Le brésil déclare qu'il va rejoindre la conquête de l'espace et cree la BEC ( Brésil Espace Colonisation ) au budget de 78 Milliard €
Création de 900 poste de policier dans les favéla pour limiter les cambriolage et trafique de drogue ( 1,8 Million € )
Achat de matériel militaires ( 800.000 € )
Construction de 12 École dans la capital et ses alentours ( 15.7 Million € )
J'ai lit les règles c'est pas la première fois que je joue , je joue beaucoup à sa et je me sens apte à gérer !
C'est pas une question pour savoir si vous voulez prendre le Brésil. Vous ne pouvez pas prendre le Brésil. Regardez les autres posts et inspirez-vous en pour faire vos posts, car vous ne semblez pas avoir saisi le principe du jeu. Il faut beaucoup plus développer ses actions, et qu'elles soient à peu près réalistes au passage.
Beh que prendre aucun pays peut faire de projet spatiale , il y reste rien
¤¤¤ République bolivarienne du Venezuela ~ República Bolivariana de Venezuela ¤¤¤
Affaires Intérieures :
Le Conseil National Électoral a aujourd'hui rendu ses conclusions lors d'une séance publique. Son président à annoncé « Il y a effectivement des fraudes constatées lors de ce scrutin, ce que nous ne pouvons que déplorer. Néanmoins, la présence de faits illicites dans l'ensemble des camps et le nombre des infractions recensées ne permettent pas de remettre en cause les résultats du scrutin. M Nicolas Maduro est bien le 69e président de la République du Venezuela ».
L'annonce de ces conclusions a immédiatement été suivie par une proclamation de M Capriles, actuellement en voyage en Argentine, qui dénonce « une farce électorale qui trouvera sa conclusion par un retour devant les urnes. Nous avons actuellement un recours déposé devant le Tribunal suprême de justice qui nous permettra d'obtenir ce qui nous reviens de droit ». Dans le même temps, prés de 15 000 personnes se sont réunies dans les rues de Caracas aux cris de « Maduro démission, le pouvoir au peuple » alors que les forces de police ont usés de canons à eaux pour les disperser. Le Général Miguel Rodriguez Torres, ministre des Relations Intérieures et de la Justice est apparu à la télévision pour lancer un appel au calme « La comédie impérialiste a maintenant suffisamment durée. Les étrangers qui tentent de déstabiliser notre pays en ont pour leurs frais car notre justice reste indépendante et garde au cœur l'intérêt du peuple vénézuélien et les fondements de notre démocratie. M Capriles veut aller devant d'autres juridictions ? Parfait ! Il obtiendra un résultat similaire et cessera peut être enfin de jouer le jeu de nos ennemis. J'appelle les manifestants à retrouver leur bon sens et retrouver l'amour de la patrie ». Dans la soirée, plusieurs places de la capitale sont encore occupées alors que 4 000 policiers et militaires de la Garde nationale entourent les principaux lieux de pouvoir.
Une importante délégation gouvernementale, conduite par le président Maduro a reçu en grande pompe aujourd'hui les délégués d'Atomstroyexport, entreprise gouvernementale russe qui devrait – sauf énorme surprise – remporter l'appel d'offre afin de diriger le programme nucléaire civil vénézuelien. M Maduro en a profiter pour annoncer qu'il faisait « de la production électrique du Venezuela, l'un de ses objectifs principaux, l'une des priorités du gouvernement ». Se faisant, il a également annoncé qu'il serait « inflexible » sur le projet de centrale thermique de Los Teques et ce, malgré les 3 000 personnes qui campent actuellement sur le site du chantier afin de réclamer le retrait du projet mais aussi de nouvelles opérations électorales. Des violences avec les 800 gardes nationaux sur place ont fait prés de 60 blessés et ont entraînés l'arrestation de 150 personnes.
Affaires Étrangères :
Suite aux déclarations de M David Cameron, M Maduro a annoncé que « la prochaine déclaration inamicale et diffamante de Londres, si elle n'est pas plus maîtrisée dans ses propos, entraînerais une grave détérioration des relations diplomatiques ».
