il est rester 18 ans au pouvoir de 1973 a 1990 et a été rééelu en 1982 pour un mandat de 8 ans
Normal il a fait flinguer tous ses opposants,un vrai petit ange on vous dit ![]()
Je pense que la france et un état semi-communistes car l´etat controle pas mal de choses et surtout surtout !! Le partis communiste est a l´assemblé national !
c´est vrai, sur 577 députés, 20 sont communistes, ça fait peur....
Parce que Allende était un gentil moustachue !! Il était anti-sémite et était un copain de castro (les copains de castro sont souvent anti-démocratique) et 24 heurs avant le coup d´etat Alllende a demander les pleins pouvoir au parlemant ! Les Usa on donné alors le feu vert a Pinochet ! Et quand on voit comment s´en ai sorti le chili ! Une economie flamboyante, un niveau de vie super elever !
Pinochet a flinguer des opposant mais les gens ne s´enfuier pas sur un pneu comme a cuba
20 comunistes a l´assemblé s´est deja enorme
18 ans de pouvoir, c´est vrai c´est pas de la dictature.
Allende, il etait un peu moins pire non ?
20 communiste a l´assemblee? ![]()
newjedi2 Posté le 29 août 2005 à 11:15:26
Ils se sont englués dans cette guerre comme les Ricains au Viet Nam
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Oui mais au Viet Nam les Américains n´ont subi aucune défaite militaire.
sansplomb
Posté le 29 août 2005 à 11:29:25
Oui mais au Viet Nam les Américains n´ont subi aucune défaite militaire.
ha bon ? Ils sont partis parce que c´était plus marrant c´est ça ?
Ils se sont dit : "ho j´m´ennuis, c´est chiant. Bon aller on se casse"
C’est une des dates les plus noires de l’histoire de la gauche au XXe siècle : il y a trente ans, le 11 septembre 1973, le putsch de la junte présidée par le général Augusto Pinochet mettait un terme, dans un bain de sang, à trois années d’une expérience sans précédent. Pour la bourgeoisie chilienne comme pour les dirigeants des Etats-Unis, il fallait briser le rêve de Salvador Allende et de l’Unité populaire - une transition pacifique vers un socialisme démocratique - avant qu’il ne soit trop tard. A tout prix...
Par Tomás Moulian
Sociologue, Université des arts et des sciences sociales (Arcis), Santiago. Auteur de En la brecha. Derechos humanos, criticas y alternativas, Editorial Lom, Santigao, 2002.
L’analyse de toute la trajectoire de Salvador Allende, et en particulier de ses positions au cours de la période agitée de l’Unité populaire, permet d’interpréter de manière adéquate le terme de sa vie. Son suicide, le 11 septembre 1973, dans le palais présidentiel de la Moneda, ne fut ni un acte désespéré ni un acte romantique cherchant à forcer une entrée héroïque dans l’Histoire. Ce geste prolonge la vie d’un réaliste, un grand homme politique en réalité.
Au sein d’une gauche chilienne se réclamant depuis longtemps du marxisme et d’un Parti socialiste qui, dans les années 1960, dérivait vers le « maximalisme », Salvador Allende a représenté un type particulier de révolutionnaire. Il avait mis ses espoirs dans les urnes et croyait à la possibilité d’instaurer le socialisme à l’intérieur même du système politique.
Allende n’a rien d’un tribun révolutionnaire friand de rhétorique. C’est un homme politique forgé dans les luttes quotidiennes. Il vise à conquérir des espaces pour une politique populaire, au sein d’un système démocratique représentatif dans lequel les politiques d’alliance favorisant la gauche sont réalisables. Mais jamais il n’abandonne la critique du capitalisme et le désir de socialisme. C’est la grande différence entre ses positions et celles de l’actuel Parti socialiste chilien, membre de la Concertation démocratique au pouvoir depuis la fin de la dictature. Pour Allende, être réaliste ne signifie pas nier l’avenir en se contentant d’une politique « pragmatique ».
