"fantasmer du monde gaucho-bisounourso-meilleur"
Toujours la même rhétorique de certains...
Beaucoup de courants de pensée actuellement dominants ou dans le passé étaient marginaux à leurs origines avant de triompher sur le long terme.
Et la compétitivité militaire, pourquoi faire ? On est plus au XIXe siècle où les Prussiens nous envahissaient...
A mon avis sa compétitivité militaire servirait surtout à envahir les pays les mieux dotés en ressources naturelles.
"A mon avis sa compétitivité militaire servirait surtout à envahir les pays les mieux dotés en ressources naturelles. "
CA c'était jusqu'à au milieu de 20ème.
L'armée sert à contraindre les autres pays à agir dans l'intérêt des multinationales. A quoi cela sert il de contrôler militairement un pays s'il est contrôlé économiquement. Et que contrôler économiquement , ce n'est pas mal vu contrairement à l'occupation militaire.
"Si on veut que notre pays soit indépendant économiquement, que le consommateur français achète français il faut donner un bon pouvoir d'achat aux travailleurs"
On appelle ça une relance par l'offre, ça règle les soucis conjucturels, pas structurels. On ne soigne pas une fracture avec des antibiotiques.
"tout en obligeant nos patrons à répercuter la baisse des coûts de production sur le prix au consommateur,"
En les forçant à faire quelque chose qu'une libre concurrence forcerait à faire donc. Ok.
"il faut aussi empêcher les actionnaires d'accaparer les bénéfices et ça c'est pas un gouvernement liberal ou encore droite-fist qu'on y arrivera. "
Je vois pas quel gouvernement irait critiquer l'actionnariat, c'est une recette fiscale.
Florent6289 Voir le profil de Florent6289
Posté le 19 février 2014 à 13:07:59 Avertir un administrateur
"Si on veut que notre pays soit indépendant économiquement, que le consommateur français achète français il faut donner un bon pouvoir d'achat aux travailleurs"
On appelle ça une relance par l'offre, ça règle les soucis conjucturels, pas structurels. On ne soigne pas une fracture avec des antibiotiques.
Si l'on veut relancer la consommation créatrice d'emploi il faut mettre en place toutes les mesures qui tendent vers ce résultat ce qui implique notamment d'augmenter le pouvoir d'achat. En donnant aux travailleurs un intéressement automatique sur les bénéfices tout en finançant une partie des cotisations sociales à partir de taxes sur la fortune et en abolissant l'évasion fiscale l'état peut le faire et les petits patrons pourraient vendre moins cher en faisant plus de marge qu'actuellement.
"tout en obligeant nos patrons à répercuter la baisse des coûts de production sur le prix au consommateur,"
En les forçant à faire quelque chose qu'une libre concurrence forcerait à faire donc. Ok.
Rien n'empêche l'état de stimuler et équilibrer la concurrence tout en obligeant les patrons à répercuter les coûts de production inférieur sur le prix de vente au consommateur. Ces 2 mesures sont complémentaires et il vaut mieux être trop prudent que pas assez. De toutes façons si un patron a l'intention d'être honnête avec le consommateur contrairement aux producteurs de musique il ne verra pas d'inconvénient à ce que la loi aille dans son sens.
"il faut aussi empêcher les actionnaires d'accaparer les bénéfices et ça c'est pas un gouvernement liberal ou encore droite-fist qu'on y arrivera. "
Je vois pas quel gouvernement irait critiquer l'actionnariat, c'est une recette fiscale.
Plus les actionnaires accaparent les bénéfices plus le pouvoir d'achat des travailleurs s'en ressent, ils consomment moins, les entreprises produisent moins et n'embauchent pas voire licencient. l'accaparement des richesses par une minorité a toujours été un fléau que ce soit dans un pays communiste ou capitaliste.
Plus les actionnaires accaparent les bénéfices plus les patrons ont de mal à moderniser et étoffer l'appareil de production résultat on se retrouve avec une balance commerciale en déficit chronique et plein d'emplois consacrés à l'export qui ne seront jamais créés. Tout ça participe à l'augmentation des dépenses publiques cela dit au passage.
