Eldarh, à ton choix entre la vie et la non-vie (note que je n´utilise pas le terme de mort), je préfère largement opposer le choix entre la vie et la vie. Puisque la difficulté principale semblent à vos yeux le critère matériel et financier, pourquoi justement ne pas prévoir une politique de soutien aux jeunes mères de famille ? Et si celà constitue une charge morale trop forte, que la femme n´est pas prête à éduquer un enefant, pourquoi ne pas le placer dans un institut d´adoption ? Mieux vaut ne pas exister que de vivre dans la difficulté éventuelle ? Ce droit ne vous appartient pas.