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Anarchisme

Zahuel
Zahuel
Niveau 8
18 mars 2009 à 10:19:24

Il n'est effectivement pas anarchistes, mais lui comme beaucoup d'autre il veut se donner un genre; les avantages de l'anarcap :

- t'es de droite mais c'est toujours plus stylé que de se proclamer sarkozyste
-> le préfixe "anar" de anarcap donne un petit côté rebel
- leur idéologie n'existe nul par ailleur que sur wikiberal et cie, ça leur permet de ce détacher des politiques actuels et de les dénoncés alors qu'ils en sont assez proches finalements.
- Ils réiventent la politique à leurs façons, pour eux droite=gauche (ils négligent l'aspect historique de l'évolution de la politiques en france, mais bon ça ils s'en foutent royalement), ils partent donc de présupposés faux avec lesquels ils construisent une argumentation fausses également (lien logique de l'implication :-) ).
=> Conclusion : quand t'es un adepte de la rhétoriques sur le fopo, etre anarcap ça aide :ok: tu fait ça pendant ta jeunesse puis après t'arrete au bout de 2ans grand max parce que tu t'apperçoit que ton discour n'aboutit nul part :( de toute façon le forum va bien finir par changer d'orientation, quand le liberalisme sera démodé ...

:d) Tentons d'instruire les bourgeois communistes puisque l'éducation national ne s'en charge plus:

Anselme Bellegarrigue, né entre 1820 et 1825 à Toulouse et présumé décédé vers la fin du XIXe siècle en Amérique centrale, était un anarchiste individualiste et précurseur français de l'anarcho-capitalisme. Il a participé à la Révolution française de 1848, a écrit et publié l'Anarchie, Journal de l'Ordre ainsi que le pamphlet Au fait ! Au fait ! Interprétation de l'idée démocratique.

On ne sait que peu de choses sur l'enfance et l'instruction d'Anselme Bellegarrigue. Selon son ami Ulysse Pic, il fréquente le lycée d'Auch quelque temps, puis il voyage pour faire sa propre éducation : entre 1846 et 1848, il visite l'Amérique du Nord, passant par New York, Boston, La Nouvelle-Orléans et les Antilles. Ces voyages le convainquent des bienfaits de la démocratie et de l'exercice des libertés individuelles[1].

Anselme Bellegarrigue revient en France le 21 février 1848, la veille des évènements qui allaient déposer Louis-Philippe. Il participe à la révolte mais ne laisse pas de critiquer la direction que prend le mouvement dès le lendemain du renversement de la Monarchie de Juillet : à un jeune ouvrier en armes qui lui dit « Cette fois, on ne nous la volera pas, notre victoire ! », il répond : « Ah, mon ami, la victoire, on vous l'a déjà volée : n'avez-vous pas nommé un gouvernement provisoire ? ».

Il fréquenta aussi la Société Républicaine Centrale (ou Club Blanqui), où il accuse les partis politiques de la Seconde République d'avoir détourné la révolte populaire vers plus d'autorité et de centralisme, ce pourquoi il les qualifie de « vermine des nations ». De fait il refuse d'appeler cette période une « révolution », dont il dit à la place que « l'évolution de 1848 n'a été que la consolidation de ce qu'il s'agissait de « détruire » car d'après lui « une Révolution doit être la ruine non pas d'un gouvernement, mais du gouvernement ». Bien que participant à une société rassemblant des penseurs socialistes, il s'opposait tout autant aux mesures autoritaires qu'aux mesures sociales car pour lui, au final, toute mesure gouvernementale revient à l'esclavage des uns par les autres, à la lutte violente entre les hommes : « L'anarchie c'est l'ordre, et le gouvernement la guerre civile ».

Il évoquait déjà à cette époque les notions de désobéissance civile et de servitude volontaire :

Le démocrate n'est pas de ceux qui commandent, car il est celui qui désobéit.
Vous avez cru jusqu'à ce jour qu'il y avait des tyrans ? Et bien ! vous vous êtes trompés, il n'y a que des esclaves : là où nul n'obéit, personne ne commande.

Il fonde en 1849 l'Association des Libres Penseurs à Meulan avec des amis de sa région, dont Ulysse Pic (qui se fait alors appeler Pic Dugers) et Joseph Noulens, afin de publier des pamphlets anarchistes; mais les arrestations de plusieurs membres freinent puis stoppent leurs activités.

Anselme Bellegarrigue a publié, édité et participé à de nombreuses publications anarchistes. En 1848, entre octobre et décembre paraissait Au fait ! Au fait ! Interprétation de l'idée démocratique à Toulouse. Avec Ulysse Pic il édite Le Dieu des riches et le Dieu des pauvres puis Jean Mouton et le percepteur.

Il fut aussi éditeur du quotidien La Civilisation à partir de mars 1849, publication locale tirée à environ 2 000 exemplaires[2]. Pour ses amis de l'Association des Libres Penseurs, il écrit un article intitulé « L'anarchie, c'est l'ordre » pour le numéro du 3 avril 1850 de La Voix du Peuple, mais cet exemplaire n'est pas publié.

