"Le troskysme EST le communisme."
rien que ça vaut une bonne tranche de rire
Rien que ton argumentation vaut une bonne tranche de rire.
Et je ne parle même pas de ton ignorance sur le sujet.
J'imagine que tu n'as jamais lu "socialisme scientifique et socialisme utopique" d'Engels.
Marx ne s'est pas dit marxiste par jeu intellectuel, pour se moquer de ceux qui le divinisait. Certains ont interprété cette formule sans réfléchir.
Marx ne s'est pas dit Marxiste parce que le programme de ceux qui s'intitulaient "marxistes" ne lui convenait pas, c'est tout.
"Le troskysme EST le communisme"
Ridicule. Si on demande à un stalinien il dira la même chose. Pareil avec un bordiguiste, un luxembourgiste, un operaïste... Voire un libertaire.
Je me demande si les mouvements trotskystes ne sont pas une déviance de la pensée de Trotsky finalement ![]()
Ca mériterait une scission pour tirer ça au clair ![]()
Un trotskiste, un parti ; deux trotskistes, une tendance ; trois trotskistes, une scission. »
C'est la ligue à Léon ![]()
Lutte_de_classe
Posté le 7 juillet 2013 à 07:58:38
Rien que ton argumentation vaut une bonne tranche de rire.
Et je ne parle même pas de ton ignorance sur le sujet.
quelle argumentation ? en face de gens comme toi je préfère rigoler... tu es une caricature à toit tout seul. Tu illustres bien le trotskysme.
J'imagine que tu n'as jamais lu "socialisme scientifique et socialisme utopique" d'Engels.
j'imagine qu'il y a sur terre ceux qui ont lu ce livre et ceux qui ne l'ont pas lu... amusante vision des choses de la part d'un trotskyste.
Marx ne s'est pas dit marxiste par jeu intellectuel, pour se moquer de ceux qui le divinisait. Certains ont interprété cette formule sans réfléchir.
c'est ton point de vue. Marx était un philosophe théoricien, pas un révolutionnaire, pas un politique, c'est pourquoi il a voulu se détacher des révolutionnaires "en herbe" qui lui emboitaient le pas et récupéré ses analyses à l'époque...
Par rapport au PCF, LO est une sorte de secte.
Ils trouvent de nouvelles recrues en parlant aux gens dans la rue, ou à leurs fêtes.
Après avoir pris leur numéro de téléphone, ils attribuent à la nouvelle recrue un tuteur, ils se rencontrent dans des cafés une fois par semaine, en tête à tête, pour discuter de l'actualité. On demande à cette recrue de n'utiliser que des cabines téléphoniques pour téléphoner au tuteur, afin de "brouiller les pistes".
A chaque rencontre on vend le journal "Lutte Ouvrière" à cette recrue, et on discute de celui de la semaine précédente. Puis on lui propose de lire des livres, au début des romans sur la "condition ouvrière" au XXe et XIXe siècle, sur le développement du capitalisme, et on en discute à chaque rendez-vous. On propose aussi des films (toujours axés sur la lutte de classe).
Une fois que le tuteur lui a bien lavé le cerveau, on lui propose de militer, c'est à dire de distribuer des tracts dans la rue, vendre le journal, et discuter avec les gens.
Mais avant ça, il lui faut un pseudonyme. Ils utilisent des pseudonymes entre eux pour ne pas connaître leurs prénoms, parce qu'ils ont peur de la "répression".
Distribuer des tracts etc. peut peut se faire dans sa ville ou dans d'autres parties de la France, auquel cas on parle de "caravane" : une trentaine de militants se regroupent dans une auberge pendant plusieurs jours, et ils partent chaque jour militer dans une ville différente, matin et après-midi. Tous les soirs les militants se réunissent pour discuter de leur journée, les contacts qu'ils ont pris, les discussions intéressantes, le nombre de journaux vendus... Avec les trajets, les préparatifs, la réunion et les repas, on a moins d'une heure de temps libre chaque jour, c'est réellement intensif. On demande à tout le monde d'éteindre son portable et de ne PAS prévenir leurs parents du lieu où l'on se trouve, et même de ne pas leur dire que l'on milite pour LO.
