Les environnements tropicaux ont tendance à infantiliser l´homme et à ne pas le stimuler intellectuellement. Une endogamie extrême ne peut sans doute pas non plus jouer un rôle favorable dans le développement d´une communauté très réduite.
Judenstein
Les environnements tropicaux ont tendance à infantiliser l´homme et à ne pas le stimuler intellectuellement.
==> Rire, et c´es moi qui dit n´importe quoi...
Ces thèses ont été dévelloppées par des
théoriciens nazis pour, entre autre, expliquer la supériorité de la "race" aryenne qui, quand à elle, était apparue dans les hostiles régions du nord et avait du dévellopper une capacité physique et pschychique qui le diférencia des autres races qui dorénevant lui seront inférieures.
C´est ou que tu as été cherché cette propagande?
Le mythe du 20ème siècle de Rosenberg.
Judenstein et crazy hammer
Pour votre gouverne, quand l´homme blanc vivait encore dans des huttes, les égyptiens construisaient des pyramides. Saviez vous qu´il y a même eu des egyptiens noirs qui ont laissé des traces (autres que des os de sangliers laissé par nos "illustres" ancètres blancs... Que de stimulatyion intellectuelle pour faire un peigne avec un os).
Solidarnosc, ce ne sont pas des théories nazies mais de simples constatations.
Les populations pygmées d´Afrique et d´Asie sont l´exemple des pressions et des mutations qu´un environnement tropical peut produire sur une communauté humaine.
L´Egypte appartenait aux grandes civilisations méditerranéennes de l´antiquité, et son maquillage racial était principalement caucasoïde.
Que ne faut-il pas lire
Hypothèses non fondées et perverses dans leurs intentions. Tu n´as de scientifique que la prétention.
Personne n´a de prétention scientifique ici.
Judenstein
Solidarnosc, ce ne sont pas des théories nazies mais de simples constatations.
==> Je suis membre d´une organisation qui combat l´extrème droite (et les extrèmes en général). Tu tromperas qui tu veux mais pas moi.
ASBL, les térritoires de la mémoire
86 Boulevard d´Avroy
4000 Liège
04.232.70.60
http://www.territoires-memoire.be/
Ce sont des théories issues du cerveau lubrique de qq déjantés nazis.
Les populations pygmées d´Afrique et d´Asie sont l´exemple des pressions et des mutations qu´un environnement tropical peut produire sur une communauté humaine.
==> Prends les mayas, les aztèques,...
L´Egypte appartenait aux grandes civilisations méditerranéennes de l´antiquité, et son maquillage racial était principalement caucasoïde.
==> Renseignes-toi sur les égyptiens noirs (venu du Soudan).
Rire, je me demande sicnerement ce que le maquillage raciale caucasoïde a avoir la dedans.
Judenstein
L´Egypte appartenait aux grandes civilisations méditerranéennes de l´antiquité, et son maquillage racial était principalement caucasoïde.
les egyptiens des caucasiens ![]()
si tu l´dis ![]()
Le Caucase ne se situe pas en Afrique, mais cela n´empêche pas les habitants de l´Egypte - moderne et antique - d´être assimilés à la race Caucasoïde.
Il en est de même avec les habitants de la péninsule arabique, comme ce Yéménite:
http://www.ylcint.com/images/typical%20yemeni%20man.jpg
Leçon 1: Les morphologies faciales et crâniennes priment sur la pigmentation.
moi je vous conseille de lire un livre dalexis carrel
lhomme cet inconnu
jimrammstein
donne le résumé du livre stp.
quel long topic, j´ai pas tout lu.
bon il y a le racisme et le racialisme, deux notions différente.
Alexandre le Grand, dans sa tentative de reunir les peuples tout en tenant compte de leur race, sans les tenir pour inférieurs était un racialiste.
plus généralement quand nous regardons une personne qui n´est pas de notre race nous tenons comte de sa race est appliquons bien malgrés nous, inconsciemment des préjugés, c´est dans la nature de l´homme de tenir compte de la race
est il possible de me dire de quelle race est il ?
http://www.netanatomy.com/CSA/csa_frame.htm
hein ??
