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Fffana
"Parce qu'accessoirement, c'est ce que font les pétroliers, ils financent un peu les climatosceptiques et beaucoup les climatocatastrophistes, histoire d'être bien en chambre avec n'importe lequel des "vainqueurs" politiques et scientifiques à la fin."
Si tu veux mon avis, il faut considérer cela comme un tout autre problème. Lorsqu'on est en guerre, l'économie est fondamentale, mais il faut aussi se battre. Il y a un juste milieu indispensable à trouver si on veut être efficace.
Les vrais climatocatastrophistes sont rares, très rares. On prend juste ce qui nous intéresse pour contrer politiquement, on en a fait une sorte de légende urbaine. Mais quand on sait, que sorti du GIEC, la communauté scientifique (je parle des académies) est quasi-unanime pour dire qu'on a un problème, on ne peut que se dire qu'il faudra changer, aussi difficile que ça puisse être.
Après il y les responsabilités et les concessions, ça doit être un débat. Mais le problème est bien là et il va nous rattrapper un jour ou l'autre.
C'est une source politique mais qui là avance des arguments de raison sceptique, et si on n'est pas capable de poser des questions sceptiques, de questionner ceux qui ont l'autorité, en science tout particulièrement, on est bon pour cueillir des baies.
Tout a fait mec. On cueille les baies. on en peut plus de faire confiance à.
Mais il existe des bon coins à baies. Notamment lorsque ça touche à la science. Car en politique, c'est bien plus difficile.
Après je suis tout à fait d'accord que le débat sur les mesures doit avoir lieu. Mais pour qu'elles partent sur des bases saines, il faut être d'abord bien renseigné. Et la désinformation dans ce milieu est très présente.
formation, information, déformation, désinformation.
Suffit de se demander en considérant chaque théorie, quels sont les faits, pas besoin de se parfumer avec des conte de fées de l'age de bronze.
Changement climatique : quels faits en attestent ?
Changements graves, changements positifs, les deux ? : quels faits en attestent ?
Causes humaines ? un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout : quels faits en attestent ?
Éventuelles solutions humaines : quels faits en attestent ? Quels sont les bénéfices, les inconvénients de la solution par rapport à l'état initial.
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Très simplement, lis les articles plus haut. Ce sont des faits, visibles, réels, pas des courbes de climat datant de Jesus
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1106.htm
Il n'y a pas d'économie. C'est un constat. Un fait. Et c'est une goutte d'eau dans l'océan.
Oui causes humaines. Même si les causes naturelles sont aussi indéniables, nous influençons notre climat. Peu importe sa variance habituelle. Nous le modifions gravement.
Lol Ils nous accuse de faire de la politique et nous sors le CNRS et le GIEC... ![]()
Si c'est très simple, tu peux répondre à mes questions points par points, car c'est le seul cheminement qui nous intéresse finalement, et qui n'est pas suivi par les articles. Ni synthétiser dans les innombrables rapport à la cause. Donc vu que ça m'en touche une sans faire bouger l'autre, je ne vais pas faire ça moi même. Je laisse ça à ceux que ça intéressent.
Oui et le MIT aussi.
Mais si tu fais plus confiance à un site de libéraux qu'aux grandes institutions, écoles et académie scientifiques, je ne peux plus rien pour toi.
C'est une question de confiance ?
Bien sûr. Ca ne peut être que ça. Réfuter la part de confiance qu'on a en la science, c'est réfuter la science elle-même.
Au delà de ça, la confiance s'acquiert.
La seule question à laquelle ne répondent pas mes docs plus haut est celle-ci :
"Quels sont les bénéfices, les inconvénients de la solution par rapport à l'état initial. ? "
Tu te méprends, déjà le sujet n'est pas qui dit quoi, mais quels sont les faits. C'est un sujet de raison, pas de préférence personnelle pour tels ou tels individus. ![]()
Mais tu plaisantes hein ? :tente de garder son calme: Les faits, je t'en ai cité plus haut. Tu sais ce que c'est un fait ?
La fonte des glaces, ça te parle ou .. ? ![]()
Je te sens nerveux derrière ton écran, prends une tasse de thé, détends toi les doigts de pied, ici on est Bisounoursland, tout le monde s'aime, c'est la fra-ter-ni-té, tout le monde est derrière toi, personne ne te veux de bobo, on te protège des méchants. ![]()
T'es has been, la glace reprends depuis des mois. C'est la crise ![]()
"Deux articles, publiés jeudi 17 mai 2007, révèlent des résultats préoccupants sur l'évolution du taux de CO2 présent dans l'atmosphère. Cette évolution est le résultat des émissions (combustibles fossiles, déforestation), pondérées par les puits de carbone (océans, écosystèmes continentaux) qui absorbent près de la moitié des émissions. Selon une collaboration internationale (1) impliquant Philippe Ciais du LSCE/IPSL (2), les émissions du CO2 des combustibles fossiles ont augmenté plus rapidement que prévu. Ces analyses font l'objet d'un article publié dans Proceedings of the National Academy of Sciences.