Après avoir passé 1 an à rencontrer toutes les semaine le même militant dans un café, on en rencontre un autre, pendant un an, puis encore un autre... On passe de 1 fois par semaine, à 2 ou 3 fois par semaine, mais toujours dans des cafés.
Puis on proposera le collage d'affiche, l'organisation de fêtes (locales ou nationales), de meetings, et de réunions ("Cercles Ouvriers"), de payer sa cotisation tous les mois, et se rendre aux "Cercle Leon Trotsky" (http://www.lutte-ouvriere.org/documents/archives/
cercle-leon-trotsky/)
Après plusieurs dizaines de livres lus, plusieurs "caravanes" (de 3 jours à 1 semaine de militantisme intensif), collages d'affiches, organisations de fêtes et réunions, cercles Leon Trotsky... on est invité à passer 1 semaine au Château de Presles pour une "semaine de lecture".
Là encore, on nous demande de ne prévenir personne de notre destination et on nous demande de couper notre téléphone. On se retrouve tous à Paris, à côté d'une station de métro, vers 21h, puis on va au Château, où l'on séjourne une semaine.
On est "encadré" par des membres du parti, on lit du Marx, Lenine, Trotsky, Luxembourg, et d'autres théoriciens dont j'ai oublié le nom, 3h le matin et 3h l'après-midi, chaque séance est suivie d'une discussion en groupe avec le membre du parti qui encadre chaque groupe. A la fin de la journée il y a aussi une discussion de 2h avec les 30 militants.
Chaque journée est dédiée à un thème particulier, et il faudra plusieurs semaines de lecture pour venir à bout du "programme scolaire" de LO.
Une fois la formation de la recrue terminée (ce qui peut prendre des années), elle peut être acceptée comme membre du parti. Car pendant tous ces années, on n'a pas le droit d'assister au congrès de LO, et bien sûr pas le droit de voter, même si l'on milite activement et que l'on paye sa cotisation tous les mois.
Je ne sais pas exactement comment se passe le processus pour devenir membre, puisqu'on n'en m'a jamais parlé... je n'étais pas assez formé. Ouf. J'ai entendu dire qu'il faut être coopté par 2 membres de LO, ça ne m'étonnerait pas, en tout cas les militants à qui j'en ai parlé ont toujours changé de sujet, et n'ont jamais abordé le sujet.
Concernant le message électronique entre moi et la LO (pour ceux qui suivent), je leur ai donc répondu de ce que je pensez de ce qu'il m'avait répondu (je l'ai déjà marqué ici). Et bizarrement là il ne m'ont pas répondu
. Alors que dans leur réponse ils me demandé même mon numéro de téléphone pour pouvoir mieux parler et tout
J'approuve ce que di Conspiratard
Trisomwizabitch Voir le profil de Trisomwizabitch
Posté le 7 juillet 2013 à 16:11:22 Avertir un administrateur
C'est la ligue à Léon
=
A deux c'est la tendance,
A deux c'est la tendance,
A trois c'est la scission, la ligue la ligue
A trois c'est la scission, la ligue à Léon Trotsky !
J'ai lu le Capital,
J'ai lu le Capital,
Mais en bande dessinée, la ligue la ligue
Mais en bande dessinée, la ligue à Léon Trotsky !
J'ai mis l'usine en grève,
J'ai mis l'usine en grève,
Mais c'est celle de papa, la ligue la ligue
Mais c'est celle de Papa, la ligue à Léon Trotsky !
Héhé ![]()
Je pense que c'est une sorte d'épreuve qui vise à voir toute ta sincérité dans la cause.
Cela dissuade également les espions. ![]()
ben en même temps tu les as pris pour des cons...
tu fais genre t'y connais rien et tu demandes des infos, puis ensuite tu leur exprimes clairement que t'es pas trotskyste et que tu les aimes pas... tu t'attends pas quand même à ce qu'ils te répondent ? tu les as pris pour des cons et tu leur as fait perdre du temps...