Par la suite il écrit, édite, publie et distribue lui-même son Anarchie, Journal de l'Ordre dont paraissent deux numéros seulement par manque de lecteurs : le troisième numéro, contenant une étude au sujet de l'origine de la richesse, n'est pas publié. Pour le Dr Sharif Gemie, ce journal constitue le tout premier manifeste anarchiste au monde[3]

Dès 1851 il entame l'écriture d'un roman : Le Baron de Camebrac, en tournée sur le Mississipi, dont des extraits paraissent jusqu'en 1854, et un essai: Les Femmes d'Amérique décrivant ses observations de la société américaine.

Il participe à l'écriture de l'Almanach de la Vile Multitude en 1851 et prépare un Almanach de l'Anarchisme pour 1852, qui ne sera finalement pas publié des suites du coup d'état du 2 décembre 1851.

À l'époque de l'établissement du Second Empire, Anselme Bellegarrigue retourne en Amérique, cette fois pour le Honduras, où, d'après Max Nettlau, il aurait enseigné, puis au San Salvador où il aurait occupé des fonctions de ministre.

D'après son fils[4], après trois années au Salvador il décide de retourner à la vie sauvage et s'installe sur les côtes du Pacifique.

L'anarchisme d'Anselme Bellegarrigue se rapproche philosophiquement plus de celui de Gustave de Molinari que de Pierre-Joseph Proudhon (dont il a brocardé les positions vertement dans ses textes) ou de Max Stirner, car il refuse, au nom de l'individualisme et du subjectivisme de la morale, les avis de ces derniers quant à la valeur des choses et le droit de propriété. Sa défense de l'égoïsme en tant que vertu le rapprocherait même d'Ayn Rand :

Tout homme est un égoïste; quiconque cesse de l'être est une chose. Celui qui prétend qu'il ne faut pas l'être est un filou.
L'abnégation, c'est l'esclavage, l'avilissement, l'abjection ; c'est le roi, c'est le gouvernement, c'est la tyrannie, c'est la lutte, c'est la guerre civile. L'individualisme, au contraire, c'est l'affranchissement, la grandeur, la noblesse; c'est l'homme, c'est le peuple, c'est la liberté, c'est la fraternité, c'est l'ordre.

Dans ses textes, il défend l'idée d'une démocratie sans état central et sans autorité supérieure, où les citoyens jouissent d'une souveraineté individuelle maximale et participent sur une base purement volontairement à l'éventuelle administration locale. Il défend aussi l'idée, déjà évoquée par Adam Smith dans Richesse des nations, que l'intérêt général est toujours la somme des intérêts de chacun:

L'intérêt collectif ne peut être complet qu'autant que l'intérêt privé reste entier car, comme on ne peut entendre par intérêt collectif que l'intérêt de tous, il suffit que, dans la société, l'intérêt d'un seul individu soit lésé pour qu'aussitôt l'intérêt collectif ne soit plus l'intérêt de tous et ait, par conséquent, cessé d'exister.

Zahuel
Zahuel
Niveau 8
18 mars 2009 à 10:23:07

Second volet d'instruction pour les bourgeois communistes:
:d)

Lysander Spooner (19 janvier 1808 - 14 mai 1887) est un anarchiste individualiste américain. Il soutient, en se fondant sur un principe de justice naturelle, que les individus ont des droits que seuls des contrats librement consentis peuvent limiter ; l'État n'étant pas fondé sur de tels contrats, il n'est pas légitime.

Lysander Spooner est né dans une ferme dans la ville d'Athol, dans le Massachusetts le 19 janvier 1808, et mourut « à une heure de l'après-midi le samedi 14 mai 1887, dans sa petite chambre du 109 Myrtle Street, entouré par les malles et les coffres remplis à craquer de livres, de manuscrits et de pamphlets sur lui qu'il avait recueilli durant sa guerre de pamphlétaire actif longue d'un demi-siècle » (citation originale : "at one o'clock in the afternoon of Saturday, May 14, 1887, in his little room at 109 Myrtle Street, surrounded by trunks and chests bursting with the books, manuscripts, and pamphlets which he had gathered about him in his active pamphleteer's warfare over half a century long.")[2]

Plus tard connu comme un des premiers anarchiste individualiste, Spooner défendait ce qu'il appelait la justice naturelle — ou la "Science de la Justice" — dans laquelle les actes de coercition réelle à l'encontre d'individus et de leur propriété sont considérés comme "illégaux" alors que les soi-disant actes criminels, lorsqu'ils ne portent pas atteintes aux droits naturels d'autrui et qu'ils ne violent qu'une législation faite par un seul homme, ne sont quant à eux pas illégaux. Il condamne ainsi tout positivisme juridique, au profit du jusnaturalisme.

Spooner fut déiste toute sa vie.