Sa vision se forge dans la période des coalitions de centre gauche (1938-1947), particulièrement dans le gouvernement de Pedro Aguirre Cerda, dont il est le ministre de la santé. Il découvre alors ce qui va devenir, à partir de 1952, le centre de sa stratégie : la recherche de l’unité entre les deux grands partis populaires, le Parti socialiste et le Parti communiste. Les rivalités entre ces deux forces ont jusque-là affaibli la coalition gouvernante et limité ses réformes en favorisant les possibilités de manœuvre de l’allié centriste, le Parti radical, qui fait pencher la balance. Ces gouvernements sont les exécutants d’un programme démocratique bourgeois ou, autrement dit, d’une modernisation capitaliste accompagnée d’une législation sociale et d’un rôle d’arbitre de l’Etat, qu’Allende, contrairement à d’autres dirigeants socialistes, ne remet jamais en cause.
Pour réaliser cette politique d’unité entre socialistes et communistes, Allende se voit obligé en 1952 à un geste paradoxal : briser son propre parti. Son obsession est alors la recherche d’un chemin latino-américain vers la révolution, principalement inspiré par l’idée de « troisième voie » de Victor Raúl Haya de la Torre et des « apristes » (1), mais dont la matérialisation à ce moment est incarnée par Juan Domingo Perón et le « justicialisme » argentin. Allende s’oppose à cette dérive vers le populisme. Il se retire du Parti socialiste pour organiser le Front de la patrie avec les communistes, encore dans la clandestinité. De là surgit sa première candidature à la présidence, en 1952.
Ce geste en fait le leader de l’unité avec les communistes et le porte-parole du premier embryon, encore imprécis dans sa formulation théorique, de la politique de conquête électorale du gouvernement par une coalition révolutionnaire. Cette stratégie se met en marche avant le 20e congrès du Parti communiste d’Union soviétique (PCUS), mais il s’agit bien là d’une prolongation des thèses des fronts de libération nationale défendues par les partis communistes dans presque toute l’Amérique latine.
Plaçant Allende tout près de la victoire, les résultats des élections de 1958 le posent en dirigeant des années 1960, une époque durant laquelle la ligne de la transition institutionnelle vers le socialisme, appelée aussi voie pacifique, ou non militaire, s’oppose à la thèse de la prise du pouvoir par la lutte armée, vers la « destruction de l’Etat bourgeois », qui avait montré son efficacité à Cuba.
Plus proche des communistes que de son propre parti, Salvador Allende ne se laisse pas entraîner dans le virage vers la gauche pris par les socialistes chiliens après l’échec de la campagne présidentielle de 1964. De nombreux hommes politiques de ce parti s’empressent alors de décréter la fin de l’option électorale et annoncent la nécessité d’un changement de stratégie sans se donner la peine d’étudier les spécificités du cas chilien, avec sa complexe structure de classes, son système de partis et sa longue et constante tradition démocratique.
Allende se maintient en marge de ce tourbillon. Sans jamais cesser d’apprécier et de soutenir Cuba, il continue de croire, presque en solitaire parmi les socialistes, qu’il est possible de triompher à l’élection présidentielle et, à partir de là, de promouvoir une transition institutionnelle vers le socialisme. Cette attitude lui vaut d’être la cible de nombreuses critiques.
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Ya rien de mechant la dedans.
sansplom: si ils ont pas gagne la guerre les ricains au viet-nam, comment sa se fait que tout le viet-nam est reste communiste par la suite ??
general8
Posté le 29 août 2005 à 11:25:50
20 comunistes a l´assemblé s´est deja enorme
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En effet les communistes représentent 4% des français ils ne devraient pas avoir 20 députés à l´assemblée.
_jdwarfer
Posté le 29 août 2005 à 11:31:30
sansplomb
Posté le 29 août 2005 à 11:29:25
Oui mais au Viet Nam les Américains n´ont subi aucune défaite militaire.
ha bon ? Ils sont partis parce que c´était plus marrant c´est ça ?
