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Liste des sujets

Pays Virtuel 9

Helicoidan
Helicoidan
Niveau 10
13 juillet 2013 à 18:09:52

Je joue l'Indonésir malgré mes messages tous les 2/3 jours :noel:

Ysnk
Ysnk
Niveau 9
14 juillet 2013 à 01:53:37

:globe: République de Turquie | Türkiye Cumhuriyeti :globe:

:d) Palais de Dolmabaçe, suite personnelle du président Gül, 1er novembre 2013, 12h00 :g)

Dans les couloirs du palais, trois hommes marchaient en direction de la suite personnelle du président Gül : le premier ministre Erdogan, le chef de l’État-Major le général Necdet Özel, et le directeur du MiT Hakan Fidan. Abdullah Gül les attendait dans son bureau, celui dans sa suite personnelle, où ils seraient à l’abri des oreilles étrangères. La suivante réunion devait marquer le début d’une ère, ère qui c’était brusquement finie en 1923. Là, il était question d’une opération très sensible. Arrivés, deux soldats des Forces spéciales les attendaient. Ils ouvrirent la porte, et laissèrent passer les trois hommes.

_Bonjour, dit Gül d’un ton grave
_Bonjour, dit Hakan Fidan en déposant un dossier sur la table, pendant que les deux autres prirent place dans le divan.
_Hum…Ce dossier, c’est…
_Les détails de l’opération, le coupa Erdogan, assit confortablement, paisible, sans aucune émotion dans son visage, du moins, aucune émotion ne transparaissait
_Voyons ça, dit Gül en ouvrant le dossier, il n’avait été mis au courant de rien, soudain, il resta ébahi devant le dossier, et fixa Erdogan : Vous êtes conscients que vous me demandez d’approuver le meurtre d’un dirigeant? Un coup d’État?!
_C’est un mal pour un bien, répondit Erdogan
_Un bien, lequel, refaire l’Empire?
_Monsieur Gül, votre place n’est que symbolique, ici, c’est moi qui dirige, c’est moi qui a relevé la Turquie, c’est moi qui décide, vous, vous ne faites qu’apposer votre signature sur mes documents.
_Erdogan, je ne me suis opposé à votre projet, au contraire, j’approuvais, mais donnez-moi une raison pour l’abbattre.
_Page 12.
_Page 12?
_Mais ouvrez le dossier! Page 12.
_Gül ouvrit le dossier à la page 12, où il était question du traité de garantie, il lit à haute voix : Le traité accorde, en particulier, un droit d'intervention militaire, sous certaines conditions, aux trois puissances garantes, pour rétablir l'ordre constitutionnel si celui-ci venait à être modifié…Il fixa Erdogan : Donc, le meurtre d’un dirigeant pourrait justifier notre intervention…
_Exactement, vous n’avez qu’à apposer votre signature à la fin du document.
_Tout est prêt, dit le général, l’unité de forces spéciales est prête, et nos forces spéciales en Chypre sont au courant, il ne reste plus qu’à lancer l’opération.
_Voilà, dit Gül, j’espère que vous n’allez pas vous faire griller, enfin, vous l’espérez aussi.
_Aucune chance, Abdu, dit Erdogan, j’ai confiance en mes hommes, dit-il d’un ton grave.
_Parfait, dit le général, l’opération Red Cyprus est lancée.

Erdogan, sortit, sans attendre ses collègues, et se dirigea vers la sortie. Il marcha en direction d’une Mercedes-Benz Classe C. Le chauffeur l’attendait, et il entra dans la voiture. Il vit le général courir vers la voiture, puis lui dit d’entrer.

_Pourquoi vous êtes partit si tôt?
_Plus vite ce sera fait, mieux ce sera.

Il ouvrit un peu la fenêtre, puis dit au chauffeur : base de Samandıra, IVe Régiment d'aviation terrestre.

:d) Base de Samandıra, Istanbul, 1er novembre 2013, 17h30 :g)
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/01/Blackhawk.jpg

La Mercedes s’arrêta devant la base, et entourés de soldats, Erdogan et le général se dirigèrent à l’intérieur de la base.

_L’hélico la-bas, celui avec la porte ouverte, et le personnel autour.
_Très bien, retournez à vos occupations, soldat.

Le soldat se mit au garde à vous, et quitta Erdogan, qui se dirigea vers le UH-60 Black Hawk. Les portes étaient ouvertes, et 5 hommes étaient assis sur le plancher de l’hélicoptère, discutant bruyamment.

_Il arrive, c’est l’premier ministre, allez au garde à vous les mecs.

Les 5 hommes, ainsi que le pilote et le copilote se levèrent et se mirent au garde à vous, tandis qu’Erdogan était arrivé devant eux.

_Messieurs, vous savez ce que vous avez à faire.
_Oui, répondirent les 7 hommes en chœur.
_Vous allez servir votre patrie, éliminer un obstacle à nos ambitions.
_Oui, répondirent les 7 hommes en chœur.

Il leur donna le dossier et le général lâcha un «Bonne chance». Il s’éloigna de l’hélicoptère, dans lequel les hommes rentraient, et tandis que les rotors commencaient à tourner, il tenaient sa veste, qui s’échappait de sa chemise à cause du vent causé par les rotors.

Yuto-Junpei
Yuto-Junpei
Niveau 9
14 juillet 2013 à 15:55:29

¤¤¤ Barclays - World Bank Company ¤¤¤ 

¤ Royaume-Uni, Londres, Canary Wharf, One Churchill Place, 19 juillet 2013, 10:00 A.M ¤ 

La réunion de l’Assemblée Générale du groupe Santander avait eu lieu la vieille, comme prévu. Et comme prévu, le groupe bancaire espagnol venait d’être englobé par la banque britannique Barclays, grâce à l’opération publique d’achat qui avait été lancé il y a un peu plus de deux semaines par le président-directeur général, Sir Benyamin Barclay, et qui avait permis d’acheter 51 % des actions de la société pour un prix total de 8,76 milliards de dollars. Un rachat beaucoup critiqué par les experts économistes internationaux, certes, mais des critiquent qui n’arrêtent pour autant pas le multimillionnaire Benyamin Barclay dans son projet.

Le lendemain de l’Assemblée Générale de Santander, la liste des mesures nécessaires pour redresser Santander et ses filiales, qui se portent néanmoins bien mieux que la société-mère, a été publiée sur le site officiel du groupe Barclay, des mesures dignes de plans d’austérités comme avaient pu faire de très nombreux gouvernements occidentaux pour tenter de « sauver » leur pays des déficits abyssaux cumulés année sur année, ainsi que pour cesser d’alimenter leurs dettes colossales accumulées depuis des décennies. Pour Barclays, la situation était très différente : pas, ou très peu de dette, aucun déficit, mais des revenus de plus en plus en baisses.