Spooner défend, dans Vices are not Crimes (en français Les Vices ne sont pas des crimes) une liberté totale des mœurs, chaque individu étant libre d'effectuer les choix les plus adaptés afin de vivre comme il l'entend, et d'accéder au bonheur de la manière qu'il souhaite. La distinction que Spooner introduit entre les vices et les crimes est la suivante :

« Les vices sont ces actes par lesquels un homme blesse sa personne ou sa propriété. Les crimes sont ces actes par lesquels un homme blesse la personne ou la propriété d'autrui » (en anglais : «Vices are those acts by which a man harms himself or his property. Crimes are those acts by which one man harms the person or property of another.»)

Spooner condamna durement la Guerre de Sécession et la période dite de Reconstruction qui s'en suivit. Bien qu'il approuva le fait que l'esclavage soit aboli, il critiqua le Nord pour ne pas en avoir fait la raison même de cette guerre. Au lieu de se battre pour abolir l'esclavage, le Nord se battit pour « préserver l'Union » et, selon Spooner, pour appuyer les intérêts commerciaux derrière cette union, notamment ceux de la famille Rothschild[3]. Sponner estimait qu'une guerre de ce type était hypocrite et malhonnête, tout particulièrement de la part de Républicains radicaux tels que Charles Sumner qui furent acclamé comme des héros abolitionnistes pour avoir mis fin à l'esclavage. Spooner avança également que la guerre attaqua largement la liberté et il prouva que les droits exprimés dans la Déclaration d'Indépendance n'étaient désormais plus en vigueur — le peuple ne pouvant plus « dissoudre les liens politiques[4] » les liant à un gouvernement qui « devient destructeur » vis-à-vis du consentement du gouverné, c'est-à-dire le peuple, car si celui-ci s'y risquait, il rencontrerait la baïonnette du gouvernement. La possibilité pour le peuple américain de se débarrasser d'un gouvernement trop envahissant serait, selon Sponner, devenu impossible, le gouvernement fédéral empêchant tout acte de sécession.

Les actions du gouvernement de l'Union durant la guerre amenèrent Spooner à radicaliser ses prises de position dans une perspective anarchiste, et c'est également à cette période-là qu'il se rapprocha des anarchistes américains tels que Warren, Tucker, Schwartz, ou encore Andrews[5]. Il publia ainsi son tract politique le plus connu, No Treason. Dans ce long essai, Spooner avance l'idée que la Constitution serait un contrat de gouvernance (comparable à la théorie du contrat social) qui fut irréparablement bafoué durant la guerre, devenant ainsi nul. Qui plus est, puisque le gouvernement, existant désormais d'après la Constitution, poursuit des politiques coercitives contraires aux lois naturelles et à l'assentiment des gouvernés, la Constitution devient donc incapable d'empêcher de façon adéquate nombre d'abus à l'encontre de la liberté ou d'empêcher une tyrannie de s'implanter. Spooner appuie sont argument en notant que le gouvernement Fédéral, puisqu'établit par un contrat légal, ne pourrait pas lier juridiquement toutes les personnes vivant sur le sol des États-Unis puisque personne ne le signa de son nom ou y donna son assentiment — cet assentiment ayant toujours été supposé, il ne remplit pas les caractéristiques les plus élémentaires de la charge de la preuve permettant à un contrat d'être valide dans un tribunal.

Spooner fit largement circulé les pamphlets No Treason, qui contiennent également une plaidoirie contre le crime de trahison retenu contre d'anciens soldats confédérés (d'où le nom des pamphlets, puisque « aucune trahison » ne fut commise durant la guerre par le Sud). Certains extraits furent publiés dans DeBow's Review ainsi que dans d'autres périodiques du Sud bien connus à cette époque.

L'influence de Spooner s'étend à tous les sujets qu'il a traité durant sa vie. Il est aujourd'hui surtout connu pour ses activités d'abolitionniste et pour avoir voulu défier le monopole de l'U.S. Post Office, ce qui eu une influence durable sur la réduction des taux postaux. Des courants opposés de l'anarchisme s'en revendiquent.

Les écrits de Spooner contribuèrent au développement de la théorie politique libertarienne aux États-Unis et furent souvent réimprimés dans les premiers journaux libertariens comme le Rampart Journal[6]. Ces écrits furent également très influent sur l'économiste de l'École autrichienne d'économie Murray Rothbard et sur le professeur libertarien de droit et théoricien juridique Randy Barnett.

En janvier 2004, le site Laissez Faire Books lança le « Lysander Spooner Award for advancing the literature of liberty ». Le prix est décerné chaque mois aux contributions les plus importantes à la littérature libertarienne, et un prix annuel est décerné à l'auteur du meilleur livre libertarien de l'année. Le « Spooner » de l'année gagne un prix d'un montant de 1500 dollars.[7]

À l'inverse, les défenseurs de l'anarchisme anticapitaliste se revendiquent de Spooner et de l'opposition de ce dernier au travail salarié[8].

