Après le "bide" de 2002...les Français ont ils compris la leçon ? Pour 2007,les français oseront-ils "tués" leurs dimanche ensoleiller pour aller voter ? Ou se contenteront-ils d´un deuxième tour Sarkozy VS Lepen ?
Franchement, je n´excuse pas l´attitude des français en 2002 mais je les comprends.
As-tu jeté un coup d´oeil au programmes proposés par les futurs candidats? Tous la même choses. Ils se tirent dans les pattes en se traitant de petites m***** alors qu´ils ont quasiement photocopié leur programme.
Le pire dans tout ça ce sont les médias qui essaient de nous faire croire au vieux cliché droite contre gauche... Y a t-il encore un blaireau pour croire qu´il existe encore réellement une gauche et une droite? Elle est où la frontière?
Non franchement si je vais voter en 2007 c´est plus par sens du devoir civique que par réelle conviction...
...ouais et en parlant de ça je viens tout juste de voir un sondage "60 % des français" pensent que les politiques sont corrompus... ![]()
* Posté le 19 octobre 2006 à 10:08:48 avertir modérateur
* ...ouais et en parlant de ça je viens tout juste de voir un sondage "60 % des français" pensent que les politiques sont corrompus...
Les politiques sont corrompus, je crois que la question ne se pose pas. Maintenant, même si pour ma part, je n´ai aucune étiquette politique, je serai aborder certain choix, pour contrer certains partis, bien plus nocifs que d´autres pour notre pays ![]()
les gens sont comme ils sont,d´autres n´en n´ont rien a fouttre,d´autres s´y interessent ,c´est comme ca.tu peus pas obliger quelqu´un a aller voter si il veus pas.
Sauf que lorsqu´on a le droit de vote, c´est presque un devoir d´aller exprimer ses opinions. Il y a tant de pays où les gens aimeraient voter, nous on peut et il y en a qui ne le font pas. ![]()
exactement, si ils savent pas choisir qu´ils votent blanc (le problème c´est qu´il n´est pas tenu en compte, alors qu´il devrait l´être).
Oui, peut-être, mais de quelle manière? (c´est une idée envisageable)
Comment ça de quelle manière?
De quelle manière le prendre en compte? Qu´est-ce que cela apporterait/impliquerait/changerait?
si moins de 75% des francais votent pour un candidat, on pourrait par exemple anuler l´election. ca promettrait des elections en chaines, mais ca obligerait les gens a se motiver.
mais en meme temps, aujourd´hui, l´absention a le meme role que le vote blanc. ce qui entraine une inutilité du vote blanc.
on voit tres bien que de toutes facon, les francais se foutent de la politique, ou alors protestent en ne votant pas.
Si en 2002, le vote blanc aurait été pris en compte, et que tous les gauchistes au lieux de voter chirac auraient voté blanc, les élections auraient été annulée.
Après, ça reste un peu anarchique...
Car, combien de temps doit on attendre avant une prochaine élection (on auait quand même besoin d´un peu de temps pour convaincre les électeurs de choisir un parti au lieu de voter blanc; on va pas recommencer direct pour avoir le même résultat)? Qui gouvernerait en attendant?
Peut être que certains politiciens s´impliqueraient un peu plus dans leur carière, et un peu moins dans leurs intèrêts (je dis ça sans forcèment y croire).
"si moins de 75% des francais votent pour un candidat, on pourrait par exemple anuler l´election."
Tu t´es pas planté dans ta phrase?
"mais en meme temps, aujourd´hui, l´absention a le meme role que le vote blanc. ce qui entraine une inutilité du vote blanc."
Je ne suis pas d´accord, il y a quand même une différence entre les 2; maintenant, le fait que le vote blanc n´es pas pris en compte, gomme effectivement cette différence.
je ne me suis pas planté dans ma phrase. simplement je parle d´un candidat en general, pas un candidat en particulier, je reconnais que c´etait peu clair.
donc je reformule. si plus de 25% des francais votant votent blanc, on pourrait anuler l´election.
Hum, 25%, c´est bien trop peu. 50% serait déjà une bonne chose: la légitimité d´une élection exprimée par la moitié de la population serait suffisante. 75% et on enchaineraît beaucoup trop de scrutins.
Je doutes fort quand même qu´on arrive un jour à 50% de vote blanc; à moins d´avoir un cas de figure comme 2002 (et encore).
Mais c´est pas bête d´instaurer une marge pour annuler les élections; mais faudrait pas non plus que ça profite à certains...
Après, est ce que les gens qui s´abstiennent voteront blanc si ce dernier est remis à l´ordre du jour? Il y aura toujours un pourcentage de "crétins" qui continueront à ne pas s´interesser à la politique et à leur droit par rapport à elle. Reste à savoir la valeur de ce pourcentage.
que l´ on vote pour n´ importe quel candidat, on se fera entuber de toutes manières...enfin il reste quand meme a essayer d´ enrayer a peine l´ immigration en votant autre chose que gaucho...
