Je vais bientot avoir mon CTO ouvert
vous me conseillez d´achetter quoi ?? ?
J´ai penssé a michelin ...
Ouais c´est de la bombe Paulop !! Demain on va surment titiller les 30€
Tu penses qu´il serait interessant de mettre un ordre de vente à cours limité a 30 euro et se replacer plus tard ?
Demain lève toi à 8h00 ... Douche toi, etc ... Et tiens toi devant ton PC à partir de 8h45 et suis la journée dans son integralité. Et suivant le feeling que tu as et surtout observe le CO.
Si il y a des gros ordres demain garde. Sinon tu peux alléger ta position
Tu restes dispo demain au cas ou ? ^^
C´est pas génial, j´attend un rebond sur la fin de journée.
Bourso à pas parlait du CA...
Bref on est partit sur du LT minimum :/
T´as vu la tronche du CAC ?! Bourso c´est pas le top niveau info ils ne font que relayer ...
Le plomb est toujours en hausse, un fond vient de montr au capital, le CA est tres bon !! Perso j´attend lundi pour voir ... S´il ne se passe rien je pense vendre pour revenir moins chere
On a quand même prix 2%
C´est mieux qu´un Livret A !!
J´attend aussi, mais bon je sais pas si jvais pas attendre les 30 euro minimum puis mettre un seuil.
Car je pars en vacances 2 semaines le 10.
Il y a aussi Arkéon qui a relevé son objectif à 30€. Je pense qu´on va toucher les 30€ la semaine prochaine !! Mais on verra !! Il faut déja voir ce qui se passe lundi
J´ai p-ê une hypothese farfelu : les "gros" n´ont pas bougé aujourd´hui, pour que les volumes soient faibles et la hausse modéré. Donc les mecs qui se sont placé uniquement pour le CA sont décu et ont vendu ... Donc attendre lundi pour un boost. Si pas de boost lundi calme plat pour toute la semaine amha ![]()
C´est sans doute une bonne hypothèse.
Toute la journée un gros aurait posé des ordres de ventes de 1500 titres environ, puis les retirait quelques secondes après.
C´était des trucs du genre 14 ordres a 1500, puis retiré, puis 10 ordres a 1500...
Suivant le moment soit le cours montait de 25 centimes, soit il baissait de 25 centimes, d´où l´étau d´ajourd´hui...
A mon avis ça confirme ce que tu penses (et moi aussi), par contre ça nous permait pas de savoir quand il va y avoir le déclic...
Bon voilou, c´est un peu la débandade mais je pars en vacances quand même serein.
On rejoins le canal haussier donc dès demain la chute commencera à devenir plus petite.
Oui c´est vrai que je m´attendais pas du tout à cela ... De toute facon d´ici octobre maxi tu sera en PV ![]()
Sachant qu´il y a aussi un triangle qui se termine, qui devrait être invalidé, mais bon si jamais ya de gros volumes ça peut être interessant...
Mais bon je me fais pas trop de soucis.
Mdr, à eux deux, il squatte ce topic^^
Rien ne t´empêches d´y participer ![]()
Tout vendu à 21,25€ ... J´ai peur des annonces qui vont surment arrivé type BNP Paribas ... Le risque des subprime est évalué à 300 Milliards de $ ... Je prend mes PVs et je tenterais de racheter plus bas !!
Bon courage Paul ![]()
Alor!!! pas de commentaires sur la crise boursiere de ces derniers jours? Le paradox! alors que rien de grave apparemment est venu perturber notre systeme economique, il semblerait que notre chere economie de marchée autoregulée s´en mele les crayons toute seule comme une grande. Qui dit autoregulé dit autodestruction ![]()
une analyse à contre courant de celles que nous fournissent les populistes et étatistes:
Crise immobilière et financière aux USA: marchés accusés, état coupable (2)
Dans ma récente note sur la crise de l´immobilier aux USA, j´incriminais la responsabilité des puissances publiques (locales et fédérale) américaines dans la formation de la bulle immobilière, et ce sous deux aspects: augmentation des taux d´intérêts forcée par la politique irresponsable de creusement des déficits publics menée par les dirigeants en place, et réglementation excessive de la construction en certains endroits, qui a conduit à sur-évaluer artificiellement la valeur des biens immobiliers gageant les crédits à haut risque appelés crédits subprime.