« Chaque homme, femme et enfant [...] pourra [...] faire des affaires pour lui-même ou pour elle-même — soit tout seul, soit en partenariat avec autrui — et ne sera pas amené à agir en serviteur, ou à vendre son travail à autrui. »[9]

Enfin, la critique faite par Spooner des capitalistes et de leur utilisation de contrats de défense privée se révèle dans ses derniers écrits. Dans son ouvrage No Treason (paru partiellement en français sous le titre Outrage à chef d'État) il écrit :

« N'importe quel groupe de scélérats, pourvu qu’ils aient assez, d'argent pour l'entreprendre, peuvent décider qu'ils sont un gouvernement ; car, pourvu qu'ils aient de l'argent, ils peuvent engager des soldats, et utiliser ces soldats pour extorquer davantage d'argent, et ainsi contraindre tout le monde à obéir à leurs volontés. »[10]

L'ouvrage L'inconstitutionnalité de l'esclavage de Spooner (titre original The Unconstitutionality of Slavery) fut cité lors de l'affaire District of Columbia v. Heller qui statua en faveur du plaignant (Dick Anthony Heller) et déclara inconstitutionnelle l'interdiction des pistolets. Le juge Antonin Scalia cita Spooner[11], pour lequel les armes à feu permettaient aux esclaves de devenir des hommes libres. En effet, celui-ci démontra que la possession d'armes à feu étant accordée par la Constitution à chaque homme (Deuxième amendement), et que rien dans la Constitution n'empêchait un individu de vendre à un esclave une arme, les esclaves étaient donc considérés comme des hommes aux yeux de la Constitution, Spooner concluant ainsi de l'inconstitutionnalité de l'esclavage [12].

Zahuel
Zahuel
Niveau 8
18 mars 2009 à 10:27:06

Troisième volet d'instruction pour les bourgeois communistes:
:d)

Gustave de Molinari (3 mars 1819 Liège - 28 janvier 1912 Adinkerque) est un économiste belge. Disciple de Frédéric Bastiat, il est considéré comme le fondateur de l'anarcho-capitalisme. Il était partisan du libre-échange laissé à sa propre impulsion.

Fils du Baron de Molinari, médecin officier de l’armée de Napoléon, installé à Liège. Il part s'installer à Paris en 1840 où se rapproche de la Société d'économie Politique En 1842 il publie son premier essai sur l'essor du chemin de fer et sur son influence sur l'économie européenne. Il prend part à la "Ligue pour la Liberté des Échanges" de Frederic Bastiat où il devient secrétaire adjoint de l’association pour la liberté des échanges et rédacteur du journal de cette Ligue: « Le libre échange ». Il participe également au journal des économistes

En 1851, le coup d’état de Louis Napoléon Bonaparte, le conduit à quitter la France pour la Belgique. Il y fonde le journal "L'économiste" en 1855. Durant cette période, outre ses activités de journaliste économique et l'écriture d'ouvrages d'économie, il enseigne également au Musée Royal de l’industrie à Bruxelles et à l’Institut Supérieur de commerce d’Anvers. Il revient en France dans les années 1860 où il devient éditeur du Journal des Débats de 1871 à 1876. De 1881 à 1909 il est éditeur du Journal des économistes, le journal de la société d'économie politique.

Il s'intéresse en particulier:

* Aux règles naturelles d’organisation du marché. Sur la base d'une analyse de l'organisation des marchés des produits et des capitaux, Molinari perçoit le rôle fondamental joué par les intermédiaires des échanges (commerçants et banquiers) et les bourses dans le recueil et la diffusion de l'information. Il expose alors une esquisse de l'organisation du marché du travail qui incorpore ces deux éléments. L'originalité du point de vue de Molinari réside dans l'importance qu'il accorde à l'émergence progressive d'une "organisation naturelle" des marchés. Il n'envisage pas comme les économistes néoclassiques la concurrence comme un ensemble d'hypothèses mais comme un organisme qui se développe pour répondre aux différents problèmes, obstacles qui gènent son fonctionnement. Contrairement aux économistes libéraux de son époque, il insiste avant tout sur le fait que l'instauration du libre échange et de la liberté économique ne suffisent pas mais sont un point de départ. Ce qu'on appelle aujourd'hui une économie décentralisée ne peut fonctionner correctement que lorsque certaines institutions se sont pleinement développées. Molinari insiste en particulier sur les commerçants au sens large et les bourses qui doivent permettre de résoudre les difficultés qu'éprouvent les agents économiques à obtenir les informations sur l'état des différents marchés sur lesquels ils agissent.
* Aux moyens pour les ouvriers d’agir sur la marché du travail, et le rôle des syndicats
* Aux domaines « non marchandes » comme la religion, l’éducation etc.
* A la place et le rôle de l’État

De nationalité belge, né le 3 mars 1819, il était le fils du Baron de Molinari, officier de l’armée de Napoléon installé à Liège en qualité de médecin. Son enfance et son adolescence, sur lesquels nous disposons de très peu d’information, si ce n’est son goût marqué pour les lettres, se déroulent dans cette ville. Comme pour beaucoup de jeunes européens de cette époque, Paris constitue un centre artistique et culturel incontournable. Aussi en 1840, à 21 ans, il quitte sa famille et son pays pour s’installer dans la capitale française. Sa physionomie commune, sa taille moyenne, sa myopie et ses problèmes d’audition étaient compensés, et bien au delà, par une énergie à toute épreuve et …un système capillaire abondant prolongé, comme il se doit à cette époque, par la moustache et l’impériale. Ce qui constituait probablement son projet le plus cher, devenir journaliste et exercer son activité dans le domaine de l’économie, allait vite prendre corps, probablement grâce d’une part à son exceptionnelle énergie, à sa capacité à convaincre et à une « plume » qui en fait encore un maître de la langue française par la justesse de l’expression, le sens de la formule et la clarté du mot.