Le compétitivité est une notion libérale.
Travailler plus, pour finalement gagner moins. Étant donné que c'est le patronat qui fixe le salaire et qu'il n'y a pas de SMIC.
Le secteur le plus touché par les bas salaires dans ses pays libéraux est l'industrie. Comme en Allemagne, en Chine, USA ect...
"Le compétitivité est une notion libérale."
Non.
"Si l'on veut relancer la consommation créatrice d'emploi il faut mettre en place toutes les mesures qui tendent vers ce résultat ce qui implique notamment d'augmenter le pouvoir d'achat. En donnant aux travailleurs un intéressement automatique sur les bénéfices tout en finançant une partie des cotisations sociales à partir de taxes sur la fortune et en abolissant l'évasion fiscale l'état peut le faire et les petits patrons pourraient vendre moins cher en faisant plus de marge qu'actuellement.
Rien n'empêche l'état de stimuler et équilibrer la concurrence tout en obligeant les patrons à répercuter les coûts de production inférieur sur le prix de vente au consommateur. Ces 2 mesures sont complémentaires et il vaut mieux être trop prudent que pas assez. De toutes façons si un patron a l'intention d'être honnête avec le consommateur contrairement aux producteurs de musique il ne verra pas d'inconvénient à ce que la loi aille dans son sens.
"
Sauf que ce que les effets que tu souhaites ne seront pas obtenus via les mesures que tu préconises. Le capital est quelque chose de très mobile, limite instantanée de nos jours, contrairement au travail. Si tu fais tout pour contraindre les gens ayant un capital à fuir, ils fuiront, aussi dures que soient les conditions que tu leur impose pour les faire rester. Regardes l'immigration, les gens veulent entrer, mettre des barrières n'y changera rien.
Quand tu mets un intéressement sur le nombre de but à des joueurs de foots pour les motiver à gagner, les joueurs cessent de se faire des passes et marquent au final moins. Quand tu fais la même chose sur les passes, ils s'en font mais arrêtent de marquer aussi. Ça mène à rien de forcer les gens à faire ce qu'ils ne veulent pas, autant faire en sorte que nos intérêts et les leurs convergent.
"Plus les actionnaires accaparent les bénéfices plus le pouvoir d'achat des travailleurs s'en ressent, ils consomment moins, les entreprises produisent moins et n'embauchent pas voire licencient. l'accaparement des richesses par une minorité a toujours été un fléau que ce soit dans un pays communiste ou capitaliste.
Plus les actionnaires accaparent les bénéfices plus les patrons ont de mal à moderniser et étoffer l'appareil de production résultat on se retrouve avec une balance commerciale en déficit chronique et plein d'emplois consacrés à l'export qui ne seront jamais créés. Tout ça participe à l'augmentation des dépenses publiques cela dit au passage. "
Au cas où tu ne le saurais pas, l'actionnariat amène des capitaux dans les entreprises. Achètent des actions sur le marché primaire et c'est un investissement dans l'entreprise que tu réalises. Supprimes ça, tu supprimes l'investissement en même temps.
Sauf que devines, c'est l'investissement qui fait moderniser l'appareil de production. On fait tout pour le faire fuir, l'investissement, et tu proposes une mesure qui continuera à le faire. Un objectif, des mesures qui amènent le contraire. Comme d'hab quoi.
Florent6289 Voir le profil de Florent6289
Posté le 19 février 2014 à 16:30:54 Avertir un administrateur
"Si l'on veut relancer la consommation créatrice d'emploi il faut mettre en place toutes les mesures qui tendent vers ce résultat ce qui implique notamment d'augmenter le pouvoir d'achat. En donnant aux travailleurs un intéressement automatique sur les bénéfices tout en finançant une partie des cotisations sociales à partir de taxes sur la fortune et en abolissant l'évasion fiscale l'état peut le faire et les petits patrons pourraient vendre moins cher en faisant plus de marge qu'actuellement.
