Un contentieux
comme si 4 ou 5000 rebelZ en démocrassie sossialiss' allaient remettre en cause 5000 ans d'Histoire et d'organsation.
Je te montre que si les patrons ne servaient à rien, ils n'existeraient pas et le modèle d'entreprise le plus courant serait celui des SCOP. A propos du patron :
" C’est quelqu’un qui regarde un marché, essaie d’en prévoir l’évolution, détermine la nature et le prix de ce qu’il veut vendre et cherche ensuite les moyens de produire de la manière la plus économique, c’est-à-dire évitant de gaspiller des ressources qui sont nécessairement rares, afin d’obtenir une probabilité de profit aussi élevée que possible. (Pascal Salin)"
Tu ne réponds toujours pas. "c'est important parce que si ca ne l'était pas, ca ne serait pas comme ca" -> Si tu savais le nombre de choses qu'on peut justifier comme ca....
Enfin bon, tant pis. J'imagine que tu connais l'Histoire (et toutes les choses, aujourd'hui disparues, qu'on a justifiées de cette manière) ainsi que la répression qui s'est toujours abattue sur ceux qui ont tenté de changer de système.
Après, la rhétorique justificative d'une situation inique, ca n'engage que ceux qui acceptent les postulats de départ.
Ougrioum, rien n'empêche, et il n'y à aucune répression envers les gens qui montent des SCOP.
S'il y à peu de SCOP, c'est que c'est pas forcement un modèle facile à mettre en œuvre.
En plus de cela, je crois que tu méconnait pas mal le boulot de "patron".
Je ne prône pas les SCOP
Paulop : apprends moi ce qu'est le boulot de patron, alors.
" C’est quelqu’un qui regarde un marché, essaie d’en prévoir l’évolution, détermine la nature et le prix de ce qu’il veut vendre et cherche ensuite les moyens de produire de la manière la plus économique, c’est-à-dire évitant de gaspiller des ressources qui sont nécessairement rares, afin d’obtenir une probabilité de profit aussi élevée que possible. (Pascal Salin)"
Si tout les salariés en sont capables, alors les patrons ne servent à rien.
Ou si l'objectif n'est plus le profit coute que coute.
D'accord.
ougrioum >> Ca ne s'apprend pas sur un coin de forum. Mais au delà du financement, tu as les responsabilités, tout le boulot exécutif, régler les problèmes de RH, manager son équipe.
Il cherche le profit coute que coute forcement, il s'est investit dans cette carrière, il doit tenir une certaine croissance pour pas couler.
Une entreprise a besoin d'une direction, c'est vrai... Mais cette direction ne doit-elle pas être au moins élue démocratiquement (à partir d'un certain nombre de salariés du moins) ?
C'est le propriétaire, s'il n'est pas dirigeant, qui doit choisir le patron. Cela paraît évident, on doit disposer librement de sa propriété.
Pour les bourses américaines, concernant les universités privées, oui ce sont parfois des financements par le biais du mécenat. Mais plus généralement, elles sont prévues dans le budget général de l'université donc prévues sur les revenus généraux. En France, cela fait déjà que peu de temps qu'on commence à accepter et tolérer le mécénat à plus grande échelle pour les universités. Par exemple, Lyon II a signé un protocole avec Dubaï d'ouverture d'une antenne qu'en 2008, la Sorbonne pas longtemps avant. Il fallait déjà enlever les freins étatiques là-dessus (oui, parce que l'Etat aimait bien avoir tout à gérer, donc les programmes et les orientations. Bah de bol, la dette s'amplifiant, il a fallu modérer les ardeurs).
Pour les prises de risques, on peut prendre l'exemple des artisans et des commerçants qui sont sujets à la saisie de l'intégralité de leur patrimoine personnel en cas de faillite, alors que ce n'est pas le cas pour les grosses entreprises. La loi qui est sensée les protéger est juste annoncée. Donc en attendant, celui qui veut monter sa boîte doit prendre en compte le fait que s'il se plante, il peut tout perdre. Et c'est sans compter les projets de taxes de tout bord (du FN au NPA...) qui veulent taxer les revenus boursiers et assimilés. Tu plantes l'investissement en faisant ainsi parce que c'est pas forcément attractif sur du court terme.