En 1842 il se rapproche de la Société d’Économie Politique et un an plus tard il publie son premier essai portant sur l’essor du chemin de fer et ses effets sur l’industrie en Europe. Sa voie est trouvée et son goût pour l’économie politique ne le quittera plus. Il se rapproche de Frédéric Bastiat en devenant secrétaire adjoint de l’association pour la liberté des échanges et rédacteur du journal de cette dernière « Le libre échange ».

Dans le même temps, il défend ses idées dans divers journaux parisiens dont le journal des économistes dont il deviendra l’une des figure les plus marquantes et publie ses premiers ouvrages d’économie politique (2).

Lors de la révolution de 1848, opposés à la propagande socialiste comme aux conservateurs, Molinari et ses amis du club de la liberté ne parviennent pas à faire émerger leurs idées. De la même manière, la tentative de rallier ses masses populaires à ces idées via le journal « Jacques Bonhomme » publié avec son ami le Dunkerquois Charles Coquelin fut un échec. Le seul point positif fut l’élection de Frédéric Bastiat comme député mais cela ne changea rien tant la radicalisation des positions à cette époque rendait inaudibles leur conceptions sur la liberté du travail et celle des échanges. En 1851, le coup d’état de Louis Napoléon Bonaparte, le conduit à quitter la France pour retrouver son pays d’origine.

Le retour en Belgique après la période créatrice qu’il venait de vivre et les échecs qui s’en étaient suivis furent l’occasion d’une triple démarche : -La poursuite de ses activités journalistiques en collaborant régulièrement avec le journal des économistes et en fondant en Belgique le journal « l’Economiste » en 1855.

-Un approfondissement dans divers ouvrages (3) de concepts essentiels comme :

* Les règles naturelles d’organisation du marché. Sur la base d'une analyse de l'organisation des marchés des produits et des capitaux, Molinari perçoit le rôle fondamental joué par les intermédiaires des échanges (commerçants et banquiers) et les bourses dans le recueil et la diffusion de l'information. Il expose alors une esquisse de l'organisation du marché du travail qui incorpore ces deux éléments. L'originalité du point de vue de Molinari réside dans l'importance qu'il accorde à l'émergence progressive d'une "organisation naturelle" des marchés. Il n'envisage pas comme les économistes néoclassiques la concurrence comme un ensemble d'hypothèses mais comme un organisme qui se développe pour répondre aux différents problèmes, obstacles qui gènent son fonctionnement. Contrairement aux économistes libéraux de son époque, il insiste avant tout sur le fait que l'instauration du libre échange et de la liberté économique ne suffisent pas mais son un point de départ. Ce qu'on appelle aujourd'hui une économie décentralisée ne peut fonctionner correctement que lorsque certaines institutions se sont pleinement développées. Molinari insiste en particulier sur les commerçants au sens large et les bourses qui doivent permettre de résoudre les difficultés qu'éprouvent les agents économiques à obtenir les informations sur l'état des différents marchés sur lesquels ils agissent.

* Les moyens pour les ouvriers d’agir sur la marché du travail,
* Les sphères « non marchandes » comme la religion, l’éducation etc.
* La place et le rôle de l’État, etc.

-L’enseignement : pendant cette période, outre le journalisme et l’écriture, il enseigne l’économie politique au Musée Royal de l’industrie à Bruxelles (4) et à l’Institut Supérieur de commerce d’Anvers. Cette période, qui ressemble à certains égards à une « traversée du désert » est tout à fait essentielle car elle permit à Molinari, fort des expériences vécues, d’approfondir sa pensée et de la développer. Avant tout soucieux de comprendre et d’expliquer, il n’hésitera jamais à pousser sa logique dans ses limites extrêmes afin d’en déceler les ressorts fondamentaux et en tirer les enseignements nécessaires.

Cette méthode scientifique donnera à sa pensée une apparence radicale, qui explique probablement un classement trop rapide dans les « ultras » là où il fallait voir une recherche constante de rigueur et d’exhaustivité de nature à dégager des pistes de travail incontestables. Cette période intermédiaire, riche de réalisations mais surtout de promesses se termine en 1860, année où il reprend le chemin de Paris.

Poursuivant sa collaboration au journal des économistes dont il devient rédacteur en chef en 1881, il participe également au journal des débats et rédige divers ouvrages(5). Toute sa démarche se développe autour de l’idée fondamentale d’une liberté réelle de chaque individu et d’un équilibre naturel des forces entre le capital et le travail. Lucide et peu enclin à l’angélisme, il se méfie autant des dérives que permet la détention du capital dans certaines situations que des risques inhérents à la collectivisation et à la domination de l’État. Ceci le conduit à s’opposer autant aux socialistes et communistes dont il estime certaines idées liberticides, qu’à la politique de Napoléon III (6)qui ne permet pas la nécessaire liberté d’expression et d’action. Dans sa logique menée à son terme, la primauté de l’individu sur l’État, appelé à disparaître, s’impose comme le seul garant d’une liberté réelle et durable.