Concernant les positions européennes, M Maduro a fait savoir que le Vénézuela, 7e exportateur mondial allait réduire ses exportations d'hydrocarbures à destination de Londres ou de Paris, préférant rechercher « des débouchés commerciaux en Chine, nation disposant d'énormes besoin en la matière ».
Le président de la République a également fait valoir que le Venezuela, en temps que membre du Comité de l'ONU pour la décolonisation demandait aux nations occidentale de respecter le principe d'auto-détermination des peuples et de mettre un terme à des « occupations arbitraires et anti-démocratiques » vis à vis des pays présents sur la liste des territoires non autonomes de l'ONU [1], visant plus particulièrement le Royaume-Uni "tristement représenté dans cette liste de l'exploitation impérialiste".
Le président a refusé tout commentaire sur la situation syrienne, dénonçant seulement des « ingérences étrangères et extrémistes dans les deux camps ».
[1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_territoires_non_autonomes_selon_l%27ONU
République Fédérale des Etats-Unis d’Amérique
http://mikiaboom.files.wordpress.com/2009/02/barack-obama-taking-it-easy-s.jpg
Les Etats-Unis entrent en 2016. L’économie américaine se porte plutôt bien et la balance du budget de l’état, bien que toujours en déficit, reste bien largement excédentaire grâce aux intérêts croissants de l’Amérique à l’étranger, notamment dans le pétrole. Le président souhaite désormais se concentrer sur les réformes sociales avant la fin de son second mandat. La sécurité sociale universelle, bien que pesante sur le budget, enlève une belle épine du pied au peuple américain dont les classes inférieures étaient dans l’incapacité financière d’assurer leur propre santé. L’administration Obama continue sur cette lancée et s’engage à l’instar de ses homologues européens dans la lutte contre la corruption, l’évasion fiscale et l’économie souterraine. Les peines encourues par les employeurs embauchant sans déclarer à l’état seront revue à la hausse afin de dissuader les contrevenants. Les cotisations sociales des petites et moyennes entreprises se verront, quant à elles, revues à la baisse de 0,8%. Cette réforme est destinée à encourager les entreprises à embaucher en allégeant leurs charges et donc en améliorant leurs capacités budgétaires. Bien que cela risque de coûter à l’état dans un premier temps, l’argent qui s’évapore entre les mailles du fisc pourrait bien décroitre significativement dans un second temps et la puissance des PME augmenter de manière à relancer la croissance dans l’actuelle dynamique économique déjà encourageante.
http://presse.david-kyriakidis.be/wp-content/uploads/2012/10/drogue_83.jpg
Le gouvernement déclare également la guerre à trafic de drogue. Les cartels provenant d’Amérique Latine sont une véritable plaie pour les Etats-Unis, notamment les Etats du Sud comme le nouveau Mexique. Le problème doit être entaché à la racine. La DEA verra son budget augmenter drastiquement, afin qu’elle se munisse davantage d’armes pour lutter contre les réseaux organiser de trafic de drogues. Ce budget passera par une augmentation des effectifs et surtout des moyens mis à disposition. La garde Nationale sera engagée pour augmenter la surveillance aux frontières, et surtout maintenir le conflit qui a tendance à gagner le Sud des Etats-Unis en dehors des frontières américaines, et agira de concert avec la DEA, ainsi qu’avec la CIA qui a reçu plusieurs dossiers concernant des opérations secrètes d’infiltration dans les cartels mexicains connus. Là aussi, le gouvernement a donné carte blanche et crédit illimité à l’agence afin que son travail soit le plus productif possible. Certains états prévoient de revoir leur politique concernant les jeux d’argent et la prostitution afin que certains réseaux criminels dits « nobles », comme la Cosa Nostra, se détournent du trafic de drogue dont l’organisation risque de devenir plus dangereux et hasardeux qu’il ne l’est déjà au profit de gains sûrs et propres.
