" je suis blanc d origine italien,arrete de m appelle Black merci "
Moogly a un deuxième pseudo ? ![]()
je voulais dire " les intégriste sont plus évolués ke els racailles"
Oui, c´est pour cette raison que les racailles aggressent au couteau, pas a la bombe.
Link34 Posté le 26 juin 2004 à 14:43:26
" je suis blanc d origine italien,arrete de m appelle Black merci "
Moogly a un deuxième pseudo ?
Non non , ce type est bien Blackmessiah , sans aucun doute
Chris_Dark Posté le 26 juin 2004 à 02:00:51
Tofraziel
Posté le 26 juin 2004 à 01:32:27
Marre d´être tolérant et compréhensif avec des gens qui me crachent dessus !
==> On a désormais la même vision des choses Tofra Bienvenue au club.
==> c´est ça le problème, c´est un cercle vicieux! Il ne faut pas descendre à leur niveau... Sinon, une fois ce sera nous qui nous sentirons discriminé, nous adopterons donc une attitude discriminatoire... évidemment, à ce moment, ils se sentiront ( à juste titre) discriminés, etc... Si il n´y a pas une des deux parties qui arrête un jour, on en sera au même point ( voire pire) dans dix ans! Il faut régler le problème pas réagir de manière impulsive et primitive!
Ce n´est qu´ensemble que l´on peux espérer arriver à qqchose!
Tu sais, c´est pas a nous qu´il faut dire ça, plutot a tes potes les casquettés.
Arrete de croire que quand on pronne la prevention, c´est parsqu´on aime les racailles, c´est juste que la repression n´a aucun effet, ca fait juste du bruit.
Donne moi donc un exemple ou la prévention a été efficace.
La prévention et la " compréhension" ont été le leitmotiv de la Gauche pendant les 80´s ! Cela a été un fiasco et s´est terminé par du laxisme . Le tout-répression est tout aussi inutile, et a parfois des effets encore plus néfastes; il faut juste savoir faire des deux : lutter contre les discriminations, même aussi punir ceux qui violent les lois, sans les victimiser et les excuser systématiqument, car au bout du compte cela légitime leurs actes !
c´est ça le problème, c´est un cercle vicieux! Il ne faut pas descendre à leur niveau... Sinon, une fois ce sera nous qui nous sentirons discriminé, nous adopterons donc une attitude discriminatoire... évidemment, à ce moment, ils se sentiront ( à juste titre) discriminés, etc... Si il n´y a pas une des deux parties qui arrête un jour, on en sera au même point ( voire pire) dans dix ans! Il faut régler le problème pas réagir de manière impulsive et primitive!
Chris_Dark Posté le 28 juin 2004 à 14:08:39
Tu sais, c´est pas a nous qu´il faut dire ça, plutot a tes potes les casquettés.
==>tout a fait d´accord, chris dark.
chez moi, quand des personnes agressent des corses, ils s´attendent ( en tout cas sont victimes) à des represailles. Et du coup, plus aucun magrébin ne fout la merde!
Enfin, ca marche si vous êtes plus nombreux. Sinon, ca tourne en reglement de comptes entre immigrés et corses...
C´est pour çà que les corses me plaisent. Eux ce ne sont pas des tafioles. ![]()
et c´est pour ca que je suis fier d´etre corse
Etre en sécurité grâce à la peur? cool comme solution!
Ce serait pas mieux que tout le monde s´entende comme tout le monde aurait toujours du s´entendre?
C´est pas comme ça qu´on arrive à quoi que ce soit!
Ce serait pas mieux que tout le monde s´entende comme tout le monde aurait toujours du s´entendre?
C´est pas comme ça qu´on arrive à quoi que ce soit!