Ce truc est de la race des steaks pour anthropophages qu´on vend chez shopi.
lol
d´ailleurs les cannibales ont du sevir sur le forum.
seules les vieilles peaux ont résisté
pas assez tendre surement
En revanche, le crâne qui se trouve en haut à gauche est caucasoïde. Il suffit d´observer rapidement les zygomatiques, les orbites et l´os nasal.
Rasputin4444, le racialisme n´est qu´un racisme plus intellectuel et ciblé. Je l´ai compris en me déplaçant sur la toile, où j´ai pu contempler un nombre - très - limité de sites traitants de politique et de "raciologie". Tous étaient biaisés, mensongers et fantaisistes.
J´ai ainsi pu croiser des surprémacistes alpins, méditerranéens et nordiques. Le racisme présent sur ces sites n´était même plus dirigé contre un super-groupe en particulier, mais contre des petits groupes (types physiques), très certainement présents chez les voisins et les membres de la famille de l´auteur racialiste !
Ne perdons pas de vue le fait que les races soient des concepts scientifiques et des outils taxinomiques. En anthropologie - physique -, la classification raciale permet d´assimiler des populations - sur la base de leurs caractéristiques phénotypiques et crâniennes - à un super-groupe, afin d´étudier ce dernier au cours de son évolution et de son expansion.
Peut-être les racialistes ne réalisent-ils pas que les "races" sont invalides dans le domaine socio-politique ?
Bonsoir tout le monde,
Vu les mensonges honteux visant à classer l´espcèe humaiçne dans des concepts de "races", je me suis vu obligé de montrer que les races n´existent pas!
Ces recherches ne sont pas les miennes mais les sources ont l´air d´être valable.
A lire très attentivement...
Bonne lecture.
Judenstein
En revanche, le crâne qui se trouve en haut à gauche est caucasoïde. Il suffit d´observer rapidement les zygomatiques, les orbites et l´os nasal.
==> Certains « scientifiques » nazis ont prétendu trouver un critère, selon eux aryen : une forme du crâne bien particulière. Mais là encore, les crânes des juifs qui pouvaient être dolicocéphales, brachycéphales ou mésocéphales, comme on peut encore de nos jours le vérifier, ne présentaient pas plus d´homogénéité que les crânes des chrétiens.
http://www.manucorp.com/encyclopedie/Race_aryenne
A) Le racisme scientifique.
Le racisme scientifique est un non sens. Il est souvent assimilé au choix délibéré de classer les être humains d´après leurs différences morphologiques, en appliquant la même méthode que celle de la zoologie, et pour justifier la mise en place de législations ségrégationnistes et la discrimination politique.
1. Racisme scientifique du XIXe siècle
Historiquement, cette considération a été liée au droit (et même au « devoir », selon Jules Ferry) pour une race supérieure d´en dominer au moins temporairement une ou plusieurs autres, notamment dans un cadre colonial.
Le comte Joseph-Arthur de Gobineau fait publier en 1853-1855, L´Essai sur l´inégalité des races humaines. Il apparaît comme la théorisation d´idées racistes prégnantes dans la France du XIXe siècle. Dès le premier livre (sur six), il écrit : « ...toutes [civilisation] sont issues de l´initiative de la race blanche.Il faut mettre en tête de la liste: 1.La civilisation Indienne... 2.Les Egyptiens... 3.Les Assyriens... 4.Les Grecs... 5.Les Chinois... 6.La Rome Antique... 7.Les peuples germaniques du Ve Siècle... 8,9,10.Les Alléghaniens, les Mexicain, Les Péruviens (anté-colombiens)... ». Il dit aussi, lisant W.de Humboldt, qu´« un mulâtre né de l´hymen d´un nègre aborigène d´australie avec un membre du peuple blanc se trouverai stérile », ce qui remettrai en cause l´unité de l´espèce humaine. Le Comte précise tout de même qu´il ne caractérise trois races humaine par leur couleur de peau du fait que ces désignations regroupent foules d´autres différences, morphologiques ainsi qu´intellectuelles, et à défaut de mieux.
