http://www.liberaux.org/wiki/index.php?title=Histoire_du_lib%C3%A9ralisme_et_de_la_libert%C3%A9
allez on va commencer la leçon d´histoire
y´a des fois franchelment je doute de l´enseignement à la fac
Après la 2nd guerre, tout le monde était soit keynésien, soit social-démocrate, soit social démocrate-chrétien ou encore marxiste d’une tendance quelconque. Pas l´ombre d´une politique libérale telle que nous la conaissons aujourd´hui la dedans. Voila ce que nos profs de gauche nous apprennent a la fac. C´est surement parce qu´ils sont de gauche tu me diras...
Bonne nuit l´avorton sectaire
il le fait exprès ou quoi?? il n´a rien compris je crois.. où alors c´est la fac qui déconnes ej vois que ça.. parcque moi j´ai étéayé chacun de me propos lui il racontes n´importe nawal
pitoyable un tel incule quand même.. mais lis mon vieux renseignes-toi le libéralisme était largement aplliquée avant la première guerre a été contesté entre les deux d´om krasch de wall street et a ensutie repris du poil de la bête après la WWII
mais les facs de socio sont totalement prises par l´extrème-gauche.. bourdieu bourdieu ils ont plus que ce type à la bouche.. pfff
" Le 13 novembre, la Bourse toucha le fond, atteingant le niveau le plus bas de l´année : 198 points. Une baisse surprise de 1% des impôts annoncée par Mellon consolida le marché - il remonta jusqu´à 263 points à la fin décembre. Mais le Sénat sortit son travail sur les tarifs au printemps malgré les protestations vigoureuses des partenaires commerciaux des E.U. ; il y avait encore une chance que Hoover opposât son veto au projet de loi.
Le 13 juin, le Sénat appouva par deux votes la mesure d´augmentation des tarifs douaniers sur plus de 1000 articles et envoya le projet de loi à Hoover. A cette nouvelle, la Bourse chuta de 14 points à 230 points, exactement le niveau le plus bas du mardi noir d´octobre 1929. Hoover signa le projet et les actions chutèrent à nouveau. La baisse de la Bourse ne s´arrêta que lorsque Roosevelt, un ennemi des tarifs, fut nommé par les Démocrates en 1932 "
le premier qui ose accuser le libéralisme des crises économiques après avoir lu ça il m´appelle
Le protectionnisme est une consequence de la crise, pas la cause.
La cause elle est evidente, c´est le surendettement general des gens pour maintenir leur niveau de vie, la surproduction et le manque de control etatique.
Moi je vois que lorsque l´Europe n´était pas libérale mais permettait encore a l´Etat d´intervenir a sa guise dans l´économie et en terme de protectionnisme c´était quasiment le plein emploi ( hormis les deux chocs pétroliers des années 70).
Ensuite quand le marché s´est libéralisé et que Mitterand a adhéré le nombre de chomeurs n´a fait que croitre et la croissance de stagner.
Le libéralisme exacerbé semble produire la paupéristion des masses, de l´exclusion, de la précarité.... en gros : dans une société de consommation pour que la croissance perdure il faut de la confiance dans l´avenir. C´est le paradoxe, le libéralisme crée plutot un manque de confiance donc plus d´épargne pour prévenir des temps difficiles que de la consommation.
De plus, vu la pression des actionnaires et des fonds de pensions sur les dirigeants des entreprises, ces derniers se focalisent sur le court terme, les profits immédiats quitte a virer en masse pour faire monter le cout de l´action en bourse. Ca ne fait qu´entrainer le cercle vicieux : précaié donc manque de confiance ( et paupérisation) = moins de consommation donc moins de croissance = toujours plus de pression sur les pdg donc politique du profit a court terme exacerbée. C´est le serpent qui se mord la queue
Kaji_Ryoji=> tu le fais exprès je t´ai MONTRE que c´etait la CAUSE.. tu peux lire le textes que je donne?? ça t´évitera de dire n´importe nawak
je me tue à vousdonner des textes et vous ne les lisez même pas
sekistyp=> allons je deteste mitterand le collabo mais je vais être honnete intellectuelement: ce n´est PAS le responsable.. il faut savoir que ces problèmes sont dus à la crise du pétrole de 73
" Le libéralisme exacerbé semble produire la paupéristion des masses, de l´exclusion, de la précarité.... en gros : dans une société de consommation pour que la croissance perdure il faut de la confiance dans l´avenir. C´est le paradoxe, le libéralisme crée plutot un manque de confiance donc plus d´épargne pour prévenir des temps difficiles que de la consommation. "
=>
ça c´est une idée qui est morte avec le mur. le libéralisme a apporté la richesse aux pays qui l´ont adopté tu n´as qu´à voir la carte de la liberté économique pour le voir
http://www.heritage.org/research/features/index/downloads/Index05_EconFreedomMAP.jpg
les mecs vous me faites peur quand même.. apprenez l´histoire un peu ! !