Oui c´est vrai ça,tout le monde devrait marcher main dans la main,et s´entraider.Il ne faut pas qu´il y ai de guerre,car la guerre,c´est pas bien.La pauvreté c nul,la surexploitation c´est nul aussi.Les criminels,c´est pas bien.Tout le monde devrait s´aimer.vous croyez ke c´es tpossible,moi non. ![]()
le racisme ça marche ds plusieurs sens même si on parle bcp moins du racisme envers les blancs et les français .
wops==> je dis pas que c´est possible mais ils ont l´air d´être tout fier de la situation : si tu bouge, je te casse la gueule... Je trouve juste que c´est pas une bonne alternative...
Réponse au premier post de Tofraziel :
C´est effectivement du racisme, de la bêtise et de la méchanceté.
Ce genre de personnes donnent du poids aux allégations du FN.
Leurs " idées" sont à combattre. Le racisme est à combattre quelle que soit sa forme.
Il n´y a pas que les européens ( je n´aime pas le terme " blanc") qui sont touchés par ce fléau de la pensée rationnelle, loin de là.
Maitre Sega qui ne protège plus les arabes ?
Oulala Thierry, il va se passer quelque chose !
" Ce serait pas mieux que tout le monde s´entende comme tout le monde aurait toujours du s´entendre?
C´est pas comme ça qu´on arrive à quoi que ce soit!"
Propose ca au mec qui t´aggressera dans la rue ou dans le metro ![]()
Interpretation metaphysique du racisme ?
La théorie des relations dans la logique et la métaphysique de Leibniz
1. sens général et classification
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"Au sommet de la classification, comme j´ai écrit dans ma jeunesse, je distingue entre relations de comparaison et de conjonction.
Une relation de comparaison existe dans le même et le divers, dans le semblable et le dissemblable, dans l´égal et l´inégal.
Une relation de conjonction à son tour, est ou bien simple ( comme entre tout et partie, entre partie et co-partie, et dans les compléments de lieu, de temps, ou d´autres de ce genre)
ou bien une connexion, dans laquelle interviennent une certaine influence et un enchaînement ( comme entre cause et effet, entre signe et ce dont il est le signe).
[Nova Methodus, in M. Dascal, 116]".
Pour Leibniz l´origine des relations est essentiellement objective, et non psychologique comme pourrait le laisser supposer l´assertion récurrente chez lui selon laquelle elles sont " purement mentales". En effet, en tant qu´entia rationnis les relations désignent la véritable antériorité selon la nature, tandis que les substances simples désignent une simple antériorité par rapport à la perception ; Leibniz désigne ainsi les lois de connexion qui président [dans l´entendement divin] à la ´mathématisation´ du monde ( cf. le système de la Monadologie, et la question de l´Incompossibilité).Quant à la question de savoir si elles peuvent être également des " affections des êtres" ou des " substances simples" qu´elles mettent en présence ó et non point des affections des sujets qui pensent celles-ci ó c´est à sa théorie de la perception d´y répondre. Parce qu´il fait d´une harmonie préétablie la réponse aux problèmes de la convenance de l´âme et du corps, Leibniz se départit de toute théorie causale de la perception : ainsi les rapports entre états correspondants de l´âme et du corps sont-ils non de cause à effet ( au sens empirique) mais d´expression ou de représentation. Or la forme la plus haute de représentation, juste avant celle, supérieure, de la raison ( capacité de saisir l´universalité des vérités), c´est la perception. Leibniz la définit ainsi dans sa 4ème lettre à Des Bosses :
"la perception n´est autre chose que l´expression du multiple dans l´un".
Il conclut de là que toute monade est nécessairement douée de perception et il termine sa lettre par ce rappel d´une très grande importance : " mes propositions sont d´ordinaire universelles, et obéissent à l´analogie", en clair : le requisit de l´analogie implique l´universalité des propositions. Or l´analogie, en tant que mode d´expression, possède aussi sa loi, loi de structure qui permet d´établir les mêmes rapports entre 2 ou n éléments. La perception, en tant que communisation du multiple, ne rend pas seulement possible la pensée simultanée de deux ou plusieurs choses, mais elle est d´abord, en un sens général, pensée de leur relation.
