C’est « moins de services, moins de personnels, moins d’Etat sur son territoire ».
Il s’agit à l’infini d’utiliser une seule opération de mathématique élémentaire : la soustraction.
Si on se livre à un bilan des cinq mois écoulés de la politique gouvernementale, la liste est impressionnante. Pour les français, cela se traduit par : moins de services publics avec la suppression de 22 900 fonctionnaires, moins de droits sociaux avec l’attaque contre le CDI et le droit de grève, moins de protection sociale avec la fin des régimes spéciaux et les franchises médicales, moins d’école avec la réforme de l’éducation nationale ou encore moins de Justice avec la suppression sans concertation de tribunaux de Provinces.
La réforme selon la droite, expliquée par le Premier ministre, est claire : c’est l’équarissage pour tous. A l’exception, bien sur, des plus fortunés qui continuent de bénéficier des faveurs du pouvoir.
A force d’utiliser la seule logique comptable par dogmatisme ultra-libéral, le Premier ministre en oublie l’essentiel : répondre aux besoins des français, de tous les français.