Rien n'empêche l'état de stimuler et équilibrer la concurrence tout en obligeant les patrons à répercuter les coûts de production inférieur sur le prix de vente au consommateur. Ces 2 mesures sont complémentaires et il vaut mieux être trop prudent que pas assez. De toutes façons si un patron a l'intention d'être honnête avec le consommateur contrairement aux producteurs de musique il ne verra pas d'inconvénient à ce que la loi aille dans son sens.
"
Sauf que ce que les effets que tu souhaites ne seront pas obtenus via les mesures que tu préconises. Le capital est quelque chose de très mobile, limite instantanée de nos jours, contrairement au travail. Si tu fais tout pour contraindre les gens ayant un capital à fuir, ils fuiront, aussi dures que soient les conditions que tu leur impose pour les faire rester. Regardes l'immigration, les gens veulent entrer, mettre des barrières n'y changera rien.
Ce paragraphe ne serait il as un aveu implicite par hasard? "Je ne peux pas nier que mon adversaire a raison alors je vais prétendre qu'il est irréaliste".
-Primo la fuite des capitaux est loin d'être toujours justifiée, si un patron doit attendre deux ans au lieu d'un pour acheter son jet privé suite aux mesures pour redresser l'économie il peut tout à fait continuer à produire en France et faire preuve de patience comme un adulte. Beaucoup de patrons pratiquent l'évasion fiscale parce que ce sont des ingrats avides et cupides dénués de reconnaissance envers la patrie et les travailleurs et consommateurs qui les ont rendu riches.
-Deuxio si l'état oblige tous les citoyens français et entreprises à domicilier leurs comptes bancaires en France il n'y aura plus d'évasion fiscale doc ma mesure est tout à fait réaliste.
Quand tu mets un intéressement sur le nombre de but à des joueurs de foots pour les motiver à gagner, les joueurs cessent de se faire des passes et marquent au final moins. Quand tu fais la même chose sur les passes, ils s'en font mais arrêtent de marquer aussi. Ça mène à rien de forcer les gens à faire ce qu'ils ne veulent pas, autant faire en sorte que nos intérêts et les leurs convergent.
Tu es pathétique
augmenter le pouvoir d'achat sans inflation ni hausse des prix et tout à fait faisable et tu ne peux pas le nier. Augmenter la compétitivité sans sacrifice de la part des travailleurs ou des petits patrons ni austérité est également tout à fait réalisable et tu ne peux pas non plus le nier. J'ai parfaitement démonté la propagande traditionnelle et honteuse de la droite, ça te fout le seum? Tu m'en vois ravi!
"Plus les actionnaires accaparent les bénéfices plus le pouvoir d'achat des travailleurs s'en ressent, ils consomment moins, les entreprises produisent moins et n'embauchent pas voire licencient. l'accaparement des richesses par une minorité a toujours été un fléau que ce soit dans un pays communiste ou capitaliste.
Plus les actionnaires accaparent les bénéfices plus les patrons ont de mal à moderniser et étoffer l'appareil de production résultat on se retrouve avec une balance commerciale en déficit chronique et plein d'emplois consacrés à l'export qui ne seront jamais créés. Tout ça participe à l'augmentation des dépenses publiques cela dit au passage. "
Au cas où tu ne le saurais pas, l'actionnariat amène des capitaux dans les entreprises. Achètent des actions sur le marché primaire et c'est un investissement dans l'entreprise que tu réalises. Supprimes ça, tu supprimes l'investissement en même temps.
Sauf que devines, c'est l'investissement qui fait moderniser l'appareil de production. On fait tout pour le faire fuir, l'investissement, et tu proposes une mesure qui continuera à le faire. Un objectif, des mesures qui amènent le contraire. Comme d'hab quoi.
Tu es ridicule comme à ton habitude.
-Primo contrairement à ce que dit la propagande droitiste toutes les crises économiques mondiales sont parties des marchés financiers et ces derniers sont instables par nature ; il suffit d'une simple rumeur "l'anticipation autoréalisatrice" pour qu'il y aie un krach ce qui démonte bien l'importance d'un contrôle étatique fort sur cette épée de Damoclès.
