"C'est vraiment une habitude chez certains de cautionner le meurtre et l'exécution purement arbitraire du moment qu'il s'agisse de leurs petits copains."
C'est un fait établi que les meurtres et les executions arbitraires étaient du côté des Versaillais...
2 officiers tués par leurs propres hommes dans les premiers jours, puis, devant l'execution massive de prisonniers garde-nationaux par les Versaillais (après la tentative de "sortie" de quelques bataillons), riposte en annonçant l'execution de prisonnier pour chaque compagnon tué par les Versaillais... (et ils ne les tuèrent pas tous, alors que les Versaillais firent déjà une boucherie, avant la semaine sanglante).
Du reste, cet instrumentalisation de l'execution de certains otages (les plus "importants" aux yeux des Versaillais) a commencé immédiatement, puisque Thiers déclare dès qu'il apprend sa mort que "l'archevêque nous est bien plus utile mort que vivant".
Comme disait Victor Hugo : "un enfant, ca vaut bien un archevêque, non ?"