Or toute pensée provient de l´une ou l´autre des deux sources de la perception, ou peut être le produit de deux types d´activité de l´esprit, a. l´imagination et b. la sensibilité. Nous avons donc 2 types de relation possibles dans la pensée.
a. la relation de comparaison au plan de l´imagination
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La définition la plus large que donne Leibniz de la relation est la pensée simultanée de 2 choses : " relatio est duorum concogitabilitas". Or, nous l´avons vu, l´emploi du terme cogitatio dans cette caractérisation des relations n´implique pas nécessairement une référence à une activité mentale réelle et encore moins à une activité de nature purement subjective. De fait, il n´implique que la possibilité d´une telle pensée existant indépendamment de son actualisation. C´est pourquoi les relations, comme possibilités d´actualisation de pensée, sont parfaitement objectives et ne dépendent nullement de l´histoire psychique [npr. : tandis qu´elle en dépend en vertu du caractère génératif des r. ? ].
Mais en même temps, que les relations aient leur origine dans cette pensée simultanée exige aussitôt la convenance ou mise en présence objective de leurs termes ( ou êtres pensés) dont elles semblent constituer des affections : " ... ex cogitatione . .. plurium Entium simul orientur relationes seu affectiones Entis".
Dans le cas de l´imagination, la co-présence est de nature conceptuelle ( l´imagination signifiant dans le vocabulaire de Leibniz le ´penser´ au sens de concevoir une forme abstraite, indépendamment de tout contenu donné). Ici, par exemple, " ...bien que les caractères soient arbitraires, pourtant dans leur emploi et liaisons, il y a quelque chose qui n´est pas arbitraire : un certain rapport entre caractères et choses ainsi que les relations mutuelles des différents caractères exprimant les mêmes choses ; et ce rapport ou relation est le fondement de la vérité. G.P. VII, 192)". Sur ce terrain de la pure activité de l´esprit qui n´implique ni n´exige la convenance ou co-présence ontologique des êtres pensés, Leibniz ramène l´unité de l´être à l´unité de l´essence ou de la vérité : il devient en effet indifférent de dire ´co-essence´ plutôt que ´co-imaginabilité dès lors que " la véritable source des vérités [réside dans] l´analyse générale des notions".
Le type de relation qui naît de la co-essence est ce que Leibniz appelle relation de comparaison. " Les relations de comparaison regardent la convenance ou disconvenance". Elles comprennent les rapports d´identité, de différence ( égalité/inégalité), de ressemblance/dissemblance, d´opposition ; de genre à espèce ; d´universel à singulier ; bref, d´analogie. Ce sont elles, par conséquent, qui fondent la vérité des propositions portant sur les choses : " La connaissance se prend généralement, si elle se trouve dans les idées ou termes, avant qu´on en vienne aux propositions. [Dans ce cas] Il est bien vrai que la vérité est toujours fondée dans la convenance ou disconvenance des idées. ( N.E. IV, I, §1)".Voici maintenant l´autre manière qu´a Leibniz de caractériser, dans l´activité de connaissance, le travail logique de la raison et les transformations conceptuelles qu´elle réalise :
"Tout le travail de notre raison ne consiste en rien d´autre qu´à lier et remplacer des caractères, que ces caractères soient des mots, des signes ou enfin des images. Or toute substitution résulte d´une certaine équivalence. ( G.P. VII, 31) " .