-Deuxio l'actionnariat est une source de financement parmi d'autres, une entreprise peut tout à fait prospérer sans actionnaires
-Tertio l'actionnaire moyen se fout éperdument de l'économie nationale, des travailleurs et de la santé de l'entreprise il recherche juste à gagner le maximum de fric.
Si l'entreprise doit limiter le taux d'intérêt des dividendes à 5% et que les actionnaires, surtout les plus riches sont trop avides et exigent 7% on fait quoi? Eh bien on vote une loi, ils touchent uniquement 5%, ils piaillent en faisant leur comédie pathétique et puis ils continuent à investir et les affaires continuent.
L'actionnariat ne génère des capitaux que si les bénéfices ne sont pas accaparés par les actionnaires et la meilleure garantie pour avoir des entreprises compétitives et séduire le besoin de dépenses publiques c'est la loi si on veut éviter que les actionnaires ne deviennent les apparatchiks du capitalisme.
"je m'en fiche que la France soit compétitive, je m'en fiche que la France soit le pays numéro un, le plus important est le bien-être du peuple, pas qu'il soit le plus riche de la planète.
J'ai l'impression que certains considèrent les travailleurs comme des robots devant être compétitifs et non comme des êtres humains. "
Va dire ça aux chinois
Sans rigoler, on vit dans un monde où la domination de l'Europe ou des États-Unis est complètement remise en questions. Les choses changent, le monde bouge, des aires de puissance comme la Chine ou le Brésil émergent et nous concurrencent. La conséquence directe, c'est que les grosses entreprises vont privilégier des pays où la main d’œuvre est très peu coûteuse, ils ne vont pas investir dans des pays comme la France, avec tout son système de taxes et de droits qui entravent totalement l'entreprise... C'est la raison pour laquelle les IDE, cette année, ont spectaculairement chuté. La compétitivité, c'est essentiel. C'est une question de survie dans un monde qui n'est pas celui des Bisounours, comme cela a été très justement dit précédemment. ![]()
Moi j'ai plutôt l'intuition que c'est l'excuse de certaines élites pour vouloir pressurer encore plus le peuple qu'ils ne le font déjà. ![]()
Les grosses entreprises vont privilégier des pays où la main d’œuvre est très peu coûteuse parce qu'elles sont dirigées par des voleurs/esclavagistes et que l'état laisse faire. Si l'état les obligeait à traiter tous leurs travailleurs avec les mêmes droits et les taxait plus fortement quand ils produisent de manière illégitime à l'étranger ils s'empresseraient de revenir ici et le travailleur français conserverait tous ses droits. La compétitivité ne devrait jamais se faire au détriment des travailleurs et la solution pour s'en assurer c'est le socialisme.
C'est une question de survie dans un monde qui n'est pas celui des Bisounours, comme cela a été très justement dit précédemment.
Y'a un juste milieu entre le monde des bisounours et un pays libéral où le patron exploite ses salariés à bas salaire car l'Etat n'a pas fixé de salaires minimum.
Bref, y'a un juste milieu entre le monde des bisounours et le libéralisme forcené.
Xcibire
Le problème vient donc des pays où l'absence de salaire minimum encourage les patrons à exploiter les salariés. Mais c'est le choix de nombreux pays émergents de devenir des ateliers du monde, au détriment du bien-être de leur population. Tout le monde sait ça, je vois pas très bien comment on pourrait le changer
Evil-Empire3
Elles sont dirigées par des patrons en quête de profit, ce qui est l'objectif de toute entreprise. Mais je parlais bien des pays qui fournissent de la main d’œuvre, ta supposition ("si l'état les obligeait à traiter tous leurs travailleurs avec les mêmes droits et les taxait plus fortement quand ils produisent de manière illégitime à l'étranger ils s'empresseraient de revenir ici et le travailleur français conserverait tous ses droits") est donc inutile puisque ça ne surviendra pas: la Chine n'a rien à gagner là-dedans, elle pense juste à asseoir sa présence mondiale.
Dans ce contexte, tu comprends que le bonheur du peuple ne rentre pas en compte dans ces pays. De plus, je pense que le socialisme est totalement obsolète dans le contexte mondial actuel, c'est la raison pour laquelle le virage libéral d'Hollande est salué à l'étranger. C'est juste une question de survie.
