Je n´ai pas dit que je voulais l´imposé : j´ai dit que je voulais qu´elle soit au moins en option au BAC : les étudiant feront le reste.
Une expérience scolaire menée en 1921 à l’école "Green Lane" de Bishop Auckland, en Angleterre, aboutit à un succès indéniable. Inspecteur Royal des Écoles, A. Parkinson exprima ainsi son étonnement : "Au début de l’expérience, je n’avais aucune connaissance pratique de l’espéranto, bien que j’en avais entendu parler. J’ai été tellement stupéfait des progrès faits par les enfants que je me suis décidé à l’apprendre pour mieux juger de leur travail. En étudiant moi-même la langue, j’eus encore l’occasion de constater sa grande valeur pédagogique et éducative."
Plus d’un demi-siècle plus tard, un enseignant de Hawaï, Mike Azevedo (Waianae Elementary School) parvint à la même constatation : "En toute honnêteté, je dois reconnaître que ce n’est pas sans réticence que j’ai accueilli l’idée d’utiliser l’espéranto dans ma classe. Cette langue paraissait totalement inutile pour des enfants qui n’ont déjà pas trop de tout leur temps pour apprendre l’anglais. Or, nous avons fait l’essai et je dois avouer que les résultats ont été surprenants.