en France, pourquoi a-t-on cette habitude de légitimer le crime ?
A quand remonte cette facon de penser ?
Mais la société francaise et les politiques commencent à réagir différemment et à changer de cap.
pour vous quels sont les partis qui réprésentent ce changement?
et vaut-il mieux légitimer en quelque sorte le crime ou punir et rendre justice à chaque infraction ?
ceci revient aussi à parler des deux opposés de ces politiques que sont le laxisme et la tolérance zéro...
Tu penses a quoi en particulier quand tu parles de legitimer le crime?
legitimer le crime, j´ai plusieurs exemples.
-"je me suis fait racketer, aujourd´hui"
-" ce n´est pas grave, tu sais c´est tellement courant. on va pas porter plainte pour ça."
-" hier je me suis fait taper par mon mari"
- " et alors 1 femme sur 10 ce fait taper, tu vas pas nous embeter pour quelques coups"
-"je me suis pris un coup de couteau, j´espere qu´il ira e prison. "
- non ton agresseur n´avait que 15 ans, on va pas mettre en prison quelqun de cet age, on le relache demain.
-"il m´a violée "
- oui mais il a eu une enfance dificile
-"on m´a brulé ma voiture"
- il faut comprendre, il est au chomage
etc.......
voila pour moi ce que signifie légitimer le crime, donner des raisons multiples et souvent stupides, pour excuser, banaliser des actes qui ne le devraient pas.
Pour certains de tes exemples sentosa on ne légitime pas le crime: on le banalise.
Ce qui peut être tout aussi grave d´ailleurs...
Ca n´empeche pas d´etre puni.
"Ca n´empeche pas d´etre puni."
---> si justement, quand les juges et magistrats ainsi que la société entière pensent que le délit est normal, le coupable ne sera pas puni et sera relaché par la justice.
c´est le cas des violences conjugales et des crimes commis par les mineurs qui sont deresponsabilisés de leurs actes et qui profitent d´une certaine impunité, et comme on ne peut pas condamner leurs parents pour les actes qu´ils ont commis.
On ne punit personne et il ne se passe rien.
c´est légitimer le crime.
Pas du tout les violences conjugales ne profitent pas d´une impunitee.
En ce aui concerne les enfants c´est parcequ´on considere qu´ils ne sont pas apte a differencier le bien du mal, on le met donc pas en prison mais peuvent etre suivi par la DASS, et meme retires a leurs familles s´il s´avere que la famille n´est pas apte a les eduquer.
tout ce que tu viens d´indiquer, c´est la théorie.
renseignes-toi, regardes combien d´hommes sont condamnés pour violence conjugale, ils sont peu nombreux.
la plupart du temps, ils sont relachés très vite et leur seule interdiction est d´approcher de leur femme de moins de 500 metres par exemple.
et là, on voit une autre idiotie de notre société....
personne ne verifie si le mari a approché sa femme ou pas.
souvent ils retournent voir leur femme, discuter, se disputer et parfois meme la frapper de nouveau.
il faut punir ces crimes point.
Je te parle de mineurs et tu me parles d´enfants.
ne pas confondre.
Entre 13 et 18 ans, la personne est un mineur mais plus un enfant.
"qu´ils ne sont pas apte a differencier le bien du mal,"
Mais à 18 ans, Magie d´un coup la personne sait différencier le bien du mal alors qu´à 15 ans ou 16 il n´en avait aucune idée.
bien sur que non, il ne faut pas punir les enfants.
Mais les plus de 13 ans qui tape, vole, blesse ou agresse devrait etre tenu responsable de leurs actes ou alors donner une responsabilité aux parents car l´injustice et l´impunité sont des sentimments terribles.
lorsqu´il y a crime, il y a mort d´homme. Je ne pense pas que l´on ait légitimé le crime dans notre société, en revanche,le délit peut être.
pour bosvelt
le mot crime est employé de maniere générale pour désigner un manquement grave à une règle sociale ou morale.
Dans le domaine juridique, ce terme issu du latin crimen, désignant un jugement, fait l´objet de deux emplois principaux : en francais, il peut etre utilisé de maniere générique pour désigner un délit ou, de maniere spécifique, pour identifier l´infraction pénale la plus grave, ce qui ne vise pas seulement les actes meurtriers mais aussi des actes sans violence.
pour mort d´hommes, tu peux utiliser homicide ou meurtre.
et la prochaine fois avant de parler tu......
Mais les plus de 13 ans qui tape, vole, blesse ou agresse devrait etre tenu responsable de leurs actes ou alors donner une responsabilité aux parents car l´injustice et l´impunité sont des sentimments terribles.