Certainement l’une des mesures les plus importantes est la fusion de toutes les filiales communes dans chaque pays. En effet, certains pays comme la France voit deux, voire quatre ou cinq, filiales de Barclays - et des filiales de l’ancien groupe Santander- présentent, pour remplir parfois de mêmes fonctions, parfois des tâches diverses qui peuvent cependant être rassemblées. Toutes ces différentes divisions obligent le groupe d’avoir des services supplémentaires qui peuvent être supprimée, et les administrations fusionnées avec les autres, afin d’améliorer son efficacité, mais aussi réduire les effectifs des employés « inutiles ».

Chaque des filiales se nommera « Barclays UK », si c’est au Royaume-Uni, « Barclays Brazil », si c’est au Brésil, etc.Bien évidemment, pour les clients, cette première mesure ne change absolument rien excepté le nom de leur banque, alors qu’ils retrouveront tous les mêmes services qu’avant et qu’absolument rien ne va être changer sur leur compte, les taux, le prix pour ouvrir des comptes ou le prix d’achat de la carte bleue.

Autre décision prise, c’est le passage au net du groupe Barclays, et de ses filiales implantées dans tous les pays à travers le monde, avec comme priorité ceux en Europe, en Amérique du Nord, en Océanie et dans les pays développés est-asiatiques (Japon, Corée du Sud, Hong Kong et Singapour). Bien évidemment, il y aura toujours les banques « traditionnelles », dans les villes, mais les services vont également être proposées en ligne, avec comme objectif le non remplacement d’un départ en retraite sur trois dans les pays développés pour réduire drastiquement le nombre d’employés de Barclays d’ici 2020, en plus des vagues de licenciement massif qui vont avoir lieux en Espagne et à travers de nombreux pays du monde.

Pour faire face à la « crise des logements » Santander, qui avait racheté & possède par conséquent des milliers de logements inoccupés en Espagne, on annonce la mise en place d’une agence en ligne de vente de ces maisons, appartements ou villas situés sur la côte espagnole ou même dans le pays-même, à des prix plus intéressants pour tout les clients de Barclays. Ainsi, sur leur facture papier / internet, ainsi que sur les sites, des pubs automatiques s’afficheront pour proposer d’acheter ces maisons, avec des arguments : plus besoin de louer de maison pour les vacances, et diminution des frais par conséquent, remboursement rapide via la location aux vacanciers étrangers et source de revenus, etc. Tout est mis en œuvre pour proposer aux allemands, français, italiens, anglais, japonais, américains et qui sais-je encore une maison secondaire en Espagne.

Via la vente de ces maisons / appartements / villas, ce sont plusieurs centaines de millions de dollars, voire quelques milliards de dollars qui devraient pouvoir être récupérés et qui iront directement tout droit dans un fond spécialement créé à l’occasion qui servira notamment à renflouer les caisses de Barclays suite à l’achat de Santander via des investissements bien plus intéressants que ceux en Europe fait par alors auparavant par l’ancien groupe espagnol : l’Amérique Latine est principalement visée, et notamment le Brésil, où Barclays Brazil est la cinquième banque du pays par actif, grâce à Banco Santander Brasil qui a uniquement été renommée.

Plus globalement, on annonce également le développement d’activités de dépôts, marchés, dérivés, court et trading dans les pays où celles-ci n’étaient pas encore développées. Il y a des marchés très importants à s’emparer, mais aussi à se faire une place pour Barclays qui depuis le cinq juillet de cette année connait une toute nouvelle politique de développement principale, depuis l’arrivée de Sir Benyamin Barclay à la tête du groupe à vrai dire. Celui-ci veut être très clair à l’annonce de ces mesures : « La banque doit se moderniser, inévitablement, pour rester compétitive vis-à-vis de ses adversaires, qui sont très nombreux. Le secteur bancaire en Europe n’est plus assez intéressant pour que tous nos efforts y soient concentrés, celui-ci est déjà rempli et croule de plus en plus sous les lois de Bruxelles. Il faut parfois savoir changer de cap pour continuer de naviguer sur son navire. »

El_nino_soldado
El_nino_soldado
Niveau 8
14 juillet 2013 à 17:56:19

:globe: République Fédérale des Etats-Unis d’Amérique :globe:

Palacio de los Gobernadores, Santa Fe dans l’état sécessionniste du Nouveau Mexique, le 3 Février 2017
http://4.bp.blogspot.com/-KeKKIIIkZ68/UMW_aqa34aI/AAAAAAAAACA/ly5O-SakxpM/s1600/santa-fe-new-mexico.jpg
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/ef/NewMexicoPalaceSantaFe.jpg

Le soleil se couchait sur les pointes les plus élevées de la cathédrale-basilique Saint François d'Assise, un soleil vif qui recouvrait d’un voile mandarine la ville de bois et d’adobe à la manière d’un crépuscule sur un village mexicain typique. Une scène de western, un virevoltant qui traverse la rue, ce vent froid et sec qui soulève le sable du désert à travers les rues inanimées de la petite ville américaine à l’allure pittoresque. Les températures étaient douces, mais l’air était suffoquant tant il était sec en cette fin d’après-midi, cela faisait bien longtemps qu’une goutte d’eau n’avait pas percuté le sol aride du Nouveau Mexique : l’anticyclone nord-américain chassait les nuages de la région et les vents qu’il soufflait apportait le sable depuis le désert Rouge du Wyoming.

El Palacio de los Gobernadores est un ancien bâtiment de l’époque colonial, l’un des plus anciens encore utilisé aux États-Unis, qui accueille les lieux de travail des gouverneurs et du gouvernement du Nouveau Mexique. Il aurait été bâti en 1610, il y a plus de quatre siècles désormais, dans une époque si lointaine qu’aucune trace de son architecte n’a jamais été retrouvée, et ses allures typiques d’adobe et de bois le confondent dans le paysage comme un simple saloon ou bureau de poste dans une avenue au demeurant animée. Tout de blanc vêtu, son revêtement se change au gré du spectre orangé des rayons solaires comme un caméléon invisible dans sa jungle natale. Et personne ne le voit, et personne ne l’entend. On aperçoit simplement le drapeau flamboyant du Nouveau Mexique, flottant fièrement emporté par le vent, au coté d’un mat vide sur lequel reposait autrefois la bannière étoilée.

La rue avait été coupée, aujourd’hui, et la police locale avait barré les routes de sorte qu’aucune voiture ne puisse approcher le bâtiment à moins de trois cent mètres. Pour cela, de nombreux policiers avaient été dépêchés pour maintenir la circulation hors de la zone franche, et des agents des services d’interventions s’étaient stratégiquement positionnés dans les coins reculés, prêt à bondir tel un prédateur aux aguets à la moindre alerte. Des tireurs d’élites s’étaient mélangés avec les toits et les fenêtres des bâtiments publics de sorte qu’aucun angle mort ne les empêche d’intervenir. Et, finalement, de nombreux militaires en tenue de combat gardaient la rue, armes au point et le treillis réglementaire enfilé. Ils portaient tous un brassard cramoisi sur le bras droit pour se confondre des soldats de l’Union, faute d’avoir de nouveaux uniformes officiels.

