Topic interessant, mais il faut bien voir qu´il n´ouvre pas le débat. De plus, la majorité des changements abordés sont inexorable dans le cadre d´un traité de ce type, il n´y a pas lieu d´en discuter ni de pencher pour le oui ou le non à la suite de leur lecture, comme le suggèrait l´auteur de ce sujet. Certains changements institutionnels sont symbolique et l´on ne s´en plaindra pas, du moins les pro-européens ( pas les pro-constitution evidemment ) , car ils permettent de développer un " esprit européen " outrepassant les désormais vétustes Etats-nations et le patriotisme dangereux qu´ils engrangent. A noter qu´une identité européenne est mise en exergue ces derniers-temps et qu´elle à tendance à s´ancrer dans les esprits. Ainsi ces changements symboliques sont primordiaux, les dénigrer serait malvenu.
En revanche à propos de la présidence du Conseil, il faudrait analyser les pouvoirs qui lui sont conférés ainsi que ses devoirs. Dans quels secteurs agit-il ? Comment ?
Pour ce qui est du ministre des affaires étrangères. Ce ministre serait dans l´impasse lorsqu´il s´agirait de décisions en matière de politique étrangère, à cause de l´unanimité requise dans ce domaine. Le ministre n´a donc qu´à se plier aux extravagances ( nourries par des influences extérieures, les Etats-Unis pour ne pas les nommer ) des pays refusant l´avis majoritaire, et n´agira pas finalement ! Système bizarre où le Parlement et ce ministre sont mis à l´écart, au profit des écarts d´un ou de plusieurs pays.