Dans un monde en pleine effervescence et même en opposition frontale lors de la commune(7) de Paris, cette position forte de sa cohérence mais affaiblie par son caractère nécessairement évolutif, ne pouvait s’imposer. S’appuyant sur les faits, Molinari poursuit sa réflexion et son action en défendant avec ardeur trois points qu’il juge essentiels au développement harmonieux des relations entre les individus:

* La liberté d’expression. À l’instar de Voltaire, il estime que toutes les opinions doivent pouvoir s’exprimer, et que le progrès des sciences en tous domaines est à ce prix(8).
* Le droit d’association des travailleurs : pour lui, la possibilité d’association des individus est une des clefs fondamentales de l’équilibre des sociétés mais, dans ce cadre, celle des travailleurs, confrontés au pouvoir du capital, revêt une importance toute particulière. C’est le motif pour lequel il critique la position restrictive de Napoléon III sur ce point.
* La nécessité de former les individus. Pour que la liberté puisse s’exprimer pleinement, il ne suffit pas de la décréter, encore faut-il que les individus soient capables d’assumer seuls et librement leurs propres affaires. Il est donc tout à fait essentiel de former progressivement les gens, d’où son intérêt marqué pour l’éducation.

Ces analyses devaient logiquement conduire Molinari à poursuivre et à développer ses travaux sur les bourses du travail et sur la nécessité absolue d’une morale dans le domaine économique.

Par ailleurs estimant que l’ « état de guerre » constitue la base de la privation de liberté des individus au profit de l’État, il préconise des systèmes d’alliances et de défense collectives permettant de supprimer progressivement les fondements de cette aliénation.

Les analyses de Molinari, séduisantes et rigoureuses, n’ont pas été comprises à leur juste valeur à l’époque où elles ont été développées. Plusieurs motifs peuvent être avancés pour tenter de comprendre cet état de fait.

* Dans une situation économique extrêmement tendue, le fait de ne pas prendre partie pour les travailleurs contre le capital ou l’inverse constituait un courage peu porteur à court terme.
* Conclure, par une analyse certes logique et cohérente, à la suppression totale de l’État avait peu de chance d’être admis. En effet, pour les uns et les autres, à tort ou à raison, cette entité suprême correspondait et correspond toujours (pour des motifs souvent opposés) à un recours ou une référence ultime et indispensable.
* Hier comme aujourd’hui chacun est conceptuellement convaincu de la nécessité du libre libre-échange. Mais hier comme aujourd’hui cette liberté est vécue, au plan pratique, comme un risque majeur pour les plus faibles et donc comme « la liberté du plus fort ».
* La pertinence des démonstrations n’implique pas nécessairement la réussite des concepts. Or parler d’une liberté totale des individus et de l’équilibre naturel qui s’en suivait pouvait apparaître au mieux comme un beau « pari » au pire comme une utopie. À l’inverse, le recours à l’État, peut être moins séduisant, était vécu comme une véritable garantie.

Conscient du fait d’avoir poussé son analyse à son terme, comme il sied pour une analyse scientifique, Molinari mesura l’écart qui le séparait des individus de son époque, détenteurs de capitaux ou ouvriers, consommateurs ou producteur. Sans rien changer à ses principes généraux, particulièrement dans le domaine économique, il accepta de modifier sa vision de l’État en admettant la nécessité d’un État gendarme (9), mais en lui déniant tout rôle dans la production des biens et des services. Il prit sa retraite à 90 ans et mourut (10) à Adinkerque (Belgique) le 28 janvier 1912.

Zahuel
Zahuel
Niveau 8
18 mars 2009 à 10:33:30

Il n'est effectivement pas anarchistes, mais lui comme beaucoup d'autre il veut se donner un genre; les avantages de l'anarcap :

:d) ne suis pas anarcap, même si à force de rencontrer des fascistes dans ton genre cela m'anarcapise :-)

- t'es de droite mais c'est toujours plus stylé que de se proclamer sarkozyste

:d) pas de droite et encore moins sarkozyste, mais bon pas de ta faute le che guevara des bacs à sable, puis Tryo c'est comment dire ? bobos, non ?

-> le préfixe "anar" de anarcap donne un petit côté rebel

:d) pour être exacte c'est de l'anarchisme de marché :-)

- leur idéologie n'existe nul par ailleur que sur wikiberal et cie, ça leur permet de ce détacher des politiques actuels et de les dénoncés alors qu'ils en sont assez proches finalements.

:d) les politiques actuels tendent tous à renforcer l'état et a toujours dépensés plus. Comme tu pourras le lire, tout ce qui est anarcho individualisme, et anarchisme de marché ne date pas de hier.