L'autre étude, publiée dans -Science-, menée par une équipe internationale de scientifiques spécialisés dans l'observation et la modélisation du cycle de carbone océanique et atmosphérique, comprenant des équipes du LSCE/IPSL et du LOCEAN/IPSL (3), démontre une saturation du puits de carbone dans l'océan Austral. L'intensification des vents dans cette zone, en brassant les eaux de surface avec celles des profondeurs, riches en CO2, limite la quantité de CO2 atmosphérique que l'océan est capable d'absorber. Ces deux résultats vont dans le sens d'une accélération de l'augmentation du CO2 atmosphérique au cours des prochaines décennies.
Les émissions du CO2 des combustibles fossiles, cause principale du réchauffement climatique, ont accéléré globalement à un taux bien plus grand que prévu, passant de 1,1 % par an dans les années 90 à 3% par an pour la période 2000 à 2005. Presque 8 milliards de tonnes de carbone fossile ont été émises globalement dans l'atmosphère en 2005, comparé à seulement 6 milliards de tonnes en 1995."
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"18 Juin 2010 : Un tiers du dioxyde de carbone est absorbé par l’eau de mer. Avec des conséquences fâcheuses sur la biodiversité marine et la chaîne alimentaire. Le projet européen EPOCA veut faire le point. Reportage dans l’Arctique
Dans le froid du Nord, sur une mer à 2°C, le Zodiac s’approche en pétaradant de l’installation hexagonale qui vient d’être installée là, au milieu du fjord. «On veut y étudier l’autre gros problème lié au CO2!», résume d’emblée Jean-Pierre Gattuso. Outre l’aggravation de l’effet de serre dû aux émissions de dioxyde de carbone, le chercheur fait référence à l’acidification des océans. Un phénomène encore mal connu – les recherches importantes ont été effectuées ces 15 dernières années –, mais qui est au cœur du programme européen EPOCA que coordonne ce biologiste du CNRS français. L’un des volets les plus importants a débuté le 3 juin à Ny-Alesund, dans l’archipel norvégien du Svalbard. Il ambitionne de répondre aux questions cruciales touchant aux effets de ces mécanismes d’acidification sur les écosystèmes marins, et sur la chaîne alimentaire pélagique qui pourrait s’en trouver chamboulée.
Depuis la révolution industrielle, il y a 250 ans, les quantités atmosphériques de CO2 générées par des processus de combustion (énergies fossiles, déforestation) ont crû à des niveaux jamais atteints depuis des millénaires. L’homme émet aujourd’hui quelque 9 milliards de tonnes de ce gaz par an. Une fraction importante, entre 25 et 30%, est absorbée par les océans. «On a souvent ainsi pensé que ceux-ci nous aidaient, en freinant l’effet de serre, dit Jean-Pierre Gattuso. Mais on s’aperçoit aujourd’hui que cette aide a un coût. Et il est élevé»: depuis l’époque préindustrielle, l’acidité de l’océan a augmenté de 30%! Et elle risque de croître de 100% d’ici à 2100 si les émissions de CO2 continuent au rythme actuel."
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"L'intégration des facteurs économiques influençant le réchauffement climatique en cours démontre que, sans une intervention rapide et massive, la situation risque d'être au moins deux fois plus grave que prévu." Massachusetts Institute of Technology (MIT) 22 mai 2009"
Voilà des faits, entre des milliers d'autres. Voilà la réalité du terrain.
"# danneskjold Voir le profil de danneskjold
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Lol. Oui ça m'agace un peu je te l'avoue. Le scientisme est le pire ennemi de la science. Et s'il existe bien quelque chose de révoltant dans ce monde, on est bien dans le top 3, facile.
Et puis il y a la question du permafrost de Sibérie qui est une situation ex-plo-sive pour moi.
Le permafrost Sibérien contient des milliards de tonnes de méthane. Et il fond. Magnifique cercle vicieux qui fait que le méthane, gaz à effet de serre à effet dévastateur va se répandre dans l'atmosphère, libéré des couches du sol gelé.
Mais c'est un exemple parmi tellement d'autres ...