"A partir de maintenant, tout individu assassinant un fauteur de trouble devient bien plus qu’un résistant, c’est un héros qu’il faut acclamer et traiter en tant que tel. La mort de n’importe laquelle de ces ordures qui incendie ne serait-ce qu’un mètre carré d’un quartier de ce pays doit être vue comme un moment de fête et de réjouissance: c’est à sa volonté de se préserver que l’on mesure l’espérance de vie d’une société, une société qui par simple compassion refuse aveuglèment de se protéger contre ses éléments les plus virulement nuisibles est une société condamnée à mourir, c’est une société qui est déjà en train de mourir."
que la vie est belle quand on n´a pas de gros problèmes, qu´on ne nait pas en banlieue et que l´on peut se contenter de la vision que nous offrent nos sens
cette haine abjecte, ordurière et revendiqué sans la moindre tentative de compréhension, comment peut-on encore y croire après tout ce que l´histoire nous as montré? quelle que soit nos opinions, nos tendances, nos rivalités, qu´est-ce que cette haine nous apporte? répond-on à une haine irrationelle par une meme haine irrationnelle? peut-on critiquer les faits de quelques-uns alors que ceux que l´on souhaitent ne valent pas mieux?