Conclusions concernant la nature des relations de comparaison : l´hypothèse de l´"affection des êtres" doit être ici rejetée, dans la mesure où ce qui est mis en relation ce sont maintenant des " agrégats de signes" ou plus exactement des " suites" ou montages de signes reflétant la structure logique ( objective) des choses mises en relation. A ce niveau s´exprime pleinement la théorie de l´expression dont Leibniz a ainsi posé les termes :
"L´expression est un agrégat de caractères représentant la chose exprimée. La loi des expressions est la suivante : que l´expression d´une chose soit composée des caractères des choses dont les concepts composent le concept de la chose exprimée ( G.P. VII , 159)"
à quoi , pour rejoindre nos investigations concernant les relations entre les choses, il faut ajouter que la structure formelle des signes doit aussi systématiquement correspondre aux relations possibles entre elles :
" La spécieuse générale même est l´art caractéristique, confondu avec la combinatoire en une seule discipline qui représente au moyen de caractères, de façon cohérente, les relations des choses. Et il faut tenir pour certain que plus nous réussirons à faire exprimer aux caractères toutes ( ces relations ) , plus ils nous fourniront de ressources pour calculer ( G.P. V, 6)".
Dans la mesure où nous avons affaire à des structures, à des choses qui ne sont plus envisagées elles-mêmes qu´en tant que réseaux structurés de relations, ces dernières, ne peuvent plus impliquer une dépendance quelconque de l´un de ses termes par rapport à l´autre, en tout cas pas une dépendance qui soit autre que strictement logique. En ce sens, les relations conservent toujours nécessairement une distance ( non plus dans un sens spatial) entre les relata. Dans la relation d´identité elle-même, il ne saurait y avoir interpénétration, interdépendance, lien réel entre les relations.
Avant de donner un exemple, résumons brièvement la théorie du concept : le concept d´une chose est l´expression ´naturelle´ de sa structure logique qui permet d´établir sa formule. Cette expression est l´objet de la recherche analytique dont la conception combinatoire se manifeste dans la théorie de la définition : définir une expression, c´est la décomposer en expressions simples. La théorie de la définition se développe à travers tout le système logique selon le modèle de l´analyse mathématique. Et une définition n´est valide que si toutes les expressions du concept sont décomposées en éléments compatibles, non contradictoires ( postulat se justifiant du fait que tous les concepts simples doivent se trouver dans une relation de compatibilité _ les concepts simples ( des substances " simples" ou " monadiques") étant par eux-même mutuellement indépendants, c´est-à-dire sans aucun élément commun qui leur ferait perdre leur caractère de simplicité, et sans possibilité de contradiction dans leur combinaison). Maintenant la notion d´expression, qui engage une véritable théorie générale des rapports ou de l´analogie ( "Mes énonciations sont universelles et conservent l´analogie" — théorie compatible avec celle du concept, donc), appelle quelques remarques :
"Une chose en exprime une autre ( dans mon langage) lorsqu´il y a un rapport contant et réglé entre ce qui peut se dire de l´une et de l´autre ( G. P. II , 112)",
dans sa correspondance à Arnauld :
"L´expression est commune à toutes les formes, et c´est un genre dont la perception naturelle, le sentiment animal et la connaissance intellectuelle sont des espèces"
cependant
"Il n´est pas nécessaire que l´exprimant soit semblable à l´exprimé ( en grandeur) ; il suffit qu´une certaine analogie de ses comportements soit conservée ( quit sit idea)",
ou
"Il n´est pas nécessaire que ce que nous concevons des choses hors de nous, leur soit parfaitement semblable, mais qu´il les exprime, comme une ellipse exprime un cercle ( Ö) suivant une certaine loi de rapport ( à Simon Foucher, 1686)".
Première remarque : l´expression apparaît clairement comme un fondement pour la constitution d´un formalisme, et c´est ce que nous trouvons dans la caractéristique leibnizienne : en effet, l´expression se traduit formellement par le recours aux signes de la caractéristique ou ´caractères´. Comme dans la loi d´expression, le caractère de tout concept complexe est constitué de la totalité des caractères décrivant les éléments d´un système. On voit donc que la Combinatoire demeure encore à la base de la Caractéristique. Elle se présente en effet, dit J. Danek, comme le système déductif de la logique combinatoire ( op. cit. 264), présupposant que la totalité des concepts de la langue représente le résultat d´une analyse achevée des expressions et du système qui les régit en totalité. Ce n´est donc qu´à cette double condition que nous pouvons
a. avoir des concepts donnant à connaître les propriétés possibles des choses, et
b. établir la valeur de vérité de toute proposition portant sur les choses.