Dostix--> le pb c´est que tu es pro-libéral, donc pas impartial.
Perso je ne suis d´aucun mouvement, ni d´aucune idéologie : j´essaye de faire un constat.
Si demain je vois que l´ultra-libéralisme marche je signe des deux mains.
Visiblement, s´il marchait comme tu as l´air de le penser il serait pas aussi contesté...
Tu me fais penser a un aparatchik qui envers et contre tout affirme que c´est le meilleur, donc seul systeme viable. Si tu es du bon coté et un tantinet égoiste ( et du genre: apres moi le déluge) c´est sur que c´est un super systeme. Si tu ne fais pas partie de cette caste tu vois les choses autrement....
mais je vous donne mes sources moi . . j´étaye mes propos avec des faits historiques
hmm quand je donne de documents on répond plus?? tiens donc.. comme quoi tout est un problème d´éducation
Perlerose--> tout simplement parce qu´il est impossible de te donner un exemple inverse : libéralisme->protectionnisme.
Une fois qu´un pays adhére a l´omc il n´a plus possibilité de faire machine arriere ! !!! Regarde l´Argentine : cité en exemple par l´Omc et le fmi pendant des années ! !!
Résultat : crise économique monstrueuse une fois les poches des multinationales bien remplies -> fuite des capitaux du jour au lendemain..;
D´ou un état de délabrement énorme ! !!
Dès 1976 et le coup d´Etat militaire, la junte au pouvoir introduit une poiltique " néolibérale" en Argentine. La corruption se généralise, les structures économiques et sociales sont démantelées.
Cette politique se poursuit sous les deux mandats de Carlos Menem, de 1989 à 1999. Lorsqu´il est élu président en mai 1989, l´Argentine est au bord de la faillite, avec une inflation de 200% par mois. Il impose un programme d´austérité qui va permettra à l´Argentine de redevenir, huit ans plus tard, le pays le plus riche d´Amérique du Sud avec un produit intérieur brut de 270 milliards de dollars. L´essentiel de ces mesures drastiques ont porté sur la libéralisation du commerce, la privatisation des principales entreprises d´Etat et le licenciement massif de plus de 100 000 fonctionnaires.
A partir de 1991, l´économie argentine est en croissance continue jusqu´à la crise du peso mexicain fin 1994, qui ébranle la structure financière du pays et provoque une fuite des capitaux.
Après la réélection de Carlos Menem en mai 1995 on assiste à un semblant d´embellie économique, bien vite démenti par un taux de 45% de chômage et de situations précaires enregistrés en 1996. Les réformes prônées par le FMI visant à réduire les dépenses publiques et à augmenter les recettes fiscales entraînent un mécontement populaire, des vagues de licenciements et une précarité grandissante. La classe moyenne, moteur social de l´économie argentine, est frappée de plein fouet.
Parallèlement le pays est secoué par une vague d´affaires de corruption impliquant les plus hautes autorités de l´Etat, dont le président Menem et ses proches. Enrichissements illicites, évasion fiscale, blanchiment de narcodollars, trafic d´armes, anomalies judiciaires sont au centre de tous ces scandales. Au moment où la crise sociale touche le plus grand nombre, le régime ménémiste affiche un excès de luxe. Les manifestations anti-gouvernementales se multiplient. La crise du real brésilien en janvier 1999 va achever de fragiliser l´Argentine, premier partenaire commercial du Brésil.
http://www.ladocfrancaise.gouv.fr/dossier_actualite/argentine/pourquoi_la_crise/pourquoi_la_crise.shtml
donc un esprit logique en déduirat que les problèmes de l´argentine sont dus à?? qu´ils ont été résolu par?? hmm
J´avoues que c´est une réponse argumentée et documentée... Ca fait plaisir ! !
Perlerose--> et ton avis sur mon post de 8:53 ?
je suis Dostix au fait
et je t´ai déjà répondu je crois à 9:34 là aussi documenté
C´est pas la peine de nous refourguer la doc fournie avec ton petit kit néo libéral, on la connais. Contente toi de répondre au premier topic sans faire dans le hors sujet comme Jim Nastic qui se permet de faire le malin en plus !
Puisque vous n´etes pas très doués pour faire des synthèses de texte, je reformule la question:
Doit on accepter la légitimisation de la précarité pour avoir de la croissance.