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http://conservativenewjersey.com/wp-content/uploads/2011/12/rick_perry6_091610_merten.jpg
Puis, alors que le soleil s’éclipsait peu à peu derrière les reliefs escarpés de Kasha-Katuwe Tent Rocks et qu’un voile sombre et angoissant seulement balayé par les milliers de lumières qui s’allumèrent de concert à travers la ville ne commençait à recouvrir la région, une flopée de véhicules gris et noirs arriva sur place. Le premier, un imposant pick-up marine surmonté du drapeau texan, s’arrêta à cul d’un humvee de l’armée néo-mexicaine. Deux hommes en costume et lunette de soleil, une oreillette sur l’oreille et l’air suspicieux, en descendirent d’abords et, après avoir succinctement balayé les alentours du regard, une main portée au holster qu’ils dissimulaient sous leurs vestons, l’un d’eux ouvrit la portière arrière du camion. Le gouverneur texan, Rick Perry, bien connu pour avoir donné l’impulsion du mouvement sécessionniste, en descendit le dos droit et l’allure fière, un costume sur-mesure italien sur les épaules et un colt double action argenté ré-usiné M1878 à la ceinture. Marchant d’un pas décidé jusqu’à l’entrée del Palacio de los Gobernadores, il confia son revolver à un officier en charge de la sécurité et, lorsqu’il s’engouffra dans le bâtiment, son véhicule dégagea la place de stationnement afin que les autres convives puissent également se présenter à la réunion organisée ce soir-là.

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Une poignée de minute plus tard, ce fut un modèle de la Chrysler 300, la version limousine sept places, d’un noir infini si brillant qu’il aurait pu illuminer la ville à lui seul, relevé par des baguettes argentées et les reflets bleus et tendre des phares au xénon du véhicule. Se glissant délicatement et sans un bruit devant l’entrée du bâtiment, il s’arrêta, là, furtif comme un rôdeur et classe comme un joueur de jazz. Comme pour Rick Perry, des garde-du-corps l’œil soupçonneux en descendirent d’abords, au nombre de quatre, et firent un bref tour d’horizon pour tenter de déceler le moindre signal suspect. Et ce n’est que quand ils conclurent que seuls des militaires surarmés et des unités de police paramilitaires surentrainées quadrillaient la rue qu’ils osèrent ouvrir la porte de la limousine. Une paire de fines jambes firent valser la robe du soir beige qu’elles revêtaient dans un geste soyeux et élégant avant de délicatement déposer sur le sol les escarpins assortis dans lesquelles elles plongeaient. L’un des gardes, celui qui ouvrît la portière, proposa sa main que la jeune femme saisit pour s’aider à se relever. Quand elle fut enfin sur ses jambes, sa robe de haute couture sans un faux pli et sa chevelure exécutée sans accroc par un grand coiffeur, Barbara P. Bush se rendit du même pas sûre d’elle jusque devant l’officier qui gardait la porte battante. Les gardes personnels, impassibles, l’encadraient avec fermeté tandis qu’aucun des soldats de garde n’arrivaient à s’empêcher de lancer un regard discret à la dérobée sur le visage délicieusement dessiné et maquillé avec légèreté de la fille de l’ancien président de l’Union. Conservant un discret sourire au coin des lèvres qui lui gardait cet air mystérieux et énigmatique, elle caressa furtivement du bout des doigts le bras de l’officier qui lui faisait désormais face. Celui-ci, comme envouté, ouvrit instinctivement la double-porte afin de la laisser passer, sans qu’il n’ait eut besoin de prononcer le moindre mot. Et, elle aussi disparut dans les milles lumières del Palacio de los Gobernadores.

http://media3.washingtonpost.com/wp-srv/photo/gallery/100915/GAL-10Sep15-5735/media/PHO-10Sep15-262632.jpg
http://abcnewsradioonline.com/storage/news-images/Governor_NewMexico.jpg?__SQUARESPACE_CACHEVERSION=1346280129917
http://www.solarfeeds.com/wp-content/uploads/clinton-speech.jpg
http://images.politico.com/global/2013/01/07/130107_chuck_hagel_ap_605.jpg
En quelques heures, le bâtiment s’était rempli des personnalités les plus importantes du moment, ici, aux Etats-Unis. Les gouverneurs de chacun des états sécessionnistes s’étaient d’abords présentés al Palacio de los Gobernadores, en commençant par Rick Perry du Texas et Rick Scott de Floride, mais également Mike Beebe de l’Arkansas, Steve Bullock du Montana, l’hôte de ce jour Susana Martinez du Nouveau Mexique et plus généralement les dirigeants de l’Idaho, du Wyoming, d’Utah, du Colorado, d’Arizona, d’Oklahoma, du Mississippi, d’Alabama et de Géorgie, soit quinze chefs d’états rassemblés pour bâtir l’avenir de leur nation déchirée. Barbara P. Bush quant à elle était nullement gouverneur mais représentait ce soir là le Tea Party, le mouvement politique qui domine largement l’opinion publique dans les états sécessionnistes, au sommet interétatique aux cotés d’autres importantes personnalité du parti, notamment l’ancien président Bill Clinton qui du haut de ses soixante-dix ans restent pourtant très actif sur la scène politique, notamment depuis sa prise de position concernant la politique du Barack Obama et son ralliement à la cause patriotique, ainsi que Chuck Hagel l’ancien Secrétaire à la Défense sous l’administration Obama qui fut contraint de démissionner après avoir montrer une opposition un peu trop prononcée devant le programme de démilitarisation du président américain.