Bien le bonjour à tous ! Je me présente très rapidement, je suis militant du PCF et de l'Union des Étudiants Communistes et étudiants en Master d'Histoire.
Je n'ai pas souvent l'occasion d'intervenir dans ce forum, mais le nombre de bêtises que je vais viens de lire provenant de jeunes ados en manque de sensations fortes, se prétendant plus révolutionnaire et plus rouge que n'importe qui, m'oblige à commencer un long travail de désinformation.
Pour commencer, je vais répondre à un commentaire d'un certains Lutte-des-classes, qui a mon avis ne connait de celle-ci que ce qu'il a lut dans Tintin chez les Soviets.
Bon on va commencer par déconstruire la première affirmation hâtive de cet individu :
"D'autant qu'il fut, comme je le répète, un des social-traîtres qui vota les crédits de la guerre impérialiste contre l'Allemagne, au mépris de ses engagements au congrès de la II Internationale."
Cette période fut très intéressante politiquement, car elle permit de déconstruire les positions folkloriques que beaucoup de socialistes de l'époque. En effet, une partie de la SFIO de l'époque s'était autoproclamée la plus seule vraiment révolutionnaire, dont son leader charismatique était Jules Guesde. Cette même tendance avait affublée à toute une autre partie de la SFIO du nom de "réformiste", dont Jean Jaurès. Or il se trouve qu'au lendemain de la déclaration de guerre de la France, le dit "révolutionnaire" est entré dans l'Union sacrée, alors qu'à l'inverse le dit "réformiste" Jaurès adopta une position pacifiste, tout ces camarades Luxembourg et Lénine. Cette période nous permet de constater que ce n'est pas celui qui clame fort qu'il est le plus révolutionnaire, qu'il l'est dans les actes, c'est en réalité bien souvent le contraire. Ceci démontre que le gauchisme, c'est à dire la proclamation de positions dogmatiques et folkloriques, conduit bien souvent à se ranger du côté de son adversaire de classe. Je trouve très curieux que tu fustige ces gens là, toi qui fait partie de cette longue ligné de gauchistes donneurs de leçon qui en 1914 et 1940 ont pratiqués la collaboration de classe!
"m'oblige à commencer un long travail de désinformation. "
Il a avoué !
"Bien le bonjour à tous ! Je me présente très rapidement, je suis militant du PCF et de l'Union des Étudiants Communistes et étudiants en Master d'Histoire. "
Le fait d'être à la fois au PCF et étudiant en Histoire à un niveau relativement avancé dénote un endoctrinement performant ou bien une bêtise incurable...
Bon on continue avec la deuxième affirmation :
"Le point du vue trostkyste sur la résistance fut longtemps matière à débat, son principal penseur ayant été assassiné à coup de piolet par un certain Mercader, agissant sous ordre d'un petit excité antisémite à moustache. Et non, je ne parle pas d'Hitler.
Tandis que certains troskystes prenaient le maquis, d'autres pratiquèrent le "défaitisme révolutionnaire", doctrine se résumant à convaincre et à "gagner" les soldats allemands.
Les survivants à la guerre se virent menacés, voir carrément descendre, par des membres du PCF agissant dans l'ombre de la Tchéka.
A noter le virage violemment nationaliste de tout les mouvements de résistance, PC y compris.
Le CNR, organe bourgeois dont faisait parti le PCF, est d'ailleurs à l'origine du massacre colonial de Sétif. "
Ha je suis tellement content! Parler de la position des trotskystes pendant la guerre est un de mes sujets favori, alors qu'à l'inverse ces derniers ne l'aime pas trop (et pour cause !). Tu as un sacré culot de présenter les trotskystes de l'époque comme des vrais résistants, mais je vais te rafraichir la mémoire.