L´immigration n´a rien d´un problème.
Développe. Que faudrait-il faire selon toi à ce sujet aujourd´hui? (je ne t´ai jamais entendu parler d´immigration).
Ni frontières ni aides.
j´avais écrit cela il y´a déjà quelques temps:
Immigration : que faire ?
Cela est devenu un lieu commun : l’immigration (qui vient du latin immigrare, « pénétrer dans », ce qui ne veut pas dire que les immigrées sont des filles faciles) pose problème. Pardon, les immigrés posent problème. D’un côté on a les pourfendeurs de « bougn*ules », « bridés » et autres « bambo*las » que vous pouvez croiser si le cœur vous en dit à la Fête des Bleu Blanc Rouge ou à la sortie du tribunal. Ils craignent la fin de la France, les violeurs de petite vierges, la violence, le rap (ce que je comprend tout à fait), le thé à la menthe, les francs-maçons et le kebab. De l’autre côté se trouvent les soi-disant amis du genre humain : SOS Racisme, PS, PCF, Verts, LCR, alter mondialistes, Droit Au Logement, sans oublier le syndicat des éboueurs (ou les éboueurs des syndicats). A leurs habitudes, ils prônent la « solidarité » obligatoire en criant « tous les travailleurs sont frères », les problèmes étant bien entendu exagérés par les médias ( TF1 en tête parce que, tu comprends, camarade, c’est privé). Et puis tout ça c’est parce qu’ils sont pauvres, camarade, tu ne les as pas aidés (le petit côté déterministe-situationniste qui ressort).
Nier les failles du système français constituerait une erreur majeure. Ayant passé quatre années de ma scolarité en ZEP, les ornières devant mes yeux de chérubins ont vite disparu, laissant place à l’époque à une vision très anglo-saxonne de l’immigration, avec le système de point que l’on connaît en Australie ou, dans une certaine mesure au Canada. J’ai depuis évolué.
Il convient, comme à l’habitude, de prendre deux approches en considération : celle du droit naturel et celle de l’efficacité, le côté plus pratique de la chose
La liberté de circulation constitue un pilier de la liberté individuelle. Aucune entité qu’elle soit individuelle,associative, privée, publique, étatique, ne doit m’interdire de me rendre là où je le désire s’il n’en est le propriétaire et si ce dernier m’a donné son accord. Les frontières entre nations s’apparentent trop souvent à des barrières clôturées qui réduisent cette liberté de circulation, ce qui ne préoccupent guère les xénophobes frileux hurlant au « chacun chez soit ». Ce raisonnement simpliste que l’on retrouve fréquemment chez des personnes apparemment très bien cache mal la volonté de s’approprier ce qui ne nous appartient pas : Un pays n’est pas une propriété collective, mais la somme de propriétés individuelles sur lesquelles seul le droit naturel est à respecter et non la volonté de la majorité des autres propriétaires. Une limitation étatique de l’immigration est une violation de la liberté de circulation et du droit de propriété. D’ailleurs est-ce vraiment l’immigration qui pose un problème ? Regardons l’Amérique et l’Australie. Qui a apporté la richesse si ce n’est les immigrés ?
Personne n’a le droit d’interdire à l’Homme Libre de circuler où il le souhaite s’ il respecte les droits fondamentaux.
Nous voici donc arrivés au moment où l’on accepte que tout homme libre puisse résider en France. Fort bien. Seulement, le problème n’est pas résolu : « Quoi ? mais alors tout le monde va venir chez nous pour profiter de nos avantages ? Vous êtes fou à lier, m’sieur Aubert .» Je m’en vais vous rassurer de ce pas: cette libération (ou libéralisation) de l’immigration ne peut pas tenir et ne doit pas être sans une diminution drastique des aides sociales. Elle ne doit pas, car les aides sociales qu’elles aillent à un Français de souche ou à un immigré relèvent toujours du vol, puisque pris sans consentement au « donateur » ( appelé couramment contribuable, donateur serait trop sympathique). Elle ne peut pas pour une simple raison pratique : ce serait une ruée vers la France qui achèverait définitivement le pays.
Donner des aides sociales serait du du vol et un suicide financier
On s’aperçoit ici qu’encore une fois, sur la question de l’immigration libérée et desétatisée, le déontologisme rejoint l’utilitarisme, ce qui, il me semble, prouve la cohérence du raisonnement ( tiens, mes chevilles enflent démesurément…), en restant dans le cadre libéral du respect de la liberté et des droits naturels par l’Etat minimal.
http://simon-aubert.blogspot.com/2005/10/immigration-que-faire-cela-est-devenu.html