J´étais encore en dessous de la vérité.
L´analyse qui précède me laissait partiellement insatisfait, car elle ne répondait pas à la question suivante: Pourquoi, nom d´un banquier, les établissements de crédit se sont ils montrés aussi laxistes dans leur politique d´octroi de crédit subprime, dont ils savent pourtant parfaitement qu´ils ne sont pas des plus sûrs ? Pourquoi les 2/3 des prêts accordés à San Francisco étaient ils des prêts subprime en 2006, alors que la moyenne nationale, en 2002, n´était que de 10% ?
C´est l´immense Thomas Sowell qui m´a fourni l´explication, naturellement introuvable dans la presse généraliste française : dans cette tribune qu´il consacre essentiellement aux règlementations foncières votées par les politciens, il évoque incidemment les effets d´une législation appelée Community Reinvestment Act (CRA), qui force les établissements de crédit à prêter à des personnes auxquelles de tels prêts ne seraient sans cela pas accordés. Recherche faite, le CRA est une loi votée en 1977, à l´apogée de l´ère interventionniste et socialisante de l´état fédéral US (Johnson, Nixon, Carter. Tout est dit !) , afin d´obliger les établissements de crédit à ´´satisfaire les besoins de crédit de l´ensemble de leur communauté´´. Tous les établissements financiers adhérents du FDIC (Federal Deposit Insurance Corporation, organisme public assurant les déposants contre la faillite des établissements bancaires) doivent, en contrepartie, se soumettre à des ratios de prêts aux populations à risque, et font l´objet de ´´testings´´ pour s´assurer qu´ils ne pratiquent pas de discrimination par le crédit.
Bref, si les banques prêtent à des familles dont la solvabilité est mal assurée, c´est parce qu´une loi les y oblige *, et parce que face à l´augmentation irrationnelle des prix de l´immobilier, les familles emprunteuses voient leur rating se dégrader, et sont donc obligées de recourir à ce type de prêt pour pouvoir se loger.
maison perdue... Merci l´état ! C´est là que l´on s´aperçoit des dégâts que peuvent faire les politiciens quant ils prétendent se substituer aux forces du marché pour ´´micro-manager´´ l´économie et "faire le bonheur des moins riches". La loi en question a en effet eu des effets pervers redoutables.
Là où une banque française joue son rôle prudentiel en n´ouvrant pas de ligne de crédit à un ménage insuffisamment solvable, la loi américaine, pour une fois plus interventionniste et socialiste que la nôtre, oblige les établissements bancaires à mentir à leurs clients et à leur faire croire qu´ils constituent une clientèle solvable, pour respecter les ratios légaux. Ceci se paie, pour le ménage emprunteur: un risque plus élevé est compensé par des taux variables, relevés par rapport à un crédit classique, et la maison est toujours hypothéquée. Bref, un passeport pour la banqueroute personnelle (encore qu´avec un taux de crédits sinistrés de 14%, pour l´instant, la situation soit grave mais pas désespérée).
Mais l´histoire ne s´arrête pas là. Les banques locales savent parfaitement que la loi les oblige à assumer des créances pour le moins douteuses. Comment ont elles géré cette situation ?
Tout simplement en se débarrassant des dites créances, en les revendant à des fonds d´investissements ou à des organismes spécialisés dans le placement de produits aux noms ésotériques tels que les ´´structurés de crédit´´ ou les ´´collateralized debt obligations´´. Et pourquoi ces fonds d´investissements ont ils racheté ces créances bancales ?