- Ils réiventent la politique à leurs façons, pour eux droite=gauche (ils négligent l'aspect historique de l'évolution de la politiques en france, mais bon ça ils s'en foutent royalement), ils partent donc de présupposés faux avec lesquels ils construisent une argumentation fausses également (lien logique de l'implication :-) ).

:d) c'est quoi la différence entre une UMP qui augmentent les impôts, réduit les libertés économiques, réduit les libertés sociétales et qui étatise à tout va et le PS qui fait exactement la même chose ? Sans parler des magouilles, petit arrangement bien connues et autres.

Au final, tu n'est donc qu'un petit frustré, qui veut que tout le monde suivent ces directives comme un seul homme, aucune différence entre toi et un sarkozy :o))

C36
C36
Niveau 8
19 mars 2009 à 23:47:18

"ne suis pas anarcap, même si à force de rencontrer des fascistes dans ton genre cela m'anarcapise"

en quoi suis je fasciste, bourgeois et même communiste ?

votre refrain communiste=fasciste je commence à le connaitre ça sert a quoi de répéter des choses que vous savez pertinament fausse ? http://fr.wikipedia.org/wiki/Fascisme =/= http://fr.wikipedia.org/wiki/Communisme ...

"pas de droite et encore moins sarkozyste, mais bon pas de ta faute le che guevara des bacs à sable, puis Tryo c'est comment dire ? bobos, non ?"

On a peu aimer une musique pour ces textes et un homme pour le combat qu'il a mené. Vous n'avez donc aucune conviction :non2:

"pour être exacte c'est de l'anarchisme de marché"

auquel tu es fier de participer j'imagine :sarcastic:

"les politiques actuels tendent tous à renforcer l'état et a toujours dépensés plus. Comme tu pourras le lire, tout ce qui est anarcho individualisme, et anarchisme de marché ne date pas de hier."

D'une façon où d'une autre les politiques actuels massacrent l'état, ils le ruine, le prive d'un service publique digne de ce nom, et donne toujours plus de pouvoir aux grandes entreprises, sarko vous ressemble plus qu'aux autres.

"'est quoi la différence entre une UMP qui augmentent les impôts, réduit les libertés économiques, réduit les libertés sociétales et qui étatise à tout va et le PS qui fait exactement la même chose ? Sans parler des magouilles, petit arrangement bien connues et autres."

Pour faire simple, à la base l'UMP et le PS sont deux partit qui ne sont pas du tout nés de la même façon et qui rassemble des gens qui n'ont pas les mêmes idées. l'UMP est "conservateur" et le PS est "progressistes (très gros guillemets). Je ne dit pas que dans la pratiques ces deux partis s'opposent en tout point mais on ne peut pas dire qu'ils n'ont pas de différences, ça serait oublier l'histoire et les convictions de ceux qui les ont façonnés. Je ne suis pas militant du PS je n'ai pas à assumer leur erreurs, mais une chose est sure : un type comme Hamon n'à rien à voir avec cette ordure de xavier Bertrand, ce n'est qu'un exemple pour dire qu'on ne peut pas confondre gauche et droite c'est une erreur grotesque.

Je ne réplique pas à ta dernière phrase qui n'a pas de sens, en tout cas merci pour la doc mais j'avais déjà cité un lien très instrucif sur l'anarchie dans un de mes posts précédent :ok:

nitrocellulose
nitrocellulose
Niveau 10
20 mars 2009 à 00:01:27

C36 devrait cesser d'onaner des bêtises plus grosses que mon sexe.

U-Chuck-Me
U-Chuck-Me
Niveau 9
20 mars 2009 à 02:32:16

Quand je lis les postes de C36, je comprends pourquoi il y autant de genre qui galèrent pour n'être que pauvre dans ce pays :rire:

U-Chuck-Me
U-Chuck-Me
Niveau 9
20 mars 2009 à 02:33:11

C 36, progressisme = gens capables de vivre eux mêmes = libéralisme ;)

Libeartarian
Libeartarian
Niveau 10
20 mars 2009 à 08:25:50

Mais nan tu n'y est pas le progressisme c'est l'asservissement, l'esclavage par l'état, ...

Au lieu de libérer l'individu ( par ex mariage non étatique donc différent mariage possible), le but c'est justement de mettre l'état encore plus présent dans ta vie. Genre Hadopi sa doit être du progressisme chez ces gens là.

D'une façon où d'une autre les politiques actuels massacrent l'état, ils le ruine, le prive d'un service publique digne de ce nom, et donne toujours plus de pouvoir aux grandes entreprises, sarko vous ressemble plus qu'aux autres.

:d) :rire:

Arff heureusement que sarko fait des -1.3 en liberté éco, passe les dépenses publiques a 53.4%, et fait gober aux crétins comme toi qu'ils réduit le nombre de fonctionnaire en France. Ne parlons mêmes pas des libertés sociétales.