Nous voyons donc bien s´édifier, sur la base de la faculté d´expression du caractère ou signe dont Leibniz abstrait toute matérialité référentielle afin d´instituer une correspondance d´un ordre supérieur ( ou possibilité de généralisation), un formalisme de langage :
"De là il est manifeste, que si l´on pouvait trouver des caractères ou signes propres à exprimer toutes nos pensées, aussi nettement et exactement que l´arithmétique exprime les nombres ( Ö) on pourrait faire en toutes les matières autant qu´elles sont sujettes au raisonnement tout ce qu´on peut faire en arithmétique ( Couturat, 155)".
Pour arriver à l´élaboration définitive de la Caractéristique universelle en tant que langage formalisé, il faut en résumé déduire à la fois les concepts primitifs sous la forme de signes réels et les règles de leur combinaison à partir d´axiomes ou propositions vraies : car la découverte de vérités nouvelles ou art d´inventer passe par la synthèse préalable de connaissances vraies. C´est une Encyclopédie qui doit renfermer l´ensemble des propositions vraies des sciences en général, et sa réalisation est présupposée par le projet de la Caractéristique :
"Celui qui apprendra cette langue apprendra en même temps l´Encyclopédie qui donnera véritablement accès aux choses ( G. P. VII, 13)". Enfin l´art caractéristique se présente tel qu´en lui-même comme " art de former et d´ordonner des caractères, de telle sorte qu´ils reproduisent les pensées ou qu´ils aient entre eux cette relation que les choses ont entre elles ( G. P. V, 6)".
Ce qui nous amène à notre deuxième remarque, par laquelle nous voyons encore davantage en quel sens l´analytisme de Leibniz, visant à substituer le calcul au raisonnement, renvoie au-delà de l´évidence de l´intuitionnisme cartésien, " vers l´ordre, la relation, le point de vue". Cette remarque concerne le fondement de l´expression. Elle peut être fondée de deux sortes. Dans la première acception, elle est fondée en réalité : c´est le cas lorsqu´elle repose sur une similitude visible, comme par exemple celle qui subsiste entre un plan et la ville qu´il représente, ou entre deux cercles de différentes grandeurs. Dans ce cas, les caractères représentent des choses ou des idées particulières dans leur fonction catégoriale ; nous tenons là la première condition de l´avènement du sens selon Leibniz :
la correspondance ( sémantique) entre système et réalité ( correspondance notée généralement ´expressio´, ´proportio´ ou ´consensus´ _ cf. Knecht, 173). Dans la seconde acception, l´expression se trouve être fondée sur un certain arbitraire, comme Leibniz le fait remarquer à propos de la question de la dénomination en général. Alors l´expression marque l´analogie non au niveau des choses mêmes mises en rapport, mais au niveau de leurs structures. Autrement dit, l´analogie se trouve être ici généralisée aux relations que ces choses entretiennent en elles-mêmes ou avec d´autres dans leurs sphères respectives. Le rapport entre un être et celui qu´il exprime est dans ce cas rapport de système formel à réalisation ou modèle, dans l´acception mathématique, et non de structure à structure homomorphe, les espèces de structures pouvant être différentes, ce qui est le cas la plupart du temps. L´ adéquation, au sens technique, de cette représentation est régie par des normes épistémologiques bien définies par Leibniz : si la structure représentative est trop faible, c´est-à-dire ne rend pas compte de la totalité du modèle, la représentation est imparfaite ; si au contraire elle ajoute certains éléments, elle est tout simplement fausse ( Knecht, 138). Dès lors, au sein de ce système formel, les caractères ne trouvent plus leur raison d´être que dans la relation de signe à signe .