Cependant, l’action principale visant les cartels mexicains est l’action militaire directe sur leurs infrastructures. L’armée américaine déclare officiellement la guerre au narco-état parallèle qui s’est créé au Mexique et vient rejoindre le gouvernement de Mexico dans sa lutte armée. Plusieurs chars M1A2 Tusk spécialisés dans le combat urbains traversent la frontière, ainsi qu’un contingent de dix mille GI’s, cinq milles Rangers, sept cent Marines et mille membres de la Delta Force. Ceux-ci lutteront comme ils le faisaient en Irak ou en Afghanistan contre un ennemi invisible imposant une guerre d’usure. Les moyens mis en œuvre résideront notamment dans l’observation aérienne – les drones de reconnaissance joueront ici un rôle clef –, la lutte contre les engins explosifs improvisés via des robots et drones terrestre, et probablement une lutte ouverte (dans les premiers mois) contres les forces paramilitaires des trafiquants. Le contrôle de la culture du pavot sera un point essentiel de la guerre contre le narcotrafic. Certaines unités seront destinées à protéger les cultivateurs, souvent contraints de traiter avec des narcotrafiquants menaçants, afin que ceux-ci puissent cesser en toute sécurité de traiter avec ces derniers ce qui couperait l’approvisionnement en matière première des cartels. Les installations américaines en Afghanistan permettront d’ouvrir une nouvelle source d’alimentation en pavot contrôlée par les Etats-Unis : l’importation surveillée de pavot afin d’approvisionner les trafiquants permettront, dans la première phase de l’opération, de repérer les laboratoires de cocaïne et d’héroïne afin de porter d’ici la fin de l’année un coup énorme aux narcotrafiquants.
¤Route D070, Anatolie orientale, Turquie, 6 janvier 2016, 13h05¤
Une série de quelques centaines de camions et de chars se suivaient sur la route D070. Les véhicules, de l’armée turque, abritaient des soldats, en vue du prochain conflit turco-arménien. Le convoi militaire devait se rendre à Hisarönu, et la ville devait servir de base militaire improvisée, afin de rapprocher les troupes turques d’Arménie. Le convoi venait de Sarikamis, où 2 000 hommes de la IXe Brigade d'infanterie motorisée empruntèrent la D957, allant en direction de Kars, afin que la XIVe Brigade d'infanterie mécanisée et ses chars suivent le convoi. D’autres soldats, plus chanceux, allaient rejoindre leur destination, Hisanöru, en avion. Le convoi se chargeait notamment du transport des 5 500 hommes, tandis qu’un autre convoi et les avions de ravitaillement faisaient des allers-retours afin de ramener les hommes et une partie du matériel ainsi que des vivres.
Le général Atlan Nöcu était à la tête du convoi, et tandis qu’il s’essuyait le front d’où perlaient des gouttes de sueur dues à la chaleur intempestive, il pensait à ce conflit, lui petit-fils d’un soldat ayant servi la patrie et ayant participé à la déportation des maudits arméniens, que d’autres pays appelaient un génocide. La Turquie avait toujours voulu attaquer l’Arménie et en terminer avec ce petit pays sans culture ni savoir, mais jusque-là, l’Arménie étant un pays trop calme, la Turquie n’avait pu trouver un casus belli valide. Toutefois, le changement de régime économique, se tournant vers le communisme, aurait pu être un casus belli, soutenant que se tourner vers le communisme impliquerait la destruction de la démocratie tant recherchée dans le monde. Toutefois, l’État turc n’avait pas fait de commentaire, réservant ses foudres pour plus tard, sachant consciemment que l’Arménie communiste allait donner une raison pour leur déclarer la guerre.
Là, c’était la déclaration de guerre parfaite. Déborder en territoire turc de la part de l’armée arménienne était une erreur fatale, qui donnerais le casus belli parfait pour la Turquie. Atlan savait, de par les rumeurs qui couraient au sein des hauts-gradés de l’armée, que le but ultime était l’annexion de l’Arménie. Toutefois, il savait que l’État turc n’apporterait que du bien à l’Arménie, et en tant que territoire turc, l’Arménie ne pouvais que se développer à une vitesse incroyable.
Des rumeurs couraient aussi que la Russie allait se retirer d’Arménie, n’offrant ni protection à la frontière ni protection aérienne. La seule protection aérienne sera les misérables batteries anti-aériennes, que les missiles air-sol des F-35 et les missiles sol-sol tirés depuis la frontière aurait tôt fait d’anéantir. Ne resterait plus que les forces armées de terre. L’armée turque était matériellement et numériquement parlant très supérieure à l’armée arménienne, et quelques jours suffiraient à arriver à Erevan, à quelques 70 km de la frontière turque.
