gijoe080288
Posté le 25 juillet 2006 à 11:02:46
Quelque chose me gène dans le texte du Médiateur, c´est qu´il n´y a aucun lien logique entre l´existence de la coercicion économique, et la liberté économique voulue par les penseurs libéraux.
C´est ici qu´il manque le lien logique permettant de passer de la société libérale à la société contraignante par l´économie.
Je comprends. En fait ce qui a entraîné la mutation c´est la montée en puissance des acteurs privés au cein de la société. La concentration allié à l´ouverture des frontières économiques, autrement dit la mondialisation des échanges a permis à l´entreprise d´avoir des ramification hors des états et donc de s´étendre au delà et par delà les Etats eux même. C´est une question de moyen de pression. Le lien logique est là, la concentration entraîne la création d´un pouvoir particulier, ce topic est surtout là pour démontrer comment avec le pouvoir financier on peut arriver à contraindre.
" Face à ce que Judenstein dit sur l´Etat (le baratin habituel, assorti de quelques "vous êtes des trous du cul") il faut dire que s´il y´a des gouvernements, c´est à dire un groupe d´homme, ou un seul, qui imprime une direction à sa société dans l´immense majorité des civilisations au monde, c´est bien qu´on leur trouve une utilité et par la même une légitimité.
Oh, mais je ne dis pas que cette logique traditionnelle s´efface totalement. En fait les concentrations ont élevé les entreprises au rang "d´acteur ayant la faculté de contraindre" mais l´Etat garde sa place. Le mouvement étant à la concentration maximale, les états auront juste de plus en plus de mal à résister et à discter leurs lois. Ils seront mis sous pression. Mais en France, où l´on a une conception plus exangue du rapport entre l´entreprise et le politique on est encore à l´abris mais à Bruxelles par exemple, dans le cadre de l´union, c´est dramatique de voir à quel point le lobbying bat son plein et est suivit d´effets...
Donc l´état certes reste maître d´une partie des décisions mais il doit à ce point tenir compte des entreprises que plus le temps va passer et plus ces choix seront restreint par l´idée de ne pas perdre telle ou telle société sur son territoire... par exemple.