Donc, si un Polonais venait travailler en France, il toucherait le brut comme un Français, le patron français payerait les lois sociales polonaises ( -cher donc). Si je ne m´abuse, le premier bénéficiaire c´est l´ouvrier polonais qui a un pouvoir d´achat significativement augmenté.
Perdant, le fisc français.
Dans la mesure où le Polonais exerce une activité qu´un Français ne ferait pas, ça ne devrait pas affecter le taux de chômage.
Il faut se positionner en fonction du rang qu´on occupe dans le classement des salaires bruts moyens. Les ouvriers où on gagne le moins auront intérêt à aller où on gagne le +.
1)Australie 2) Danemark 3) Belgique. Suivent l´Irlande l´Allemagne et les pays scandinaves ( sauf Suède) 18) Italie 19) France. Suit l´Espagne ( dsl, j´ai pas le classement complet. C´est la moyenne des salaires brut dans les pays osce, il y en a 30. Source Corriere della sera, ajd)
C´est pas forcément mauvais, si on peut l´aménager qq peu.