El_nino_soldado
El_nino_soldado
Niveau 8
14 juillet 2013 à 17:56:38

http://www.lexpress.fr/pictures/1006/515206_le-general-john-allen-a-bruxelles-le-10-octobre-2012.jpg
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/81/US_Navy_090323-N-9860Y-005_Adm._Jonathan_Greenert,_commander,_U.S._Fleet_Forces_Command,_and_Capt._Brad_Russell,_commander,_Electronic_Attack_Wing_Pacific,_walk_down_the_flight_line_on_Naval_Air_Station_Whidbey_Island.jpg
http://www.defense.gov/dodcmsshare/biography/hires_042611102714_chandler_max.jpg
http://cmsimg.defensenews.com/apps/pbcsi.dll/bilde?Site=M5&Date=20120802&Category=DEFREG02&ArtNo=308020004&Ref=AR&MaxW=640&Border=0&Senator-Lifts-Hold-Chief-Staff-Nominee
Le conseil des trois composé des personnalités précédentes et agirait au nom du Tea Party dans les prises de décisions de ce soir fut par la suite rejoint par Jonathan William "Jon" Greenert, l’amiral actuellement chef des opérations navales de l’US Navy, qui arrivât à bord d’un UH-72 Lakota escorté par une demi-douzaine de MH-6 Little Bird au coté de John R. Allen l’ancien général quatre étoile des US Marines, ancien commandant en chef de la force internationale d'assistance et de sécurité, de l’United States European Command et de l’US Forces Afghanistan, l’un des généraux les plus décorés de toute l’histoire des forces armées américaines et de l’histoire martiale. Les deux hommes, en uniforme réglementaire, descendirent de concert sur le parking situé à une centaine de mètres del Palacio de los Gobernadores, se protégeant le visage de la poussière soulevé par le puissant rotor de l’hélicoptère et escortés par une dizaine de militaires en tenue de combat également estampillés d’un brassard rouge distinctif sur le bras droit, puis ils se dirigèrent à la rencontre des convives déjà arriver sur place. ET, finalement, les deux derniers convoqués – les sergent-major Raymond F. Chandler de l’US Army et le général quatre étoiles chef d’état-major de l’armée de l’air Mark Anthony Welsh – arrivèrent enfin à bord d’un Breeva, les nouveaux véhicules de transport léger tout-terrain en passe de remplacer les vieillissant Humvees, les soldats qui gardaient le périmètre se mirent en formation resserrée autour du bâtiment de manière à ce que personne, pas même un moustique batailleur, ne puisse entrer et déranger ce meeting si important.

http://www.smith.edu/vistas/vistas_web/images/gallery/politics_lg/politics_palace_govs_lg.jpg
https://image.noelshack.com/fichiers/2013/28/1373803230-american-soldier.jpg
Quand les derniers participants entrèrent finalement dans el Palacio de los Gobernadores la nuit avait déjà plongé la région dans le noir, laissant l’éclairage public lutter contre les ténèbres de leur lumière immaculée. Il n’était pourtant pas très tard, dix-huit heures trente tout au plus, mais les nuits étaient longues en cette période de l’année. À l’intérieur du bâtiment, dans la pièce principale qui accueillerait la réunion, pendait au plafond un massif lustre de bronze qui illuminait jusqu’à l’extérieur dans la rue épaulé par une multitude de chandeliers électriques décimés à travers la salle. L’endroit était décoré avec légèreté, aussi sobre et pittoresque que le reste de la ville : un drapeau du nouveau Mexique ornait le mur du fond et des portraits des pères fondateurs recouvraient timidement l’adobe beige sans tapisserie. Bien en rang de chaque coté de la longue table qui trônait au milieu de la pièce se tenaient dressés les drapeaux des quinze états représentés ce soir, stratégiquement placés à proximité du fauteuil réservé à son gouverneur, ainsi que les étendards de l’US Navy, de l’US Air Force et de l’US Army et finalement le Gadsden flag qu’a officiellement adopté le Tea Party. Les politiciens discutaient entre eux et ingurgitaient quelque tasse de café, ils en auraient bien besoin si ce sommet tout important qu’il soit durerait jusqu’au petit matin, en attendant que l’hôte de ce jour ne l’initie.

Cela arriva bientôt. Les deux derniers arrivants, le chef d’état-major de l’armée de l’air Mark Anthony Welsh et le sergent-major Raymond F. Chandler, eurent quelques minutes supplémentaires afin qu’ils puissent également se servir un café chaud ou un thé à la menthe, mais très vite le gouverneur Susana Martinez du Nouveau Mexique se présenta à l’assemblée. Le léger brouhaha qui enveloppait la pièce s’estompa en une poignée de seconde et tous se tournèrent en sa direction.
-« Mesdames, messieurs, bonsoir à tous, commença-t-elle. Si nous nous sommes réunis ce soir, comme vous le savez, c’est parce que l’avenir de notre chère nation est mis en péril par les récents événements qui nous ont mené à cette délicate situation et qu’il est impératif que nous reprenions les choses en main afin de sauvegarder l’intégrité de notre sécurité et de notre économie. Nous allons donc débuter, je vous invite à rapidement vider vos tasses et à venir prendre place à votre siège attitré. »
Une certaine agitation s’installa, et tous se mirent à encercler la longue table d’acajou autour de laquelle des fauteuils ocres surplombé de l’étendard approprié formaient un U terminé par la place de Susana Martinez à gauche et Bill Clinton à droite.

Après les salutations protocolaires, l’assemblée entra rapidement dans le vif du sujet. À vrai dire, il y avait beaucoup à faire et le temps pouvait rapidement venir à manquer, aucun entracte n’était donc prévu jusque tard dans ma nuit. Le gouverneur du Nouveau Mexique présidait la rencontre et engagea immédiatement le débat sur les positions de chacun vis-à-vis du pouvoir central de Washington. Tout le monde sembla s’accorder sur le fait que Washington et l’administration Obama menaient une politique en total désaccord avec les principes défendus par chacun des états représentés, et qu’une adhésion aux Etats-Unis d’Amérique n’étaient clairement plus possible tant que le président ne changerait pas l’axe de sa politique. Il également clairement été établi qu’une cohésion devait maintenir les états sécessionnistes ensemble : individuellement ils seraient trop faible pour contrecarrer l’influence de Washington et il leur faudrait agir de concert sous le même nom pour avoir un poids suffisant à se faire entendre sur la scène international.
-« Aujourd’hui est un jour historique dans l’histoire de l’Amérique, et il nous faudra suivre le chemin le plus sûr afin de ne pas commettre les mêmes erreurs que nos ancêtres en 1865, ajouta Jan Brewer le gouverneur de l’Arizona. Il nous faudra rapidement bâtir les institutions élémentaires pour le nouveau gouvernement et organiser l’armée de manière à prévenir un éventuel rappel par la force de l’Union.
-Je m’occupe actuellement de ce problème là et suis aujourd’hui en mesure de dire que la structure de l’administration militaire est en passe de retrouver sa cohésion. Les postes manquant dans la hiérarchie ont été comblés, le matériel listé et correctement mis à disposition. Il ne nous manque plus que les nouveaux uniformes mais les confectionneurs semblent septique à travailler pour les états sécessionnistes ce qui ralenti grandement la production, répondit alors le général John R. Allen.
-General Dynamics serait actuellement en pourparlers avec d’autres entreprises d’armement, notamment Lockheed et Raytheon. Il serait question de créer un consortium afin de survivre à la division de l’Union, consortium qu’ils baseraient le cas échéant à Miami, précisa alors Rick Scott, le gouverneur de Floride. J’encouragerais le projet et, s’il aboutit, je me chargerais en personne de remettre en forme les chaines de production. »