Ils se sont dit : "ho j´m´ennuis, c´est chiant. Bon aller on se casse"
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ils sont partis parce que l´opinion publique américaine en avait marre de cette guerre et le gouvernement risquait de tomber.
Il faut aussi ajouter les pressions internationales.
L´armée américaine n´a pas été battue au viet nam, elle n´a pas gagné non plus.
general8
Posté le 29 août 2005 à 11:24:14 Avertir un administrateur à propos de ce message !
Parce que Allende était un gentil moustachue !! Il était anti-sémite et était un copain de castro (les copains de castro sont souvent anti-démocratique) et 24 heurs avant le coup d´etat Alllende a demander les pleins pouvoir au parlemant ! Les Usa on donné alors le feu vert a Pinochet ! Et quand on voit comment s´en ai sorti le chili ! Une economie flamboyante, un niveau de vie super elever !
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MDR...mais MDR quoi ...!
On dirais que c´etait le paradis la dictature sous pinochet ...! General dit moi que t´es un fake !
Pinochet regnait sur le chili grâce en faisant peur, Pour « contrôler » le pays, il a créé des services secrets qui se nommait la DINA (direction de l’Intelligence Nationale) et, depuis 1977, la CNI ( Centrale Nationale d’Information).
a CNI ( Centrale Nationale d’Information). Ces derniers pouvaient commettre tous les crimes voulus contre la personne en toute impunité, c’est-à-dire qu’ils n’étaient pas punis pour leurs actes. Entre 1973 et 1979, on ne compte pas moins de 6000 disparus et des dizaines de milliers d’emprisonnés et de torturés. En 1975, l’O.N.U. condamne la torture au Chili par 95 voix dont les États-Unis et la France.
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MDR..! Ah la belle époque sous pinochet... ![]()
En effet les communistes représentent 4% des français ils ne devraient pas avoir 20 députés à l´assemblée.
C´est vrai, ils devrait y en avoir plus (les 20 députés représentent 3.5 du total).
Les communistes représentent plus que 4% de la population.
bah oui ! sauf que on parle que de ceux qui ont été torturer !! ! c a dire 40 % de la population les 54 % qui reste on s´en fou !! ! Pinochet était un dictateur je suis d´accord mais on ne peut pas le comparer a un hitler ! Allende était anti-sémite !! !! Et Pinochet a quand meme fait venir le pape ! Pinochet a demissioner ! Et les chilliens lui sont tres reconnaisant pour ceux qu´il a fait pour le chili ! Redresser l´economie !
hitler aussi a redresser l´economie, mais le hic, c´est qu´il a ete "remercier" par les Russes.
4% de communiste c´est mieu que 12% d´extreme droite.
je ne soutient pas le FN mais je voulais te dire quelque chose ! FN : 0 morts dans le monde
Communistes : 100 millions de mort dans le monde
MDR...!
Donc on devrais le considérer comme un bon dictateur vut qu´il na torturer que 40% de la population chilienne ? Mais REVEILLE TOI BON SANG !
Une nette majorité, pourtant se dégage pour considérer que Pinochet est coupable des crimes qui lui sont reprochés (63%), alors que seulement 16% le jugent innocent
http://www.cssmi.qc.ca/etablissements/polyvalente_deux-montagnes/Departements/SciencesHumaines/biographie/biographies/pinochet.htm
general8
Posté le 29 août 2005 à 11:45:14
je ne soutient pas le FN mais je voulais te dire quelque chose ! FN : 0 morts dans le monde
Communistes : 100 millions de mort dans le monde
Msieur-Bulle
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Je ne suis pas communiste, mais le communiste de maintenant na aucun rapport avec celui d´avant, je ne pense pas que ce serait un bon gouvernement, mais ce ne deviendrait pas une dictature !
Assimilée le communiste de maintenant à celui d´avant c´est comme assimilée le FN au partie NAZI !