Parce qu´ils sont économistes mais pas urbanistes, qu´ils ont cru que la hausse de l´immobilier avait des causes exclusivement liées à des phénomènes monétaires ; parce qu´ils ont donc cru que les faillites seraient couvertes par des maisons dont la valeur monterait régulièrement (la dette est assise sur un actif ´´collatéral´´) ; parce que contrairement au petit banquier du midwest qui sait pertinemment que récupérer une maison après une forclusion est rarement une bonne affaire (il faut la revendre, les maisons saisies sont rarement en bon état, quand l´ex propriétaire expulsé n´y a pas apporté de dégradation volontaires par vengence, etc...), les hedge funds n´avaient pas nécessairement cette expérience du prêt immobilier ; parce que de fait, ils ont cru que la volonté des emprunteurs de ne pas perdre leur maison les rendait plus fiables qu´ils n´étaient en réalité ; enfin et surtout, parce que trop longtemps, une politique d´argent trop facile menée par la FED (encore un monopole public, soit dit en passant) a favorisé le mal-investissement ; Parce que les clients des hedge funds spécialisés dans ce type de placement, peu habitués à des produits financiers totalement nouveaux et ésotériques dans leur fonctionnement, n´en ont pas correctement analysé les risques.
Et voilà pourquoi les difficultés de Bear Stearns et de quelques autres provoquent un début de panique sur les marchés financiers, alors que les risques sur les ´´subprime mortgage´´ ne représentent que 100 Milliards de dollars sur 8400 milliards d´encours de crédit, ce qui devrait limiter la crainte des opérateurs.
Résumons l´enchainement des causes et effets (interventions étatiques en italique) :
--> les lois foncières et un crédit bon marché (FED) provoquent une flambée des prix immobiliers
--> la notation des emrpunteurs se dégrade
--> Ils doivent recourir à des crédits à risque
--> la loi fédérale empêche les prêteurs de jouer leur rôle prudentiel
--> l´excès de liquidité provoqué par une FED laxiste permet aux banques de revendre les créances boiteuses à des investisseurs fourvoyés dans des mal-investissements sur des produits qu´ils connaissent mal
--> les taux augmentent à cause des déficits excessifs de l´état fédéral
--> les emprunteurs sont pris à la gorge
--> leurs créances sont en défaut
--> les ventes de maisons saisies se multiplient
--> Les prix se cassent la figure
--> les actifs sur lesquels étaient assis les produits financiers "collatéraux" ne couvrent plus les défauts de paiements
--> des grands fonds d´investissement se retrouvent au bord de la cessation de paiement
--> les marchés sont déstabilisés
--> unhappy end : le public, la presse et les politiciens crient au dysfonctionnement des marchés et à la cupidité de ses acteurs.
Les lois foncières, tout comme celles régissant le crédit, ont en fait complètement distordu les signaux adressés par le marché à tous les acteurs de cette bulle, qui de fait ont pris de mauvaises décisions : ménages emprunteurs, banques prêteuses, et investisseurs collecteurs de créances. Avec les résultats désastreux que l´on constate aujourd´hui, notamment pour les familles modestes expulsées.
Il est de bon ton de blâmer l´ultra-libéralisme débridé des USA quand quelque chose va mal, et gageons que la presse française s´en donnera une fois encore à coeur joie dans ce registre. Pourtant, une fois encore, la réalité est bien différente. C´est l´interventionnisme de l´état dans le fonctionnement des marchés - en clair, le socialisme - qui, là bas comme ailleurs, fait le malheur de ses victimes, au premier rang desquels les ménages humbles qu´il prétend aider.
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source:
http://www.u-blog.net/liberte/note/57710
Oui de nombreuses banques même en France prétent a des foyers a solvabilité douteuse, dans le secret espoir qu´il y ai rupture de paiement, mise aux enchéres a bas prix de la maison, rachat puis revente avec plus value, et le cycle recommence...
Suffit de réfléchir un peu:un couple a revenus modestes qui travaille emprunte sur 1/3 de ses revenus et est suceptible de se séparer (plus de la moitié des couples) ou que l´un des deux perdent son emploi, sans compter les autres crédits qui se surajoutent(crédits automobiles, revolvings et autres..)
La raison de tout cela, les jeunes générations veulent tout tout de suite :voiture maison, vacances, sans economiser.