* Posté le 30 juillet 2007 à 19:45:32 avertir modérateur
* # fabienL profil
# Posté le 30 juillet 2007 à 08:01:07 avertir modérateur
quand même tu es particulièrement mal inspiré de venir sur ce terrain. La situation est un véritable scandale, et c´est faute de logement qu´on loge les famille dans des hôtels miteux. Tout le monde a vu des reportages sur ces gens qui travaillent, mais qui ne peuvent se loger, et qui doivent aller à l´hôtel.
Je ne te parle pas des gens qui ne peuvent pas se loger malgré leur boulot, je te parle de l´Etat qui paye à prix fort des chambres d´hotel à l´année à des familles d´immigrés ne parlant pas Français, étant ici juste pour occuper une chambre et toucher des aides.
-----> Et moi je te dis que si des logements étaient construits, et bien même pour ces gens là (en admettant qu´ils existent tels que tu les décris), l´argent dépensé serait moindre. Ensuite, moi je n´ai pas dit qu´il fallait ouvrir à fond les vannes des frontières. Note que c´est ce que s´apprête à faire Sarko, à la demande du MEDEF, qui a bien besoin qu´on en reveinne à une bonne vieille immigration de travail. Tu sais, comme dans les années 50-60, où l´on a fait venir tout ces travailleurs magrhébins du fin fond des belds nord africains, illettrés et dociles. De la main d´oeuvre pas cher et pas chiante, et des gens qui ont eu beaucoup de mal à s´adapter à la vie en France, puisqu´on les avait choisi pour ça précisément (les syndicats étaient encore forts à l´époque, et on en voulait qu´il puisse s´y intégrer).
Et ben, on va refaire la même chose figure toi. Comme quoi, y´en a qui savent drolement bien tirer les leçons du passé.
Les gens qui nous disent qu´il faut continuer d´ouvrir les frontières devraient aller payer une nuit à 60 euros dans le F1 du Petit Clamart, et ensuite se demander s´il est logique que plusieurs milliers de familles soient ainsi logées aux frais de la princesse.
Donc merci de relire si tu ne comprends pas de quoi je parle.
----> Relire, ah non ! merci bien. Je te lis une fois, c´est déjà pas mal. Relire, je suis pas maso non plus.