El_nino_soldado
El_nino_soldado
Niveau 8
14 juillet 2013 à 17:56:55

http://www.sonofthesouth.net/leefoundation/Flags/rebel-flag.jpg
http://jayohlrich.com/yahoo_site_admin/assets/images/TEXAS_FLAG_004.92183715.jpg
http://www.history.com/images/media/slideshow/florida/florida-state-flag.jpg
Au bout d’une heure seulement, la réunion avait mené à la création des Etats Confédérés d’Amérique dont la capitale serait Phoenix, en Arizona. Ce retour dans l’histoire américaine avait été considéré comme nécessaire afin de se sauvegarder de la politique dangereuse de Washington. Cependant, le Texas et la Floride ne s’aligneront pas sous le drapeau confédéré. Selon Rick Perry, le gouverneur texan, se retirer de toute fédération semble la voie la plus profitable à l’état dont il est le chef.
-« Traitrise !, scanda un peu vite le gouverneur de l’Arkansas Mike Beebe. Comment pouvez vous affirmer cela, alors que c’est pourtant vous qui avez amorcé le mouvement séparation ! »
Rick Perry tapa violemment du poing sur la table, fissurant presque le bois pourtant massif dont elle était constituée.
-« Je vous interdit de me parler ainsi, Beebe !, répliqua-t-il d’un ton aussi sec qu’autoritaire. Personne ne me traite de traitre, encore moins si c’est vous ! Je n’ai amorcé aucun mouvement, je me suis simplement retiré de l’Union à laquelle le Texas appartenait car celle-ci divergeait trop des valeurs que je défends. Ça s’arrête là, je n’ai rien promis d’autre à qui que ce soit, ni à vous, ni à la Confédération. Je ferais ce qui sera le mieux pour mon pays, et si cela vous en donne des hémorroïdes vous n’avez qu’à vous levez faire un tour !
-Je vous en prie, calmez vous, messieurs, tenta de raisonner Susana Martinez alors que les deux querelleurs s’observaient dans les yeux comme deux chiens prêts à s’entretuer.
-Je suis également obligé de m’aligner sur les positions du gouverneur Perry, reprit aussitôt Rick Scott le gouverneur de Floride. La situation géographique et géopolitique de la Floride me met dans une position délicate et dangereuse de laquelle je dois impérativement sortir et, pour cela, il faut que j’entretienne la neutralité de la Floride dans la confrontation qui se profile entre l’Union et les Etats Confédérés d’Amérique. La politique économique que je défends ne correspondait par de toute façon avec les valeurs que vous tous défendaient. Cela dit, soyez sûr que vous trouverez tout le soutien nécessaire de ma part afin de vous tenir émancipés de Washington. »

https://image.noelshack.com/fichiers/2013/28/1373812907-confederate-grunge-by-ajsk84life.png
https://image.noelshack.com/fichiers/2013/28/1373812992-united-states-map-2.jpg
http://govtslaves.files.wordpress.com/2011/01/rand-paul.jpg
Le Texas et la Floride déclarent officiellement leur indépendance pour devenir respectivement la République du Texas et la République de Floride. La Confédération, quant à elle, adopte officiellement le drapeau de guerre des états confédérés d’Amérique de 1861 comme étendard national, les treize étoiles du drapeau désormais surnommé « la Croix du Sud » ou « Southern Cross » représentant symboliquement les treize états fondateurs. Les institutions des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire seraient quant à eux calqués sur ceux de l’Union et basés à Phoenix, Arizona. Mais en attendant leur mise en place, un chef d’état devait être nommé afin de diriger la nation plein pouvoirs en main jusqu’à ce que des élections libres et justes puissent être organisées.
-« Il me semble évident que cette alternative soit actuellement la plus viable, expliquait Barbara P. Bush visiblement approuvée par l’assemblée. Il est compétent, populaire et dirige le parti politique majoritairement soutenu dans la Confédération. Pour le connaitre personnellement, je peux affirmer qu’il est amoureux de sa nation et qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir pour la garder droite et forte.
-Mais l’état qu’il représente et dont il est originaire fait encore partie de l’Union. Cela risque de poser un problème, répliqua cependant Jonathan William Greenert, chef des opérations navales de l’US Navy.
-Le Kentucky est majoritairement patriotique, et les démocrates y perdent du terrain. Son gouverneur a déjà menacé de faire également sécession à Washington. Si les événements continuent selon la dynamique actuelle, cet état pourrait bien nous rallier, a fortiori si le président de la Confédération est originaire de là-bas.
-La difficulté de notre position actuelle nous oblige à parier sur des faits et des valeurs sûres, pas sur des spéculations. Nous n’avons pas le droit à l’erreur, fit remarquer Mary Fallin le gouverneur de l’Oklahoma. Sait-on au moins s’il serait d’accords ?
-Nous n’avons pas eut l’occasion d’en discuter, il ignore encore tout. Mais comme beaucoup de sénateurs et de représentants du peuple, il a démissionné dès que le mouvement sécessionniste s’est amorcé, répondit Barbara P. Bush. Sa nomination au poste de président serait une bénédiction pour tous, et je suis persuadée qu’il accepterait le poste.
-Et si ce n’est pas le cas ?
-Et bien, nous n’aurons qu’à nommer quelqu’un d’autre. Je ne vois pas où est le problème.
-Le problème, c’est que nous devons agir vite afin de ne pas être pris de court par Washington, qui a déjà amorcé sa riposte, affirma alors le gouverneur du Wyoming Matt Mead.
-J’irais dès demain chez lui pour lui soumettre la proposition. »

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Il était environ sept heures du matin, au lendemain de la réunion. Alors qu’à l’extérieur les gardes de la veille avaient été relevés il y avait tout juste trois heures et que la fatigue commençait à creuser le visage des politiciens qui n’avaient cesser de débattre sur l’avenir de la Confédération que lors d’une courte pause de quinze minutes aux alentours de deux heures du matin, les premiers rayons du soleil venaient enfin caresser la cime de l’auberge Loretto. La nouvelle nation américaine était alors fondée, et les grandes lignes de sa politiques tracées. Ces heures historiques furent finalement achevées quand les premiers gouverneurs ne finirent pas sortir du bâtiment, à travers la porte battante devenue si lourde. Chacun pris la direction de l’hôtel auquel ils étaient hébergé, la plupart à l’hôtel Loretto, mais Barbara P. Bush pris pour sa part la direction de l’aérodrome le plus proche où l’attendait sur le tarmac un jet Gulfstream G650 prêt à décoller pour le Kentucky. Les quatre généraux présents, qui au cours de la soirée avaient pris les titres de chef d'état-major de l’armée des Etats Confédérés d’Amérique, chef d'état-major de l’armée de l’air confédérée, chef des opérations navales de la marine confédérée et chef d'état-major des armées des Etats Confédérés d’Amérique, prirent quant à eux la route de divers bases armées afin de commencer des visites d’inspection et continuer la réorganisation de l’armée tandis que Bill Clinton prit la route de Phoenix, où il s’occupera de la construction et de la mise en place de la législature de la Confédération. Encore beaucoup de travail les attendait, donc, et l’avenir florissant qu’ils s’étaient dessinés ce soir là était encore loin d’être bâti. Bientôt, la prospérité serait à portée de main.