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tu es reconnu responsable de tes actes dés 13 ans, t´es majeur pénal à 13 ans.
et la prochaine fois avant de parler tu... ![]()
Mister RPG
Le code pénal dispose à l´article 19 que " celui qui n´a pas encore quatorze ans au moment des faits ne peut pas être coupable ".
irresponsabilité relative des mineurs à partir de quatorze ans.
La loi sur le tribunal des mineurs énonce à l´article 3 : " Un jeune est pénalement responsable si au moment du fait il est, d´après son développement moral et spirituel, assez mûr pour discerner le mal que constitue le fait et pour agir en conséquence. "
entre 13 et 16 ans il ne peut y avoir ni détention provisoire ni condamnation à un travail d´intérêt général, et les peines encourues ne peuvent excéder la moitié des peines prévues pour les adultes. Entre 16 et 18 ans : la détention provisoire devient possible, et le principe de la diminution de peine de moitié peut être levé.
de plus, les mineurs sont jugés d´apres le code pénal pour mineur par le tribunal pour enfants ou les emprisonnements et peines sont très rares.
alors je me répète mais avant de parler....
au niveau des procédures pénales, lorsqu´une affaire de violence conjugale " arrive à être jugée en correctionnelle, de nombreux sursis sont prononcés, mais peu de mise à l´épreuve et d´injonction de soin " et que " les récidives ne sont que rarement prises en compte ".
---> mais vous etes sourd et aveugle, on pourrait vous mettre devant une glace que vous diriez encore que ce n´est pas votre reflet
Notre pays doit également mettre en œuvre une mobilisation de la justice, dans la mesure où un trop grand nombre de plaintes relatives à des faits de violences conjugales demeurent sans suite. Cette situation anormale entraîne une impunité de l´auteur de la violence - or, la spirale ne peut être stoppée s´il n´y a pas de sanction judiciaire - et un découragement de la victime qui, ne voyant aucune réaction des autorités judiciaires, risque de perdre confiance en la justice.
--->j´ai trouvé cette article qui me semble bien décrire les faits.
c´est sur que si la justice ne fait pas son boulot, les gens n´y croient plus. En ce qui concerne les violences conjugales c´est pas forcement evident pour les juges: ou finit la dispute violente et ou commence l´agression pure et simple je pense que quand les coups portés sont vraiment graves alors la justice agiit. Je dis pas que c´est suffisant parce qu´il y a aussi la violence psychologique, une tension que l´homme instaure en permanence etc... tout ça pour dire qu´il n´est pas toujours simple de juger ces affaires
Je suis d´accord avec ce que dit sentosa en ce qui concerne la légitimité du crime . Cependant juridiquement on estime que certain " crimes " peuvent être admis et plus ou moins tolérés que d´autres :
exemple : un jeune enfant qui va voler un sac d´école car il n´a pas l´argent pour se l´acheté va être moins sanctionné qu´un autre qui le vole pour son plaisir , parce qu´il est beau etc .
C´est vrai qu´environ dans la tranche de 13 ans on a pas conscience du mal que l´on fait mais à partir du moment où il y a pratique du mal , il est fait quelque soit l´âge ( un individu qui blesse une personnage avec une arme qu´il ait 15 ou 40 ans , la victime sera toujours bléssée ).
Et que dois-t´on penser des crimes commis dans un pays qui sont légitimés en occident?
- Que fais l´Europe face au carnage tchetchènes... Entre 100.000 à 300.000 morts, rien que 30.000 a Grozny, la capitale.
==> La majorité des députés se taisent...
- Qu´a fait l´Europe face au génocide au Rwanda.
Elle a retiré ses troupes de la MINUAR.
Celle-ci qui comptait 5000 soldats est passé à 2500 soldats...
==> Les exemples seraient abondent.
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Ne serait t´il pas temps d´élargir son champ de vision... Nottament en évitant de toujours ce centraliser vers de faits de société ponctuels tirées des presses à grandes sensations.
Certe, bruler des autos comme racketter une personne est un délit...
Mais croyez-vous certainement que, parmis ceux qui nous gouvernent, tous sont irréprochables?
A leur niveau de pouvoir correspond aussi un niveau de délinquance autrement plus élevé que le voyou du quartier.
Ne serait t´il pas temps d´élargir son champ de vision... Nottament en évitant de toujours ce centraliser vers de faits de société ponctuels tirées des presses à grandes sensations.
Certe, bruler des autos comme racketter une personne est un délit...
Mais croyez-vous certainement que, parmis ceux qui nous gouvernent, tous sont irréprochables?
A leur niveau de pouvoir correspond aussi un niveau de délinquance autrement plus élevé que le voyou du quartier.