U-Chuck-Me
U-Chuck-Me
Niveau 9
20 mars 2009 à 13:29:27

C'est clair, les gauchos sont coincés dans une matrice libérale à force de maugréer des slogans informes sans signification dans la rue du genre : non, non, non non à la privatisation ! (le tout sur un air de manu chao - :rire: la gueule des révolutionnaires. Lénin aurait honte de ces gauchistes.)

mazz_le_retour
mazz_le_retour
Niveau 10
20 mars 2009 à 17:27:08

L'anarko capitalisme n'existe pas.

Les anarchiste unis comme tout les Socialistes (terme totalement différent qu'aujourd'hui) lors des premières AG sociale du XIX e siècle réfutent totalement l'appartenance ou la filiation avec un courant anarchiste/capitaliste.
Les anarchiste acceptent en revanche le courant anarko chrétien.

Et c'est totalement logique l'anarchie contemporaine apparu au XIX e refuse le capitale, il n'y a pas a tergiverser.

Les anarcap ne sont que des partisans d'une doctrine très critiquable et devraient se renommer eux même car une analyse du Capitalisme ne peut aucunement être compatible avec une mouvance anarchiste.

mazz_le_retour
mazz_le_retour
Niveau 10
20 mars 2009 à 17:29:33

le soliloque de zahuel est intéressant mais n'explique rien. Les anar je le répètent on refusé toute action avec les anarcap.

Je ne suis pas coco, ni bourgeois, ni manipulé.

pedomonkey
pedomonkey
Niveau 9
20 mars 2009 à 17:57:29

Anarcho-communisme :ok:

MurrayRothbard
MurrayRothbard
Niveau 3
20 mars 2009 à 18:58:12

"- leur idéologie n'existe nul par ailleur que sur wikiberal et cie, ça leur permet de ce détacher des politiques actuels et de les dénoncés alors qu'ils en sont assez proches finalements."

On aimerait aussi pouvoir prétendre que le communisme n'existe que sur Bella Ciao, NPA.fr, etc... malheureusement, ça a bien existé pour de vrai, et ça a fait plus de 100 millions de mort, des pénuries/famines et du totalitarisme.

Catallaxia
Catallaxia
Niveau 7
20 mars 2009 à 19:34:15
  1. mazz_le_retour Voir le profil de mazz_le_retour
  2. Posté le 20 mars 2009 à 17:29:33 Avertir un modérateur
  3. le soliloque de zahuel est intéressant mais n'explique rien. Les anar je le répètent on refusé toute action avec les anarcap.

Je ne suis pas coco, ni bourgeois, ni manipulé.

:d) Proudhon n'est pas claire sur la propriété privé. Puis un anar est obligé de reconnaitre la propriété dans une certaine mesure ( individu libre de partir, de posséder des choses si il le désire, ...), faute de quoi il ne fera que re-former une coercition étatique.

C36
C36
Niveau 8
20 mars 2009 à 21:41:36

"et fait gober aux crétins comme toi qu'ils réduit le nombre de fonctionnaire en France"

les privatisations et les suppressions de postes dans la fonctions publiques c'est quoi ? C'est triste de voir à quel point vous pouvez etre ignorant :(

Et au fait à part me dire que suis un crétin, vous n'avez rien de plus interessant à déclarer ? Je sais que ce genre d'argument est à la hauteur de votre rélexion mais là vous avez vraiment toucher le fond.

"Je ne suis pas coco, ni bourgeois, ni manipulé. "

Ils s'en foutent, à partir du moment où tu n'épprouve pas haine contre l'état en tant qu'institution tu es fasciste.

mugar_donkey
mugar_donkey
Niveau 6
20 mars 2009 à 22:19:50

Bon faut arrêter la branlette les gars, ca en devient ridicule cette mode de rajouter préfixes et suffixes à n'en plus finir pour arriver avec un machin qui ne veut rien dire, on dirait des gosses de seconde qui écoutent tous la même chose mais s'inventent leur nom pour faire comme s'ils avaient des gouts originaux :rire:

"Moi j'écoute du black métal" "moi du néo-death métal", ah non moi c'est du top grunge-punk... et moi du crypto-hard-gothi, et moi du néo-trash...

Alors anar-néo-socio-communo-marxo-cryptofasciste ou je ne sais quoi, vous êtes anars et point barre...

fffanatic
fffanatic
Niveau 10
20 mars 2009 à 22:53:43

"Moi j'écoute du black métal" "moi du néo-death métal"

:d) Juste comme ca au passage, les deux découlent du trash metal et ont parfois des groupes d'influences originelles communs (Venom, Celtic Frost, ...). Pour simplifier, très fortement quand même, le death est plus implanté aux USA, le black metal en Scandinavie. La différence est surtout importante au niveau du "background".

mugar_donkey
mugar_donkey
Niveau 6
20 mars 2009 à 23:01:33

Oui mais tu sais qu'avec cette logique, on peut créer un nom de musique pour chaque titre... :honte: (ca fait "savant").

Les Rolling Stones à eux seuls ont bien plus de diversité dans leur chansons que tous les artistes que tu pourras me citer, et pourtant ils se contentent d'un genre, le rock'n'roll, c'est déjà bien assez.

expert-bourse
expert-bourse
Niveau 7
20 mars 2009 à 23:09:29

Chaud comme le topic a dérivé

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