L'accès aux archives, après avoir été totalement ouvert puis totalement fermé, est désormais très réglementé et certains fonds (ceux du KGB par exemple) restent totalement fermés à peu de choses près. Il faut du temps (donc de l'argent quand on est chercheur) et des relations pour pouvoir travailler. La plupart font donc avec ce qu'il y a, anglo-saxons compris, c'est pas seulement une question de perspective historiographique ou de "mauvaise foi"
Depuis quelques mois, une énorme partie des fonds du Komintern est accessible
on devrait donc assister à des gros progrès là dessus dans les prochaines années.
Message édité le 11 août 2015 à 11:41:52 par Trisom