------> exemple parfait de ce que je condamne, c´est à dire de banaliser la ciminalité et les violences. cette argumentation est digne de la caritature du "bobo de gauche".
parce que 10 malheureux politiciens ont détourné de l´argent, on tente de reduire et d´effacer les 3,825 millions délits en tout genre commis chaque année.
on sort des choses grotesques en disant "ba regardez en tchétchénie y a des morts partout alors vos petits problemes..."
il faut comparer ce qui peut etre comparer, et il faut qu´il y ait un rapport.
en l´occurence il n´y en a pas, la France n´est pas un pays en guerre.
Ici je parle de criminalité, toi tu parles de massacres et guerres.
Il faut punir sévèrement tout crimes ou délits quelque soit l´age ou l´état mentale du criminel. Et surtout défendre plus les victimes que les criminels , ce qui ne semble pas etre vraiment le cas en France ...
------> exemple parfait de ce que je condamne, c´est à dire de banaliser la ciminalité et les violences. cette argumentation est digne de la caritature du "bobo de gauche".
Est-ce que j´ai dit qu´il fallait banaliser la criminalité?
Relit attentivement mon message.
Il n´y a rien de plus facile que de caricaturé une personne et de lui inventé des phrases qu´elle n´a pas employée...
Je vai exactement agir de la sorte (même si ce n´est pas dans mon habitude):"
Cette argumentation est digne de la caricature du "facho réac".
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parce que 10 malheureux politiciens ont détourné de l´argent, on tente de reduire et d´effacer les 3,825 millions délits en tout genre commis chaque année.
==> Quand ai-je parler de détournement?
Ai-je dit qu´il fallait réduire ou éffacer les délits?
STP, arrêtes d´interpréter mes phrases.
PAr contre, je pense sincerement que les délits en tout genre (violence hurbaine, abbus sexuels, violence dans les couples) pourraient être réduit par des moyens de préventions (inculquer aux gens le respect de la citoyeneté, de la démocratie,... Pour être des acteurs de leur société).
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on sort des choses grotesques en disant "ba regardez en tchétchénie y a des morts partout alors vos petits problemes..."
==> Ah bon, les massacres en tchetchenie sont grotesques... Est-ce que tu saisis correctement le sens de ta phrase en prétendant cela.
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il faut comparer ce qui peut etre comparer, et il faut qu´il y ait un rapport.
en l´occurence il n´y en a pas, la France n´est pas un pays en guerre.
Ici je parle de criminalité, toi tu parles de massacres et guerres.
Certe la France ne vit pas de guerres mais cela ne l´empèche pas d´envoyer ses soldats vivre des guerres ailleurs...
Des interventions armées pouvant être justifiables mais à d´autres moments pouvant être vecteur de mortalité...
Je prendrais l´exemple du Rwanda, lis ceci attentivement et ci cette allégation s´avère vraie, alors certains politiciens français ne sont pas responsables de malversations mais, fait autrement plus grave, en leur part de responsabilité dans le genèse et la continuation du génocide(cfr: l´opération turquoise qui a permis l´exfiltration de génocidaire rwandais, et bien plus grave que ça,...).
ex:
La France a-t-elle donné l’ordre d’abattre l’avion de Juvénal Habyarimana ?
Mi-juin 1994, Colette Braeckman, journaliste au quotidien belge Le Soir, reçoit par porteur une lettre datée du 29 mai et signée d’un « chef de milice à Kigali ». Il écrit :
« L’avion du président Habyarimana a été abattu par deux militaires français du DAMI (Détachement d’assistance militaire à l’instruction) au service de la CDR [l’extrême droite rwandaise - NDLR] dans le but de déclencher le carnage [...].
Il n’y avait que très peu de CDR au courant de ce complot, quatre personnes plus les deux Français, personne de la famille du Président, quatre chefs CDR dont moi [...]. Les Français ont mis des uniformes belges pour quitter l’endroit et être vus de loin par deux soldats de la garde nationale [...]. L’un des Français s’appelle, je crois, Étienne et est jeune [...] ». [1]
Cherchant à recouper ce témoignage, Colette Braeckman découvre qu’un soldat français répondant au surnom d’Étienne « se trouvait effectivement au Rwanda à ce moment. Cet "Étienne" était en réalité le nom de code d’un instructeur de tir français qui avait travaillé au Rwanda, P. E., le nom de code commençant, comme de coutume, par la première lettre du nom de famille.
"Étienne", spécialiste de tir mortier et portant le grade de sergent, qui faisait partie du DAMI, avait quitté Kigali avec l’opération Noroît en décembre 1993. Il était discrètement revenu au Rwanda en mars 1994 et depuis l’été, il se trouve au Burundi. » [2]
En décembre 1993, l’opération Noroît sonnait le départ du contingent de militaires français opérant au Rwanda depuis 1990, date de l’offensive du FPR. Officiellement, seuls 25 coopérants militaires devaient rester présents au Rwanda. Pourtant de nombreux témoignages font état, dès février 1994, de la présence, à Kigali et Butare notamment, d’une douzaine de membres du DAMI en civil.