La réalité est bien différent de celle que tu affirme, car soit les trotskystes se sont enfermés dans un pacifisme naïf, soit ils ont collaborés.
Le "défaitisme révolutionnaire" est certainement la stratégie le plus stupide et inutile qui soit. En effet, affirmer qu'il est inutile de prendre les armes mais qu'on va convaincre tous les soldats allemands de se retourner contre sa hiérarchie vu d'une telle efficacité qu'on a put le remarquer à l'époque (bien entendu c'est de l'ironie). Certains trotskistes allant même, par tactique ou par adhésion, jusqu’à se rapprocher du fascisme et de ses organisations. Première trace de collusion avec le fascisme, en juillet 1940 se forme le Mouvement national révolutionnaire à l’initiative des trotskistes Jean Rous, Lucien Weitz et Fred Zeller. Dans le premier numéro de son bulletin La Révolution française, le groupe défend une position de révolution nationale : « collaboration européenne avec l’Allemagne » à condition que cesse l’oppression de la France, création d’un Etat corporatiste instaurant la collaboration des classes, tout cela teinté d’anti-britannisme. Ces trotskistes cherchent leur place dans l’Ordre nouveau européen. Ils seront arrêtés ou sombreront dans la collaboration pure et dure.
Evoquons au passage le triste cas de Paul Cognet, trotskiste notoire qui fut ministre du travail de Pétain et signa le statut des juifs.
Les autres trotskistes « entrent » pour l’essentiel dans les organisations fascistes françaises, notamment le Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat. C’est le cas de Raymond Molinier et Pierre Lambert, le fondateur du courant « lambertiste » dont se réclame toujours Lutte Ouvrière. En même temps, ils restent membres du Comité communiste internationaliste (CCI).
Ce dernier se divise en 1943, en désaccord sur la grève des ouvriers italiens, réprimée par les nazis. La majorité soutient qu’il s’agit d’une manoeuvre américaine, alors que la minorité affirme que les trotskistes doivent soutenir le soulèvement. La minorité, menée par Lambert et Molinier, est exclue.
En 1944, Pierre Lambert, en désaccord dit-on avec Molinier, rejoint le Parti ouvrier internationaliste (POI — issu des Comités français de la IVème Internationale) qui fusionna lui-même en 1944 dans le Parti communiste internationaliste (PCI) lequel réunit alors l’essentiel des trotskistes français. Le journal La Vérité en devient l’organe central au sein duquel ils défendent une position de « défaitisme révolutionnaire ».
Le comble, c’est que la Quatrième internationale reproche aux trotskistes français de manquer d’orthodoxie. Jean-François Kesler écrivait à propos : « Au POI, il est reproché d’avoir considéré "comme progressive la lutte de sa propre bourgeoisie", de ne pas s’être distancé du gaullisme, d’avoir cru trouver des alliés pour le prolétariat révolutionnaire dans les organisations réformistes. Au CCI, il est reproché de s’être, "sous prétexte de garder intact le patrimoine du marxisme-léninisme", obstinément refusé à "distinguer le nationalisme de la bourgeoisie du mouvement de résistance des masses"
Ces positions stupides et rétrogrades ce démontrent facilement par les déclarations de ces derniers dans leurs journaux :
http://trotskologie.wikia.com/wiki/Hitl%C3%A9ro-trotskisme?file=La-verit-aout-1944.jpg
http://trotskologie.wikia.com/wiki/Hitl%C3%A9ro-trotskisme?file=Hitlero-trotskisme2.jpg
Le tire de cet article est d’ailleurs explicite : "Pourquoi nous n'avons par adhéré à la Résistance"
On continue :
"Les troskystes réclament le Programme de transition, écrit par Trosky en 1934.
http://www.marxists.org/francais/trotsky/livres/trans/tran.htm
Ce programme est en réalité inapplicable du point de vue de la bourgeoisie, car à l'opposé de ses intérêts. Il jette les ponts de la révolution essentielle au communisme. "
Ha le fameux programme de transition, un document exceptionnel des trotskistes (contre eux-mêmes) !