Les utopies sociales ont fait leur temps, je pense. Désolée si mon discours est pessimiste ![]()
Le socialisme est plus que jamais nécessaire si la France veut être compétitive et unie. Les autres pays n'apprécieront pas mais on ne fait d'omelettes sans casser des oeufs, les puissances étrangères ne voulaient pas de la république et il y a eu Valmy, les patrons ne voulaient pas que la loi protège les travailleurs et malgré les massacres comme à Fourmies les lois sont passées, la liberté est un combat et il vaudra toujours la peine d'être mené.
Salué par qui ? Par la classe capitaliste internationale ? Super...
"es autres pays n'apprécieront pas mais on ne fait d'omelettes sans casser des oeufs, les puissances étrangères ne voulaient pas de la république et il y a eu Valmy, les patrons ne voulaient pas que la loi protège les travailleurs et malgré les massacres comme à Fourmies les lois sont passées, la liberté est un combat et il vaudra toujours la peine d'être mené. "
Tout à fait d'accord.
Le pessimisme nuit à l'action, car si on se dit "On n'y arrivera jamais", c'est sûr qu'on y arrivera jamais...
straight, c'est a ses pays d'instaurer un salaire minimum. Justement, le peuple doit passé avant le profit du patronat.
Le libéralisme accentu la pauvreté.
La compétitivité par les salaire c'est assez absurde.
Si en Inde , on peut faire travailler des enfants pour 20 euros par mois , alors en France on doit avoir un salaire max de 15 euros?
Sans parler du fait que dans ce cas, il n'y aura qu'un seul pays ou il y aura des employés , le chômage sera maximum dans tous les autres pays.
Ensuite , à supposer que les syndicat accepte ,la solution ne vas pas durer longtemps , les habitants vont rapidement mourir de faim , suivis par les patrons ( sauf multinationales) faute de clients( oui heureusement pour les PME que le client français dépense plus que le client indien).
Ensuite , il n'y clairement pas que le prix comme argument ,sinon on aurait un chômage de 100% en Suisse et toute les entreprises délocaliseraient en Somalie.
Baisser les prix en baissant les salaires nuira inévitablement aux travailleurs qui devront se contenter de produits bas de gamme et ne bénéficieront pas de tout le confort matériel qu'ils méritent. Et puis créer des richesses est bien beau mais encore faut il qu'elles profitent à tous, pour qu'un pays fonctionne il doit être uni sinon on fini avec une guerre civile ou une grande instabilité politique.
SuperAsgard Voir le profil de SuperAsgard
Posté le 22 février 2014 à 01:36:16 Avertir un administrateur
Tout à fait d'accord.
Le pessimisme nuit à l'action, car si on se dit "On n'y arrivera jamais", c'est sûr qu'on y arrivera jamais...
Exactement, même si créer une société harmonieuse est très difficile ce n'est pas impossible. Si on y renonce on peut être sûrs que cette société n'existera jamais.
Xcibire Voir le profil de Xcibire
Posté via mobile le 22 février 2014 à 09:55:44 Avertir un administrateur
straight, c'est a ses pays d'instaurer un salaire minimum.
Sauf qu'on ne peut pas tous les y contraindre, en revanche notre gouvernement tout à fait contraindre nos patrons à traiter leurs travailleurs avec les mêmes droits partout où ils vont ou mettre en place une autorisation administrative de délocalisation/sous-traitance à l'étranger ce qui relancerait l'emploi et permettrait de diminuer les dépenses publiques sans pénaliser le peuple.
Evil > En France, on a de la chance d'avoir un salaire minimum : le SMIC. Ce qui prouve bien qu'on est pas tombé dans un système libéral.
Pour les délocalisations, tu dis qu'en gros les entreprises doivent demander l'autorisation à l'Etat ?
Si c'est le cas, je suis plutôt d'accord. Parce qu'en délocalisant, les salariés en question deviennent chômeur. Je trouve ça assez immoral de faire ça surtout en période de crise.
La notion de moralité et de compassion est étrangère au patronat surtout dans les pays libéraux.