A des amis, l’un des ces militaires devait déclarer qu’il se trouvait au Rwanda « avec quelques copains, pour une mission de courte durée » [3]. « Plusieurs témoins affirment avoir reconnu, en février, onze de ses membres revenir en civil dans la capitale rwandaise, et l’on ne manque pas de traces de cette présence officieuse. »(11)
« Par la suite, certains de ces "soldats inconnus" devaient gagner Goma [au Zaïre] depuis Gitarama, où se trouvait alors le gouvernement intérimaire rwandais, et déclarer qu’ils avaient "laissé des hommes derrière eux » [4] [c’est-à-dire déploré des morts dans leurs rangs - NDLR].
D’autres témoignages corroborent la thèse de la présence de militaires français sur le site de tir des missiles au moment de l’attentat. Parmi eux, celui de Paul Henrion, citoyen belge, ami du défunt président rwandais et qui a passé sa vie au Rwanda. Il confie à Colette Braeckman avoir vu « le 6 avril, à 10 heures du matin, sur la route de Massaka [...] des militaires installés derrière une mitraillette quadruple [et] deux lanceurs portatifs. [...]
Certains de ces hommes, qui portaient l’uniforme des gendarmes rwandais et/ou les bérets noirs de la garde présidentielle, avaient mis leur béret à l’envers, à la mode française, alors que les Rwandais portent leur béret du même côté que les Belges. J’ai pensé qu’il pouvait s’agir de soldats français d’origine martiniquaise ou guadeloupéenne comme il y en avait beaucoup au Rwanda ». [5]
A 20h15, soit quinze minutes avant l’attentat, M. Henrion repasse sur les lieux pour constater : « À ma grande surprise ils étaient toujours là, en position de tir. Par la suite, Massaka a été rasée et des milliers d’habitants tués. Comme si l’on avait voulu supprimer tous les témoins ». [6]
L’opération de tir sur l’avion présidentiel, « opération militaire minutieusement préparée » [7], a été effectuée par des professionnels qualifiés avec du matériel hautement sophistiqué.
« Tous les témoins qui, de près ou de loin, ont assisté au lancer des roquettes sont formels : la précision du tir ne peut qu’être l’oeuvre de professionnels, des étrangers vraisemblablement, car aucun militaire rwandais n’a jamais été formé à une telle technique et l’armée nationale ne dispose pas de missiles dotés d’un système de détection à infrarouges.
En outre, l’appareil était pourvu d’un leurre permettant de déjouer le premier tir. Pour faire mouche, il fallait donc très vite, avant que le dispositif ne se remette en place, tirer un second coup. Ce qui fut fait, à la seconde près, par des tireurs qui connaissaient vraisemblablement le système de défense de l’avion. » [8]
L’engin utilisé pour abattre le Falcon, « un missile portable SAM [SAM 16 "Gimlet" - NDLR] de la série Strela » [9] fournit lui aussi de troublantes informations. Filip Reyntjens [10], proche de l’ancien régime rwandais et auteur d’un livre d’enquête sur les 72 heures qui suivirent l’attentat, a retrouvé le numéro de série du lanceur utilisé. Ayant remonté la piste, il affirme :
« Les deux lanceurs [qui] ont été récupérés par l’armée rwandaise trois semaines après l’attentat [...] auraient fait partie d’un lot qui a été vendu en 1988 par l’ancienne Union soviétique à l’Irak.
En février 1991, ces missiles ont été [...] saisis par la France comme une sorte de butin de guerre à l’occasion de la guerre du Golfe [...] Ils ont été emmenés en France, pays qu’ils n’ont officiellement jamais quitté. » [11]
« La France sait tout, après avoir envoyé le 10 avril 1994 un commando de la DGSE collecter les éléments de preuve sur place. Les militaires belges, qui ont mené leur propre enquête [pour éclaircir les circonstances de la mort, le 7 avril 1994, de dix paracommandos belges - NDLR], font état de l’implication dans l’attentat de deux de leurs collègues français (Esteban (ou Étienne) et Thadée... » [12]
A ce jour, l’enquête est pourtant suspendue... Les Nations unies, qui voudraient également y voir plus clair, n’ont toujours pas eu l’autorisation d’examiner l’épave de l’avion.La France garde le silence ou dément. Elle n’apporte en tous cas aucune preuve réfutant les éléments toujours plus précis qui la mettent gravement en cause.
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Il faut juger à 2 poids 2 mesures.
Brulez une auto ne se fait pas...
Allez foutre le carnage à l´étranger ne se fait pas non plus et est bien pire...
==> Voila en quoi consiste ce que je parlais: "élargir le champ de vision".
cordialement