / Med-Box : des cabines médicales capables de guérir n'importe quelle maladie et blessure en une poignée de secondes : http://img11.hostingpics.cs.net/pics/356042Elysium1.jpg Pour moi c'est ce type d'invention (peu crédible m'objectera-t-on) qui rend le futur attrayant et dont, je l'espère, pourront bénéficier les générations futures.
Le plus irritant dans Elysium est sans conteste l'opposition éculée riches VS pauvres, méchant patron & contremaitre VS gentils ouvriers, snobinards occidentaux parlant la langue de Molière VS humbles immigrés tiers-mondistes, musique baroque & classique VS Dubstep. C'est tellement caricaturale que ça en devient dangereusement prosélyte lorsque le film s'abaisse à brandir la leucémie d'une fillette pour justifier sa haine des riches. On ne le répétera jamais assez : la vraie lutte des classes ce n'est pas bourgeoisie VS prolétariat mais créateurs de valeur (qu'ils soient riches, pauvres, entrepreneur, salarié, ou autre) VS parasites qui vivent sur leur dos (politiciens / bureaucrates, subventionnés, assistés.) Pour déterminer quel type de société est dépeinte dans le film on peut analyser la façon dont se comportent les droïdes-policiers. Du peu qu'on voit d'eux on peut dire qu'ils sont autorisés à assurer le maintien de l'ordre de manière liberticide. C'est donc un État policier qui est dépeint mais le film insiste peu sur ce point. Donc en regardant ce film le pékin moyen ne vilipendera que les sales riches cupides et égoïstes.
Plusieurs personnages sont des putschistes qui veulent rendre l’État beaucoup plus autoritaire. Du coup le pékin moyen oubliera que dans ce film l’État est DÉJÀ dictatorial. L'une de ces putschistes est le ministre responsable de la sécurité d'Elysium (Jodie Foster.) Elle se charge d’accueillir à coups de missiles les vaisseaux des immigrés clandestins qui tentent de rejoindre la station spatiale. Lorsqu'on lui demande de justifier cette barbarie, elle se donne des airs pro-propriété / gated community, anti-politique politicienne, pro-héritage, du genre : « Ce ne sont pas vos promesses électorales qui vont sauver les enfants d'Elysium des envahisseurs immigrés qui débarquent dans nos maisons! Ce sera moi ! » ( "moi" = violence-défensive.) Le film peut de cette façon assimiler la légitime défense à de la barbarie anti-immigrés clandestins.
L'épilogue du film est irresponsablement optimiste : le héros se sacrifie pour rendre l'ensemble de l'humanité citoyenne d'Elysium, et les équipements médicaux des riches partent vers la Terre. Tout ceci est censé mettre un terme aux souffrances des centaines de millions de malades croupissant sur Terre. http://img11.hostingpics.cs.net/pics/431076Elysium2.jpg D'habitude je suis toujours à deux doigts de chialer quand un héros se sacrifie mais cette fois-ci j'ai juste bâillé. Puis j'ai lâché une perle. Impossible de vous décrire son odeur car mes pets sont inodorants par contre je me souviens du bruit : PffiiiiiiPROUT.
Pour finir je vais spoiler deux détails de Robocop 3 :
- Tag anti-capitaliste : « Oppressive Capitalist Pigs »
http://img11.hostingpics.cs.net/pics/544024R0boCop3.jpg
- Discours d'un des principaux héros du film : « I'm speaking for all the homeless and jobless citizens of this city and every city Iike it run by the heartless >>>capitalist<<< scumbags. »
Ce film est différent des deux précedents car il est objectivement à chier je suis désolé.
Sinon le maire fricote avec la pegre et l'ocp incarne la modernité il me semble plus que le capitalisme .
Aprés c'est surtout Frank Miller qui me fait douter de l'anticapitalisme du second.
Qinon j'ai vu the big lebrowski j'ai adoré surtout la petite réplique sur le nihilisme