Ysnk
Ysnk
Niveau 9
14 juillet 2013 à 21:18:42

:globe: République de Turquie | Türkiye Cumhuriyeti :globe:

:d) Nicosie, 1er novembre 2013, 23h45 :g)

http://img.1.vacanceo.net/classic/134873.jpg

La nuit était déjà tombée à Nicosie, et nul ne se doutait qu’un malheur –malheur pour uns, bonheur pour d’autres- allait s’abattre sur eux. Ce malheur, il était dans le ciel. Le UH-60 Blackhawk était resté en vol stationnaire depuis plus de 30 minutes, et allait encore rester 15 minutes. Ils enfilaient leur équipement, et se préparaient. Ils revoyaient le plan du palais présidentiel chypriote, car une fois dans le palais, ils n’aurait plus accès au plan. Ils vérifièrent leur talkie-walkie, puis le pilote, après un signe de la main aux 5 hommes, lâcha une corde de l’hélicoptère. Les 5 hommes, un à un, s’agrippèrent à la corde et descendirent.
Ils sautèrent de la corde et atterrirent sur le toit. Ils descendirent du toit pour arriver au deuxième étage, étage des suites personnelles du président et de sa famille. Deux gardes marchaient de façon à être dos aux soldats turcs, mais un des soldats tira deux fois, les atteignant à la tête : il ne fallait laisser aucun témoin.

Ils pénétrèrent dans la suite en cassant une fenêtre. Ils étaient arrivés dans la cuisine. En brisant la fenêtre, ils avaient fait du bruit, ils savaient qu’ils n’avaient plus beauoup de temps. D’ailleurs, la cible, le président chypriote Níkos Anastasiádis s’était réveillé.

_Oui, 5 hommes s’il vous plaît, j’ai entendu des bruits, une vitre…oui…merci, d’accord, je ne bouge pas.

Les 5 soldats turcs avançaient doucement dans la maison, ils étaient dans un couloir, et la chambre du président était à moins de 30 mètres, à gauche. Ce qu’il ne savaient pas, c’est que quand les 5 gardes entreraient, ils se trouveraient juste devant eux. La porte s’ouvrit, et les 5 soldats s’immobilisèrent, préparant leurs mitrailleuses, et lorsque les 5 gardes entrèrent, ils n’eurent pas le temps d’être surpris qu’une centaine de balles eurent pénétré leurs corps. Le président, ayant entendu le bruit sourd des mitrailleuses, sortit en trombe de la chambre, et se retrouva devant les 5 soldats. Il recula, tandis que le chef des 5 soldats dit :

_C’est lui.

À peine ces mots prononcés que le président gisait à terre, dans une mare de sang.

_Parfait, allez, on rentre, Atlan, tu pose les explosifs avec moi, les autres, dans l’hélico.

Le dénommé Atlan et le chef, Mehmet, posèrent des explosifs, qui devaient exploser d’ici 2 minutes. Ls autres coururent, et en grimpant à la corde, arrivèrent dans l’hélico. La suite était remplie d’explosifs, il ne restait que 40 secondes. Mehmet et Atlan coururent, et sautèrent de l’étage, en s’agrippant à la corde. L’hélico monta dans les airs, tandis que les deux hommes montaient vers l’hélicoptère. Le palais présidentiel explosa, et toute preuve de l’activité turque disparut avec. Le Blackhawk se dirigea vers la base de Samandıra, où Erdogan les attendait. L’opération Red Cyprus est un succès.

:d) Affaires étrangères :g)

À Nicosie, les forces armées furent mobilisées autour du palais, enfin des ruines du palais. L’explosion avait propagé un feu, et les pompiers s’activaient depuis 1h du matin à l’éteindre. Nicosie a fait état de la mort du président, et ne sait pas comment, ni qui en est la cause. Les réfugiés syriens sont accusés d’être responsables, et dans les journaux chypriotes, on titre : Les terroristes arrivés en Chypre causent déjà le deuil. Une vaste chasse aux réfugiés syriens et aux résidents turcs est lancée par les chypriotes grecs, et a déjà fait 20 morts. Les violences n’arrêtent pas, et les chypriotes grecs tiennent les turcs et les syriens pour responsable. Ankara s’est prononcé, et a indiqué que Nicosie défiait son autorité. Du côté turc de Chypre, Leftkosa, on appelle Ankara à l’aide.

Ysnk
Ysnk
Niveau 9
14 juillet 2013 à 21:20:52

Là c'est urgent, il faut que quelqu'un joue la Grèce pendant le conflit :( Je peux plus continuer, je suis bloqué maintenant.

-varkale
-varkale
Niveau 10
14 juillet 2013 à 21:35:14

±± Phoenix ±±

https://image.noelshack.com/fichiers/2013/28/1373827962-david-petraeus-data.jpg
https://image.noelshack.com/fichiers/2013/28/1373828016-131284138-21n.jpg
https://image.noelshack.com/fichiers/2013/28/1373828263-488944-crownprince.jpg
La première partie de la constitution à été écrite. Brunei sera diriger par deux entités. La première sera Phoenix et la deuxième des institutions déjà existante. Ainsi les différents ministères seront composer à 75% de personne de chez Phoenix et à 25% de brunéiens. Il y aura deux chefs d'état... Un Président qui sera un membre de Phoenix et le co-PDG de la firme et un Premier Ministre qui sera lui brunéien. Le Président sera David Petraeus et le Premier Ministre sera le Prince Al-Muhtadee Billah. Le Premier Ministre sera l'assistant du Président. Le système politique et la constitution sera plus ou moins calquer sur le modéle britannique. Le Général en Chef des Forces Militaires de Phoenix sera le Général John R. Allen.