Le convoi avançait, puis, il entendit un bruit à l’arrière de son véhicule, qui, le conducteur le réalisa, ne roulait plus convenablement. La roue arrière s’était dégonflée, surement à cause d’une pierre trop tranchante sur la route. Il donna l’ordre d’arrêter, de toute façon,ils étaient en avance. Ils devaient être arrivé à leur destination avant le coucher du soleil, et il ne leur manquait plus qu’une vingtaine de kilomètres. Il donna la permission à ses hommes de prier la prière de l’après-midi, et au mécanicien de remplacer la roue dégonflée, lorsqu’il entendit le bruit continu d’une mitrailleuse durant deux secondes. Il courut, et vit deux soldats, mitraillant de leurs balles un drapeau arménien, laissé sur place, en riant. Il les rappela à l’ordre, et leur dit que s’ils voulaient attaquer de l’arménien, 70 000 soldats les attendaient. La prière faite et la roue remplacée, le convoi repris son chemin. Il était 15h46, et au maximum une heure restaient avant d’arriver. Entre-temps, ils virent des avions de ravitaillement traverser le ciel, et une ou deux fois un F-35 scinder le ciel.
Lorsqu’ils arrivèrent, la ville avait déjà été transformé en base, alors que la population, bien que curieux, applaudirent à chaque fois les soldats turcs qui descendaient de leurs véhicules.
¤Affaires étrangères¤
Le Premier Ministre Erdogan a notamment remercié le soutien suédois, en rappelant que «la Turquie ne pliera pas devant l’Arménie concernant ses revendications territoriales». Un traité a été soumis aux autorités, traité qui sera considéré comme la dernière étape diplomatique afin de régler la question. Le traité inclue une démilitarisation complète de l’Arménie, tandis que la Turquie mais aussi la Russie, déjà présente, assureront la protection du pays, et aussi une cessation de toutes revendications envers l’État turc.
La Turquie peut se targuer d'être le seul pays au monde à entretenir de bonnes relations avec les États-Unis et la Russie, en plus d'être allié des deux pays. Ainsi, la Turquie invite les dirigeants syriens, américains, russes et rebelles à la table de négociation, à Istanbul. Toutefois, Ankara a encore rappelé que le pays ne supportera pas El-Assad, mais ne cautionne pas les actes de rebelles, sans pour autant ne pas adhérer à la cause.
Désolé je reposte...
¤¤¤Türkiye Cumhuriyeti¤¤¤
¤Route D070, Anatolie orientale, Turquie, 6 janvier 2016, 13h05¤
Une série de quelques centaines de camions et de chars se suivaient sur la route D070. Les véhicules, de l’armée turque, abritaient des soldats, en vue du prochain conflit turco-arménien. Le convoi militaire devait se rendre à Hisarönu, et la ville devait servir de base militaire improvisée, afin de rapprocher les troupes turques d’Arménie. Le convoi venait de Sarikamis, où 2 000 hommes de la IXe Brigade d'infanterie motorisée empruntèrent la D957, allant en direction de Kars, afin que la XIVe Brigade d'infanterie mécanisée et ses chars suivent le convoi. D’autres soldats, plus chanceux, allaient rejoindre leur destination, Hisanöru, en avion. Le convoi se chargeait notamment du transport des 5 500 hommes, tandis qu’un autre convoi et les avions de ravitaillement faisaient des allers-retours afin de ramener les hommes et une partie du matériel ainsi que des vivres.
