Quelle recopie la Gauche.
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Ces contrats, annoncés mercredi par Gilles de Robien, remplaceront les 25.000 CES qui arrivent à terme et apporteront un renfort net de 20.000 adultes dans les écoles.
Les établissements scolaires disposeront d´ici fin 2005 de 45.000 "emplois vie scolaire", dont 20.000 créations nettes, a annoncé mercredi le ministre de l´Education nationale. Financés intégralement par l´Etat, pour l´essentiel par le ministère de la Cohésion sociale et en partie par l´Education nationale, ces nouveaux contrats auront diverses tâches : aider les élèves handicapés, surveiller, encadrer, accueillir les élèves, assister les directeurs d´écoles dans leurs charges administratives, constituer un support en matière de nouvelles technologies et de documentation, aider à l´animation d´activités culturelles et artistiques... Une annonce faite à la veille d´un Conseil des ministres au cours duquel Jean-Louis Borloo, titulaire du portefeuille de la Cohésion sociale, doit annoncer un plan conséquent destiné à aider individuellement les enfants et adolescents fragiles ou déjà en difficulté.
Ces "emplois vie scolaire", composés de contrats d´accompagnement à l´emploi (CAE) pour les moins de 26 ans et de contrats d´avenir pour les bénéficiaires de minima sociaux, "se substitueront en partie aux 25.000 contrats emplois solidarité (CES) qui se terminent et constitueront un supplément net d´environ 20.000 adultes dans les établissements scolaires", a expliqué Gilles de Robien lors d´une conférence de presse à Amiens. Ils s´adressent "notamment aux jeunes sans qualification", a-t-il ajouté. Par le biais de l´ANPE et sur demande des écoles, collèges et lycées, ces contrats d´une durée de 6 à 24 mois seront rémunérés au Smic horaire pour 20 à 26 heures hebdomadaires. "Une campagne d´information sera lancée dans la deuxième quinzaine de septembre", a précisé le ministre.
Pas question de parler "d´emplois-jeunes bis"
Le ministre a également confirmé le recrutement indépendant de 1.500 assistants pédagogiques affectés à partir de la rentrée dans les 344 lycées les plus en difficulté. Concédés au printemps dernier aux lycéens par François Fillon à la suite de leur mouvement contre sa loi d´orientation sur l´école, les assistants pédagogiques seront sélectionnés parmi les étudiants se destinant au professorat et seront chargés d´exercer un tutorat auprès des élèves en difficulté. "Ce renforcement important des effectifs est de nature à satisfaire la revendication légitime des enseignants et des parents", a jugé Gilles de Robien. Il s´est inscrit en faux vis à vis de son prédécesseur qui avait refusé de renouveler les emplois-jeunes, qui ressemblaient étrangement à ces "emplois vie scolaire" et avaient été créés en 1997 pour cinq ans par le gouvernement Jospin. François Fillon estimait en effet qu´ils n´avaient pas démontré leur efficacité, notamment sur la prévention de la violence.
"La présence d´adultes dans les établissements scolaires est un élément confortant pour la communauté enseignante, ça la soulage de beaucoup de tâches et lui permet de passer plus de temps à sa mission essentielle, l´enseignement", notamment dans les établissements classés en ZEP, a déclaré le ministre. Mais "le type de contrat, la rémunération et surtout la formation différencient ces nouveaux contrats des emplois-jeunes", a tranché le ministre, sans néanmoins apporter d´éléments précis sur les modalités et le contenu de cette formation.
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C´est bientôt la fin des 100 jours pari loupé pour Galouzeau