https://image.noelshack.com/fichiers/2013/28/1373828555-98798-1167704383.jpg
https://image.noelshack.com/fichiers/2013/28/1373828700-david-petraeus-de-l-irak-a-la-cia-article-landscape-pm-v8.jpg
http://www.wired.com/images_blogs/dangerroom/2009/08/800px-republican_palace_baghdad1.jpgg
https://www.youtube.com/watch?v=TbJmpKcNrLQ
Le Challenger 600 s'approchait à pleine vitesse d'une des pistes de Orlando International Airport. À sa droite un C-130H. À l'arrière un autre C-130H Ils allaient réaliser un atterrissage en formation. David Petraeus regardait le Hercule ce préparer à toucher la piste. En quelque seconde cela fut fait et les avions ralentissait très rapidement. Ils ce mirent à rouler sur le tarmac vers une petite délégation. Les avions s'arrêtèrent. Il vu sortir plusieurs dizaines d'hommes du premier Hercule et 3 Humvee du deuxième appareil. Quelque secondes plus tard sont garde du corps un ancien Navy Seals vint lui dire qu'il pouvait débarquer. Il ce leva et s'approcha de la porte du Challenger qui était déjà ouverte. En sortant de l'appareil il vu un petit comité d'accueil venu l'accueillir. SA garde prétorienne composer 92 hommes et 3 Humvee surveillait les environs. Rick Scott s'approcha et lui tendit la main. Ils ce serrèrent la main.
- Bienvenue en République de Floride mon général. J'espère que vous y passez un beau séjour.
- Merci j'y compte bien. Dit-il
Ils montèrent dans des Suburban noirs. Rick Scott dit
- Comment font les affaires?
- Très bien.... Extrêmement bien dit Petraeus avec un petit sourire en coin.
- Vous avez fait un beau coup d'état au Brunei à ce que j'ai put voir.
- Si et nous avons constitué une force militaire très puissante.
- Nous en aurons besoin. Dès que la République est formée nous ferons appel à vos services pour s'occuper de la protection de notre territoire. Vous en avez les moyens.
- Nous en avons plus que les moyens. Cette mission sera assurée. Nous achèterons de l'armement supplémentaire pour cette mission.
- Sa sera un plaisir de faire affaire avec vous.
Durant le reste de la semaine de visite Petraeus visiterait et inspecterait les principales bases militaires de Floride avant de prendre 4 jours de repos sur une plage proche de Orlando et de repartir au Brunei. La rencontre ces soldé par l'achat de 300 M-2 Bradley, 450 Humvee, 300 M-60-2000 et 300 M-113 supplémentaires... Et l'achat de 8 P-3 Orion à 20 millions unités. Pour finir ce sont les 15 F-15E de la Air National Guard qui sont racheter. Phoenix deviendra donc dans un futur proche la force armée de Floride ce qui impliquera de l'argent pour Phoenix et sans aucun doute la capacité de payer ce matériel sans aucun problème.

Ysnk
Ysnk
Niveau 9
14 juillet 2013 à 22:12:05

:globe: République de Turquie | Türkiye Cumhuriyeti :globe:
:d) Affaires étrangères :g)
Ankara a officiellement indiqué qu’elle interviendra en Chypre. Depuis l’avènement des réfugiés syriens en territoire chypriote sous protection turque, nombreux sont ceux à être pourchassés et tués. Nous faisons état de 35 morts syriens, ainsi que 12 morts chypriotes turcs. Les blessés sont estimés à 45. Ankara ne peut rester inactive face aux violences faite à la population légitime chypriote turque et syrienne. De plus, en marge du Traité de garantie signé le 16 août 1960, la Turquie se réserve le droit d’intervenir militairement en cas d’un déséquilibre constitutionnel. Or, nous considérons que la Grèce a orchestré un Coup d’État afin de s’approprier l’île de Chypre. Dans ce cas, nous nous voyons obligés de déclarer la guerre à la Grèce ainsi qu’à la Chypre grecque, afin de contrer les projets impérialistes helléniques. Les soldats des Nations Unies sont tenues de ne pas intervenir et de déserter l’île, et des bases turques sont aménagées afin d’accueillir les forces de l’ONU. Les forces britanniques de l’île sont aussi tenues de rejoindre les forces de l’ONU en Turquie.
L’opération Attila III est lancée.

_______________

C'est là que j,ai besoin d'une réponse :desole:

Royaume-Uni, Grèce (quelqu'un doit la controler)

Ysnk
Ysnk
Niveau 9
14 juillet 2013 à 23:01:32

Rectification:

L'opération Attila III, qui vise à envahir Chypre, et l'opération Sakarya, qui vise à envahir la Grèce, sont lancées.

Yuto-Junpei
Yuto-Junpei
Niveau 9
15 juillet 2013 à 00:00:09

:globe: Union Européenne :globe:

[1] http://s1.reutersmedia.net/resources/r/?m=02&d=20130408&t=2&i=720344658&w=460&fh=&fw=&ll=&pl=&r=CBRE9371ELU00

Choquée, et même indignée par les deux opérations militaires lancées par la République Turque à l’encontre de Chypre et de la Grèce, tout-deux des pays-membres de l’Union Européenne, la Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, la baronne Catherine Margaret Ashton [1], a lancé un ultimatum de 24 heures à Ankara, en affirmant que « si la République Turque lance une quelconque offensive militaire sur Chypre ou sur la Grèce, les Etats-membres de l’Union Européenne se verront contraint de défendre les deux territoires précités par la force, ce qui serait fort dommageable pour la Turquie qui en pâtirait à coup sûr ». Une série de mesures ont déjà été prises, dont la coupure des informations radars / satellites dans le cadre de l’OTAN, la suspension des aides envoyées à Ankara et de tous les projets communs.

BayernMunich7
BayernMunich7
Niveau 8
15 juillet 2013 à 00:56:24

La Grèce ne fait plus partie de l'OTAN ni de l'UE

BayernMunich7
BayernMunich7
Niveau 8
15 juillet 2013 à 01:00:01

Au fait, je peux rejouer la?

Et c,est quoi ltruc de60puissances :ouch:

Ysnk
Ysnk
Niveau 9
15 juillet 2013 à 01:31:46

:globe: République de Turquie | Türkiye Cumhuriyeti :globe:

:d) Affaires étrangères :g)

Face à la réaction de l'union européenne, Ankara se dit très étonnée. En effet, la Grèce ne fait plus partie de l'OTAN et de l'Union Européenne depuis plus d'un an. Toutefois, Ankara a tenu à indiquer que l'opération militaire Attila III était justifiée par le Traité de Garantie de 1960. La Grèce est accusée de fomenter un Coup d'État, et c'est pour cela qu'elle se verra attaquée, par l'opération Sakarya. L'opération Attila visera à libérer Nicosie de l'emprise grecque, qui a défié l'autorité turque. Ankara demande ainsi le rétablissement des relations entre l'OTAN et la Turquie.

Darth-vader-2
Darth-vader-2
Niveau 10
15 juillet 2013 à 01:34:36

:d) Royaume d'Arabie Saoudite :g)

Arabie Saoudite, Riyad, le Palais Al Masmak
17 Octobre 2013, Ciel brumeux, 44°C à l'ombre

Les rois-Dirigeants des six pays membres du Conseil de Coopération du Golfe[1], à savoir le Qatar, le Koweït, l'Arabie Saoudite, Oman, les Emirats Arabes Unis et le Bahreïn se réunissent en un sommet extraordinaire à Riyad pour statuer du futur de la région la plus importante du Moyen Orient. Les thèmes qui devaient être abordés lors de ce sommet traitaient de l'avenir de la Ligue Arabe, de la Politique Étrangère commune que devait adopter le CCG à l'égard d'un Iran redoutable, d'un Israël de plus en plus belliqueux, d'une Syrie en ruine et d'une Egypte en situation critique.