À l´école d´anthropologie de Paris, on pèse les cerveaux pour classer les individus dans une hiérarchie des races. Dans le dictionnaire Larousse de 1866, l´article « Nègre » affirme que le cerveau des Noirs est moins volumineux que celui des Blancs. Ce racisme violent a justifié les exactions de l´armée coloniale française. Soulignons qu´indépendamment de toute comparaison de la valeur de ces races, le racisme a également désigné le droit pour un groupe de pratiquer un eugénisme visant à se « protéger » contre les conséquences supposées néfastes pour les générations futures d´un métissage.
2. Perception du racisme scientifique au XXème
Une question récurrente agitant les esprits est de définir s´il « existe » ou non des races humaines. D´un point de vue socialiste, cette question n´a pas de sens, puisque c´est nous qui posons des définitions, en fonction de besoins donnés. L´existence ou non des races renvoit ainsi à l´ancienne querelle médiévale des réalistes et des nominalistes, ou des essentialistes et des existentialistes du siècle dernier. D´autre part la génétique a clairement montré que les différences entre individus considérés comme faisant partie d´une même éthnie peuvent être supérieures à celles autres individus appartenant à des éthnies différentes (et donc ayant une couleur de peau différente). Cela s´explique par le fait que la portion du génome humain relative à l´expression des caractères morphologiques, en l´occurence le gène codant la production de la mélanine, ne représente qu´une infime partie de l´ensemble de ce génome (il comporte 36 000 gènes).
B) Le concept de race supérieure aujourd´hui
1. la race, concept flou
Les progrès de la recherche et le poids majeur de la génétique ont rendu infiniment plus flou le concept de race, tout spécialement pour l´espèce humaine. Comme le philosophe et généticien Albert Jacquard le mentionne dans son livre L´éloge de la différence (1981), le classement des groupes humains à partir de caractéristiques physiques pose problème (si l´on classe les humains par la taille, les Camerounais seraient proches parents des Suédois), les différences génétiques entre les différents groupes humains sont trop faibles et, finalement, les mouvements migratoires ont fait en sorte qu´aucun groupe n´est resté suffisamment isolé pour développer des différences significatives menant à la création d´une race à proprement parler. L´idée de race n´a donc pas de fondement scientifique rigoureux. On la confond d´ailleurs souvent avec le concept d´ethnie (voir article histoire du concept de race dans l´espèce humaine).
2. la supériorité, notion relative
D´autant plus que l´idée même de supériorité pose un autre problème. En effet, par quel critère décider qu´un groupe humain est supérieur à un autre? Va-t-on mesurer la supériorité par les performances athlétiques (et lesquelles : endurance? résistance? précision?, etc.)? Les capacités intellectuelles, et là encore lesquelles (imagination? apprentissage? mémoire? etc.) ou encore plein d´autres capacités (résistance aux infections? fécondité? indice de rendement alimentaire? coopération et altruisme?) etc. En fait, la théorie de l´évolution implique clairement que la supériorité n´a aucun sens absolu, mais seulement un sens relatif à un certain contexte, contexte qui peut être bouleversé par l´introduction d´une nouvelle espèce, ou, chez l´Homme, d´une nouvelle technique ou d´une nouvelle conception sociale.
3. Toujours présente?
Bien que plus personne n´ose encore officiellement parler de race aryenne, à l´exception de quelques groupuscules marginaux dont l´influence politique reste limitée (skinhead, néonazis, Ku Klux Klan), l´idée de supériorité ou d´infériorité de certains groupes sur d´autres - avec une confusion entre la race, l´ethnie, la position sociale ou même un corpus de croyances, notamment de nature religieuse - est encore présente dans les mentalités. En accuser un adversaire politique aide beaucoup à le disqualifier dans l´opinion publique.
http://www.manucorp.com/encyclopedie/Race_aryenne
C ) Affinage du concept
Aujourd´hui, les scientifiques, qu´ils soient généticiens, anthropologues ou ethnologues s´accordent, avec des arguments différents, sur l´arbitraire de définition de races au sein de l´espèce humaine (homo sapiens).
