- Libegafra Voir le profil de Libegafra
- Posté le 27 janvier 2008 à 12:11:31 Avertir un modérateur
- stillalone on ne peut pas fractionner indéfiniment le temps de travail pour créer de l'emploi (sinon tout le monde ferait 2 heures par semaine et il n'y aurait pas de chômage),c'est matériellement impossible, une solution oui... pour atteindre la faillite
Pourquoi?parce qu'au bout d'un moment ça signifie la mort de la productivité
Ceci dit c'est également vrai que travailler plus ne l'augmente pas forcément (donc que "travailler plus pour gagner plus" est une logique simpliste),ce sont des principes de base de l'économie
Entièrement d'accord. Mais dans l'esprit, le travailler plus pour gagner plus a convaincu beaucoup de monde, notament les beaufs qui votaient Le Pen (qui votaient Marchais il y a encore quelques années).
Je crois en deux politiques (j'arive pas à me décider) :
- La première c'est un retour aux 40 à 45 heures moyennant une forte augmentation de salaire pour relancer la consomation puis de facto la croissance.
- La seconde, le travailler plus pour gagner moins. J'ai chopé l'idée sur le forum et elle est pas si conne, elle consiste à un retour aux 40 heures sans augmentation de salaires, ce qui conduit à une baisse artificielle des salaires. Ceci aurait un effet explosif sur la croissance qui s'envolerait alors, permettant au fil du temps une hausse des salaires et surtout une baisse drastique du chomage (car fatalement, quand le cout du travail réduit, vous embauchez plus).
Je ne sais pas si ce sont des bonnes idées, je suis pas économiste, mais j'y crois, en tout cas jusqu'à ce qu'on me démolisse ses idées par des arguments très pertinents.
- Nico91FR Voir le profil de Nico91FR
- Posté le 27 janvier 2008 à 12:27:57 Avertir un modérateur
- Et de plus le slogan "travailler plus pour gagner plus " s'est révélé etre totalement faux .
Au XIXeme siecle les ouvriers travaillaient 2 fois plus ( je ne sais plus combien de millier d'heures par an mais je sais que c'est 2 fois plus ) et gagnaient BEAUCOUP BEAUCOUP MOINS , là on travaille moins qu'au XIXeme siècle et on gagne plus , simplement grâce au développement des moyens de production et car l'Etat était plus égalitaire ( moins de profits pour les chefs d'entreprise et les actionnaires niveau pourcentage) jusqu'aux années 2000 . Depuis les années 80 les inégalités ressurgissent non pas car on travaille moins , mais car les actionnaires et les grands patrons ( je parle pas du patron de PME qui bosse hyper dur et aide un max ses salariés ou du médecin qui se crève 70 heures par semaines et peut prendre que 2 semaines de vacances par an mais bien des actionnaires qui ne font rien de difficiles ) prennent plus de fric .
Sauf qu'en France, cons comme d'habitude, on a tout misé sur les très grosses entreprises et pas sur les PME et les TPE.
On paie cash cette erreur (contrairement à l'Allemagne par exemple).
- stillalone Voir le profil de stillalone
- Posté le 27 janvier 2008 à 13:35:38 Avertir un modérateur
- parce que tes 500 millions ils sortent d'où ? tu as cité une source non je crois pas…
et puis il n'y a pas assez de travail c'est idiot il y en a plein suffit de mieux répartir les horaires… et puis si tu nationalise tout tu n'as plus de problèmes de délocalisation…
J'arriverai jamais à comprendre comment on peut croire que diviser le temps de travail ne divisera pas les salaires.
- Libegafra Voir le profil de Libegafra
- Posté le 27 janvier 2008 à 16:33:03 Avertir un modérateur
- Non stillalone les immigrés sont une solution à court terme
Bien sur nous devons conserver une immigration régulée(j'ai déjà expliqué pourquoi) mais nous ne pouvons accueillir trop de monde par an ne serait-ce que pour des questions d'accueil et d'intégration (ça aussi déjà expliqué) en outre si l'on se place dans une logique ,dans un idéal devrait-je dire de codéveloppement(car peu de choses sont faites à ce niveau aujourd'hui) il est illogique de vouloir ouvrir les vannes alors que l'on souhaite qu'ils aient envie de rester dans leur pays et non plus de le fuir
Tout à fait d'accord, rien à redire.
On voit bien toute l'hypocrisie de la politique "d'immigration choisie" de Nicolas Sarkozy.