Dans cet "oeuvre" Trotsky affirme plusieurs points qui démontre la pensée hallucinante et déconnectée de la réalité qu'est la sienne.
L'une de ces premières affirmation est que : "Hitler n'est pas la plus grande menace du monde". Je n'ai pas à développé, vous pouvez constater avec ce que vous savez de l'Histoire, à quel point cet homme est un visionnaire (encore de l'ironie).
Partant du principe que le fascisme n'est pas la plus grande menace, la stratégie de la IIIème Internationale de constituer des Fronts Populaires dans toutes l'Europe, n'a pour lui pas de sens. C'est d'ailleurs par une frénésie d'insultes que ce dernier qualifie le Front Populaire français. La non plus pas besoin de beaucoup développer : la vérité c'est que grâce au Front populaire et à l'unité de toutes la gauche à partie de fin 1934, la France à put éviter la montée en puissance des ligues fascistes, alors que tous les autres pays européens tombés dans cette dérive. Il a fallut que l'Allemagne nous envahisse pour qu'il y est le fascisme en France. Et je ne parle pas de tous les conquêtes sociales qu'il y eut grâce à cette stratégie.
Un dernier pour la route :
"La marseillaise est devenu un chant patriotique, attaché à l'idée de nation. La chanter révèle un profond désengagement vis à vis des idéaux marxistes. "
On ne pouvait pas finir un débat avec un trotskiste sans finir sur une note de culpabilisation, qui démontre la réelle méconnaissance de l'histoire du mouvement ouvrier international qu'est la leur. Parlons de la marseillaise, ça tombe bien la Révolution française est mon objet d'étude.
Dire que la Marseillaise n'est qu'un chant patriotique c'est ne pas connaitre son utilisation par le mouvement ouvrier. L'international fut au départ écrite sur l'air de la Marseillaise, mais peut être tu considère l'International comme fondamentalement réactionnaire. Les communards chantaient la marseillaise, les bolcheviks aussi, et elle est encore l'hymne officiel de nombres de partis de gauche en Amérique latine.
J'ajouterais qu'affirmer que la patriotisme est antagoniste avec le marxisme est une bêtise absolue. La Commune de Paris, que Marx considère que la véritable première tentative de révolution prolétarienne, à commencé par un mouvement patriotique contre la défaite de la France alors que la bourgeoisie française s’accommodait de l'occupation prussienne. La Révolution russe a aussi commencée par des mots d'ordre appelant à la défense nationale. Et que dire de la Révolution cubaine, et des différentes révolutions qui ont lieu aujourd'hui en Amérique latine qui se sont faites sur le thème de la libération nationale. Et je ne parle même pas des révolutions dans les colonies françaises qui ont toutes eu une protée patriote (cf Algérie et Vietnam). Bref le mouvement ouvrier en France a toujours défendu la République et l'indépendance de la France, car défendre sa liberté c'est aussi défendre celle des autres peuples.
Défendre la liberté nationale fait partie de lutte internationaliste et anti-impérialiste, en démontre l'exemple des fusillés de Chateaubriant en en 1941 qui chantaient à la fois la marseillaise et l'international sur le chemin de l'exécution et cette pensée universaliste et internationaliste se résume par le crie qu'un des otages communiste à lancer aux soldats allemands : "vive la France et vive le Parti Communiste Allemand !".
Je finirais sur ce sujet par deux citations :
" Crier vive l'International ne veut pas dire "à bas la France" " Paul Lafargue (beau-fils de Marx)
" Un peu d'internationalisme nous éloigne de la patrie, beaucoup nous en rapproche" Jean Jaurès
Pas tout lu ce que tu as écris Lenin-Killer je me suis arrêté à ta critique du "défaitisme révolutionnaire" alors que le PCF a pratiqué exactement la même politique sur ordre du Komintern de la capitulation à la fin de l'année 40 voir quelques mois plus tard
Mais en tant qu'étudiant en histoire tu dois surement être au courant de ça.