1. Une définition pour les généticiens
Tout le monde peut constater des différences phénotypiques superficielles mais dont on ne peut dire pour le moment si elle reposent sur de véritables isolats génétiques, ni combien seraient pertinents.
Le berceau de l´humanité sapiens semble pour le moment avoir été l´Afrique. À partir de ce point central, de petits groupements humains auraient migré vers tous les continents, y compris l´Europe déjà peuplée des sapiens neantertalensis, à raison de quelques dizaines de kilomètres par génération.
Ces groupes humains échangent des gènes, et de ce fait, pour les généticiens, appartiennent à la même espèce. Selon Albert Jacquard, la notion de race des généticiens ne pourrait être appliquée à l´espèce humaine, il explique en détail pourquoi dans son livre Éloge de la différence publié en 1981. André Langaney va plus loin en indiquant que « la notion de race est dépourvue de fondements et de réalité scientifique ».
D´une façon générale, l´appartenance à une race se définit par des interactions entre de nombreux gènes. Il n´existe pas à proprement parler d´allèle du « teckel » ou du « berger allemand », ni d´allèle « pygmée » ou « esquimau ». En l´état actuel, on ne sait pas encore associer de génotype au phénotype de race - ni même définir à la fois avec précision et de façon stable une race.
Certaines différences génétiques visibles entre individus peuvent être considérées plus grandes au sein d´une même population qu´entre deux individus appartenant à deux populations considérés comme de « races » différentes. Tout dépend de la façon dont on décide d´effectuer le calcul de distance. Si l´on se base sur des questions de taille moyenne des individus, par exemple, les ethnies sénégalaises se retrouveront dans la même classe que les suédoises.
La notion de race s´appuie parfois sur la notion de « gènes communs et exclusif à un groupe d´individus ». Si les gènes ont des répercussions sur l´aspect visible de l´être, le fait que deux êtres soient différents ne signifie pas que leurs gènes soient si différents. Ainsi, le degré de couleur de la peau est déterminé par trois gènes permettant la production de mélanine ; tous les humains produisent de la mélanine (sauf ceux atteints d´albinisme), donc tous les humains ont des variantes (allèles) de ces trois gènes, allèles à expression plus ou moins marquée.
Mais à vrai dire ces considérations de comparaison de code génétique ne sont pas de grande utilité, puisque les analyses ADN montrent que l´espèce humaine possède déjà un peu plus de 98,6 % de son code génétique en commun avec les chimpanzés.
Selon Albert Jacquard, pour parler de race, il faudrait qu´un groupe reste isolé un nombre de générations égal au nombre d´individus qu´il comporte ; ainsi, un groupe de 200 personnes devrait rester isolé 4 000 ans (si l´on compte 20 ans par génération) pour devenir une race. Ce chiffre est à comparer aux 20 000 ans qui ont été nécessaire pour séparer Canis lupus, le loup des différentes races de Canis familiaris (chiens). Certains chiens sont interféconds avec les loups. D´autres non.
Si les hommes ont isolé des troupeaux et ainsi créé des races chez les animaux domestiques, une telle situation n´a jamais eu lieu pour l´espèce humaine ; on peut toutefois citer l´exemple d´une île du pacifique, Pingelap, dont la population fût ravagée par un cyclone en 1775 et qui se repeupla à partir d´une vingtaine d´individus, et qui pourrait constituer une exception.
