Quinze nuits d´émeutes ont révélé à la classe politique française, qu´il y aurait comme un problème dans le processus d´intégration des millions d´immigrés, naturalisés, en voie de l´être ou pas encore, qui campent sur notre sol.
Ce problème, naturellement, ne saurait être pour nos hommes de gauche ou de droite la présence de masses considérables de non européens sur notre sol.
Non ! Le problème résiderait dans le fait que le pouvoir n´aurait pas fait ce qu´il devait. Pas assez d´argent, pas assez d´écoles, pas assez d´emplois... Mais le pouvoir, c´est eux !
Nous allons donc continuer dans le même sens. Nous allons continuer à accueillir par an 400 000 immigrés supplémentaires, légaux ou pas. Soit l´équivalent d´un petit département. Nous allons continuer d´en naturaliser 150 000, soit l´équivalent d´une grande ville française. Nous allons continuer de dépenser par an et par enfant 6 000 euros pour les seuls frais de scolarité. Nous allons persévérer dans l´ethnomasochisme et expliquer à la télé et à l´école aux petits noirs qu´ils sont des victimes de la décolonisation et de la traite des « nègres », aux petits arabes que la France a pillé l´Algérie... Et ce ne sont que quelques exemples.
Bref, vous avez aimé les émeutes du ramadan 2005, vous adorerez les insurrections des années 10…
Face à ces événements, les partis dits de la droite nationale conservent le même discours qu´il y a 20 ans : « La France, tu l´aimes ou tu la quittes », « Être Français, ça se mérite ou ça s´hérite ».
Or, les faits le montrent, nous n´en sommes plus là. Il ne s’agit plus de tenter d’intégrer quelques dizaines de milliers de travailleurs. Nous ne sommes plus en 1970.
On peut aimer la France et ne pas être Français. Car aimer est une chose, ÊTRE en est une autre.
On peut mériter d´être Français mais si les critères sont être travailleur, respecter la loi, et sourire sur la photo, alors il y a des centaines de millions de Chinois, d´Indiens ou de Moldovalaques qui peuvent prétendre être Français.
Non, le combat qui se joue aujourd´hui n´est plus celui de l´intégration ou de l´assimilation : il a été perdu voici 20 ans quand Mitterrand a instrumentalisé l´immigration au service de ses ambitions personnelles.
L´enjeu du défi actuel est ailleurs : il est dans le rétablissement de l´harmonie ethnique et culturelle de notre peuple.