Pour les inégalités fondées sur la chance, tu parles du milieu social? Ou aussi du fait qu'on peut avoir une idée de génie, mais dix ou vingt ans trop tôt pour qu'on puisse la mettre en place?
Pour les USA, il me semble que la loi prévoit déjà une grosse partie des biens du propriétaire de l'entreprise en faillite comme exempts de toute saisie (sauf en cas de malversations, et là, c'est différent), alors qu'en France, ce n'est donc pas le cas pour tous. Enfin il me semble. Quoiqu'il en soit, la loi US est critiquée pour certains points considérés comme trop timorés face à certaines situation (mauvais management finalement peu "puni", le problème de la suspension du payement des dettes provisoire qui permet à certaines entreprises de jouer à leur avantage sur leur segment de marché comme ça a été le cas dans le transport aérien il y a quatre ou cinq ans).
Mais tu dois aussi logiquement (et moralement) disposer du fruit de ton travail...
Or, si les machines appartiennent au patron, ton travail est censé d'appartenir. Comme une partie des fruits de ton travail va dans les caisses de l'entreprise, pour l'investissement (je ne parle pas des inégalités de salaire entre patrons et employés, entre cadres et ouvriers), tu as tout de même un droit de regard dessus.
"Comme je sais qu'il existe quelques libéraux sérieux sur ce forum, j'aimerais sincèrement (et sans trollage autant que faire se peut) qu'ils m'expliquent comment un système sans régulation peut conduire à une méritocratie."
OK une question concrète.
Qui a donc besoin d'infos concrètes :
1) dans quel pays
2) en quelle année
3) par le biais de quelle élection arrive-t-on au pouvoir et avec quel % de victoire
Tant qu'on ne fait pas du concret on ne fait rien (si ce n'est "branlette")
Mais tu dois aussi logiquement (et moralement) disposer du fruit de ton travail...
Or, si les machines appartiennent au patron, ton travail est censé d'appartenir. Comme une partie des fruits de ton travail va dans les caisses de l'entreprise, pour l'investissement (je ne parle pas des inégalités de salaire entre patrons et employés, entre cadres et ouvriers), tu as tout de même un droit de regard dessus.
-> Non. Tu signes un contrat avec ton employeur, et toutes les modalités de ton travail y sont détaillées.
"Pour les inégalités fondées sur la chance, tu parles du milieu social? Ou aussi du fait qu'on peut avoir une idée de génie, mais dix ou vingt ans trop tôt pour qu'on puisse la mettre en place?"
Ben je parle surtout du milieu social, et du fait que ta vie est largement "écrite" à ta naissance. Je crois beaucoup à l'impact de l'héritage financier, mais aussi culturel (=réussite scolaire), ou social (=réseau et cooptation) décrit par Bourdieu. Héritage que l'on touche bien avant la mort de ses parents. Je n'avais pas pensé au coup de l'idée de génie prématurée.
Si aux USA le capital de l'entrepreneur est "protégé", il l'est par la loi non? Donc ça ne semble pas très libéral...
"1) dans quel pays
2) en quelle année
3) par le biais de quelle élection arrive-t-on au pouvoir et avec quel % de victoire "
Ma question portait surtout sur l'idéologie libérale d'une manière générale. Mais si un exemple concret peut t'aider à me répondre, alors disons une victoire d'un parti type Alternative Liberale, en France, en 2017 ou 2022, aux élections présidentielles ET législatives avec des scores autour de 60% (pour que ça vous donne un sacré poids tout en restant réaliste, avec son lot de contestataires).
Contrat =/= accord juste
J'aimerais bien entendre ta définition du mot juste, tiens.
Un contrat volontaire entre deux personnes libres, c'est injuste ?
"volontaire" ? C'est ca ou tu crèves de faim, quoi. C'est ca être volontaire ?