Jadis les aristocraties, aujourd´hui les grandes bourgeoisies, se sont caractérisées par une tendance à l´endogamie, mais jamais aucune de ces classes n´a perduré quatre mille ans (ce point de vue est contesté par certaines familles faisant remonter leur lignée à l´époque des tribus d´Israël, comme par exemple les Cohen (avec leurs graphies germaniques Kühn, Kahn, Kohn, Coen, etc.), mais semble relever plus d´un désir de distinction sociale que de considérations scientifiques à proprement parler.
La compatibilité des tissus pour les dons d´organe (c?ur, rein...) ou de sang ne dépend pas du groupe ethnique du donneur et du receveur ; ou alors à l´extrême, le donneur doit être un membre proche de la famille du receveur (comme pour les dons de moelle), le nombre de donneurs compatibles se compte sur les doigts d´une main parmi les milliards d´individus, ce qui ne correspond pas non plus à la notion de « race » communément admise. On peut donc en déduire que les différences externes, qui ont servi à définir initialement les races, ne sont d´aucune utilité dans ce domaine, et sont très éloignées des considérations biochimiques.
Les définitions n´ont pas toujours été ce qu´elles sont et la génétique, science récente, n´est enseignée que depuis quelques décennies (il arrive que l´on confonde notamment des notions de « gène », d´ « allèle » et de « caractère », certains caractères, comme le groupe sanguin, n´étant pas visibles).
http://www.manucorp.com/encyclopedie/Histoire_du_concept_de_race_dans_l%27esp%C3%A8ce_humaine
D. Race et biologie
Dans la classification des êtres vivants, l´espèce (c´est-à-dire un ensemble d´individus généralement interféconds) est la dernière subdivision (ou taxon) unanimement admise. Au-delà, on parle de sous-espèce ou variété pour les végétaux, termes qui se fondent sur des critères de ressemblance morphologique. Hors espèces domestiques, bien peu de biologistes actuels se hasardent encore à nommer ces subdivisions races, ce qui supposerait la définition d´un standard de conformation et la démonstration d´une pression sélective favorisant le respect de ces standards.
Si l´on souhaite disposer d´un plus grand nombre de rangs de taxons, leur nom se forme par l´addition du préfixe « sous- » (« sub- ») aux noms des rangs principaux ou secondaires. Une plante peut ainsi se voir classer dans des taxons aux rangs suivants (par ordre décroissant): regnum, subregnum, divisio ou phylum, subdivisio ou subphylum, classis, subclassis, ordo, subordo, familia, subfamilia, tribus, subtribus, genus, subgenus, sectio, subsectio, series, subseries, species, subspecies, varietas, subvarietas, forma, subforma.
Cet extrait du Code international de nomenclature botanique montre bien la complexité et la progressivité des catégorisations nécessaires en biologie. Si la plupart des spécialistes s´accordent au niveau des espèces, savoir si une population montrant des caractères particuliers doit être une sous-espèce, une variété ou une forme, fait souvent débat. Les individus d´une sous-espèce restant toujours interféconds, on observe souvent à l´intérieur d´une espèce des populations en cours d´isolement, présentant parfois des différences morphologiques, parfois des différences écologiques (écotypes) sans nécessaire corrélation avec leur état de différenciation génétique.
Ces subdivisions sont donc assez hasardeuses et complexes ; il n´est pas rare de les voir remises en cause en fonction de l´importance plus ou moins grande donnée à un caractère discriminant. De plus, l´interfécondité permettant la reproduction croisée entre deux sous-espèces, le choix de classer un individu dans tel ou tel groupe peut être totalement arbitraire. Elles ne peuvent donc être définies sans ambiguïté qu´en cas de parfait isolement des deux sous-espèces ; géographiquement, par exemple. Cela explique les réticences des biologistes face à la définition de races humaines.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Race#Race_et_biologie
NB: J´espère que ces messages ont pu vous être utile... Par avance, n´écoutez pas ceux qui vous endoctrinent sur le fait qu´il y a des races en utilisant des termes pseudo-scientifique et pseudos-rationnels.
Bref: méfiez-vous des théoriciens racistes.