C'étaient en quelque sorte les thèmes de façade, rappelés en grande pompe, mais ceux-là en cachaient d'autres plus indispensables. On parle déjà d'une Confédération au sein du sommet, à huis clos et loin de tous les médias, les dirigeants du Qatar émettent des réserves quant l'adoption d'une politique étrangère commune, à cause des différends avec l'Arabie Saoudite au sujet des frères Musulmans et de leur soutien inconditionnel aux rebelles Syriens. Les Saoudiens quant à eux accusent les Qataris d'être la cause de la récente attaque d'Israël contre l'Egypte.

Sur un autre registre, les EAU et Oman semblent être très peu enclins à participer à la création d'une Union Monétaire, mais suite à la pression du Qatar, et aux supplications des émirs respectifs du Koweït et du Bahreïn ils ont tout de même accepté que le Dinari, devienne la monnaie unique des membres de la future Confédération mais ont tout de même arraché des autres membres le luxe d'imposer une date pour son entrée en vigueur qui a été fixée pour l'horizon 2018, alors qu'initialement, l'Arabie Saoudite et le Qatar comptait la mettre en place dès Janvier 2014.

Par ailleurs, tous les membres se sont mis d'accord pour allier leurs forces militaires sous l'appellation de Peninsula Shield (Le Bouclier de la Péninsule). Cette force armée existait déjà auparavant et avait pour but de défendre les pays membres du CCG contre toute attaque étrangère, maintenant cette force dispose de nouvelles prérogatives résumées dans les articles suivants;

Art.1 : Tout membre de la Confédération de la Péninsule Arabique a le droit d’interpeller le Bouclier de la Péninsule afin d'exercer une pression se traduisant par une intervention militaire à l'étranger ayant pour but la défense d'un Pays membre de la Ligue Arabe.

Art.2 : Tout membre de la Confédération de la Péninsule Arabique a le droit d’interpeller le Bouclier de la Péninsule afin d'exercer une pression se traduisant par l'intervention du Bouclier de la Péninsule à l'étranger afin de défendre les intérêts de tout pays membre de la Confédération de la Péninsule Arabique.

Art.3 : La pratique de l'espionnage actif est autorisée contre tout pays de nature hostile aux membres de la Confédération. (A l'instar de l'Iran).

Art.4 : Il est possible pour tout membre de la Confédération d'abriter une succursale ou même le siège d'un groupe de mercenaires Étrangers susceptibles de défendre les intérêts de la Confédération et de se substituer au Bouclier de la Péninsule dans une intervention contre un pays menaçant les intérêts de la Confédération.

Enfin, concernant le Module Administratif de la future nouvelle Confédération, il a été décidé d'adopter un régime Présidentiel, élu par les citoyens des six états de la future Confédération. Le président aura un rôle purement symbolique et il jouera le rôle du Ministre des Affaires Etrangères, des consultations futures, décideront de l'évolution de la forme du régime et du Gouvernement, mais actuellement l'on se concentre plus sur la Politique Étrangère et Economique. En parlant de président, Il a été décidé que l'ancien émir du Qatar, Cheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani devienne le Président par intérim de la Confédération de la Péninsule Arabique avant que des élections officielles ne soient organisées au mois de Septembre 2014.

La Confédération de la Péninsule Arabique, aura pour capitale Administrative Riyad, et pour capitale économique Abu Dhabi. La Confédération de la Péninsule Arabique qui regroupera les six pays membres du Conseil de Coopération du Golfe, à savoir le Qatar, les EAU, l'Arabie Saoudite, Oman, le Bahreïn et le Koweït verra le jour le 1er Janvier 2014.

Darth-vader-2
Darth-vader-2
Niveau 10
15 juillet 2013 à 01:51:24

Suite

Sur le plan administrative toujours, les états membres de la Confédération de la Péninsule Arabique garderont leurs régimes respectifs, en définitive soit une Monarchie absolue pour certains ou une Monarchie Constitutionnelle pour d'autres. Les décisions émanant du Gouvernement de la Confédération qui concerneront la politique interne de chaque état, seront soumis à la décision du Gouvernement de chaque Etat. Un état disposera toujours de la possibilité de quitter la Confédération de la Péninsule Arabique, mais seulement si le peuple dudit état exprime son approbation via un référendum.

[PV]Jens
[PV]Jens
Niveau 6
15 juillet 2013 à 05:19:51

:globe: República de Chile :globe:

« - Il est temps de faire autrement, de changer de rythme et de proposer à chaque citoyen de notre beau pays une nouvelle vision de son avenir. Pour cela, le Chili aura besoin de compter sur ses ressources nationales, sur les investisseurs nationaux et étrangers, tout en prenant en compte les mutations de notre planète qui imposent elles aussi des changements profonds. »
Par cette courte déclaration, issue d'une plus grande intervention du nouveau chef de l'état, « el commandante » Alvaro Cardona annonce la direction générale qui va être prise au Chili. Poursuite des politiques fiscales avantageuses pour les investisseurs, mais sur des secteurs bien ciblés uniquement. Investissements massifs de l'état dans les infrastructures, la recherche publique, l'éducation. « - L'avenir appartient aux générations à venir. Faisons en sorte qu'elles trouvent un pays prospère, ouvert et accueillant. »

Un plan d'investissement sur 20 ans de 57 Milliards d'€ a été approuvé aussitôt après ces déclarations et sera très prochainement suivit d'effets concrets.
Au niveau diplomatique, le ministre des affaires étrangères a commencé une série de visites partout en Amérique Latine. L'action de la Turquie est fermement condamnée, le Chili appelant l'Union Européenne et le reste de la communauté internationale à faire pression pour que cesse les hostilités.

Ysnk
Ysnk
Niveau 9
15 juillet 2013 à 05:59:28

Je ne tiendrais pas en compte les sanctions de l'OTAN, car la Grèce (comme Chypre) ne fait pas partie de l'OTAN

El_nino_soldado
El_nino_soldado
Niveau 8
15 juillet 2013 à 09:35:44

L'OTAN n'a pris aucune sanction envers la Turquie. Ankara montrant une agressivité à tendance expansionniste et impérialiste, les membres de l'OTAN ont décidés d'un commun accords de la suspendre de l'Organisation ce qui passe donc par la cessation des accords militaires communs actuels, comme le partage d'information. Jusque là, rien ne me choque.

Sujet fermé pour la raison suivante : Topic verrouillé.
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