le sportif un homme ? Non, une chose.
Et ça vaut depuis peu, depuis l´époque moderne et les immenses progrès qu´on a fait, nottament en biologique.
Avant, on ne comprenais pas les mécanismes du corps, et ça s´apparentais plus à des recettes de grand mère :Milon de Crotone qui entretenait sa force légendaire par des breuvages secrets ...
Maintenant, on a compris comment ça marchait et mieux on sait influencer sur comment ça marche.
Aux jeux de Melbourne, en 1956, sur 26 lauréates d´URSS, 10 étaient enceintes. C´est une stratégie très claire : être enceinte fait grossir le coeur, augmenter le taux d´hémoglobine, et donc permet des exploits sportifs là ou ceux qui n´ont pas la recette ne peuvent pas aller....
Ces athlètes là étaient des choses, véritablement, controlées par des techniciens.
La seule question devient la dose, et non les talents sportifs. La victoire ne se joue plus sur le talent, mais sur la capacité des techniciens à filer ce qu´il faut. Pas assez c´est mauvais, trop c´est mauvais : ainsi un cycliste est mort sur le Mont Ventoux.
Avec les manipulations biologiques (ou voire l´eugénisme ça peut arriver), on est devenu si efficace qu´on peut espérer des performances inouïes qui font grandir la distance être humain-sportif. C´est normal ça peut-être ?
C´est pas encore la potion magiques, mais on y vient (sans faire de catastrophisme)
Voilà ce qu´est l´athlète : c´est un organisme dont il faut doser avec finesse les bons paramêtres biologiques avant la compétition en vue de la victoire (qui sera due au bon dosage).
L´athlète c´est une ferrari dont les ingénieurs règlent les caractéristiques techniques la veille d´un grand prix.
A vrai dire, les performances de la ferrari de base importent peu, la confrontation des techniciens si.
D´ou le sportif est un élément quasi passif d´un système qui le dépasse. Il est une machine à gagner
Ensuite il me paraît tout à fait légitime que ce soient les Etats qui légifèrent, et non une organisation sommes toute privée.