Le général Atlan Nöcu était à la tête du convoi, et tandis qu’il s’essuyait le front d’où perlaient des gouttes de sueur dues à la chaleur intempestive, il pensait à ce conflit, lui petit-fils d’un soldat ayant servi la patrie et ayant participé à la déportation des maudits arméniens, que d’autres pays appelaient un génocide. La Turquie avait toujours voulu attaquer l’Arménie et en terminer avec ce petit pays sans culture ni savoir, mais jusque-là, l’Arménie étant un pays trop calme, la Turquie n’avait pu trouver un casus belli valide. Toutefois, le changement de régime économique, se tournant vers le communisme, aurait pu être un casus belli, soutenant que se tourner vers le communisme impliquerait la destruction de la démocratie tant recherchée dans le monde. Toutefois, l’État turc n’avait pas fait de commentaire, réservant ses foudres pour plus tard, sachant consciemment que l’Arménie communiste allait donner une raison pour leur déclarer la guerre.
Là, c’était la déclaration de guerre parfaite. Déborder en territoire turc de la part de l’armée arménienne était une erreur fatale, qui donnerais le casus belli parfait pour la Turquie. Atlan savait, de par les rumeurs qui couraient au sein des hauts-gradés de l’armée, que le but ultime était l’annexion de l’Arménie. Toutefois, il savait que l’État turc n’apporterait que du bien à l’Arménie, et en tant que territoire turc, l’Arménie ne pouvais que se développer à une vitesse incroyable.
Des rumeurs couraient aussi que la Russie allait se retirer d’Arménie, n’offrant ni protection à la frontière ni protection aérienne. La seule protection aérienne sera les misérables batteries anti-aériennes, que les missiles air-sol des F-35 et les missiles sol-sol tirés depuis la frontière aurait tôt fait d’anéantir. Ne resterait plus que les forces armées de terre. L’armée turque était matériellement et numériquement parlant très supérieure à l’armée arménienne, et quelques jours suffiraient à arriver à Erevan, à quelques 70 km de la frontière turque.
Le convoi avançait, puis, il entendit un bruit à l’arrière de son véhicule, qui, le conducteur le réalisa, ne roulait plus convenablement. La roue arrière s’était dégonflée, surement à cause d’une pierre trop tranchante sur la route. Il donna l’ordre d’arrêter, de toute façon,ils étaient en avance. Ils devaient être arrivé à leur destination avant le coucher du soleil, et il ne leur manquait plus qu’une vingtaine de kilomètres. Il donna la permission à ses hommes de prier la prière de l’après-midi, et au mécanicien de remplacer la roue dégonflée, lorsqu’il entendit le bruit continu d’une mitrailleuse durant deux secondes. Il courut, et vit deux soldats, mitraillant de leurs balles un drapeau arménien, laissé sur place, en riant. Il les rappela à l’ordre, et leur dit que s’ils voulaient attaquer de l’arménien, 70 000 soldats les attendaient. La prière faite et la roue remplacée, le convoi repris son chemin. Il était 15h46, et au maximum une heure restaient avant d’arriver. Entre-temps, ils virent des avions de ravitaillement traverser le ciel, et une ou deux fois un F-35 scinder le ciel.
Lorsqu’ils arrivèrent, la ville avait déjà été transformé en base, alors que la population, bien que curieux, applaudirent à chaque fois les soldats turcs qui descendaient de leurs véhicules.
¤Affaires étrangères¤
Le Premier Ministre Erdogan a notamment remercié le soutien suédois, en rappelant que «la Turquie ne pliera pas devant l’Arménie concernant ses revendications territoriales». Un traité a été soumis aux autorités, traité qui sera considéré comme la dernière étape diplomatique afin de régler la question. Le traité inclue une démilitarisation complète de l’Arménie, tandis que la Turquie mais aussi la Russie, déjà présente, assureront la protection du pays, et aussi une cessation de toutes revendications envers l’État turc.
La Turquie peut se targuer d'être le seul pays au monde à entretenir de bonnes relations avec les États-Unis et la Russie, en plus d'être allié des deux pays. Ainsi, la Turquie invite les dirigeants syriens, américains, russes et rebelles à la table de négociation, à Istanbul. Toutefois, Ankara a encore rappelé que le pays ne supportera pas El-Assad, mais ne cautionne pas les actes de rebelles, sans pour autant ne pas adhérer à la cause.
République Fédérale des Etats-Unis d’Amérique ![]()
http://mikiaboom.files.wordpress.com/2009/02/barack-obama-taking-it-easy-s.jpg
http://media1.ledevoir.com/images_galerie/de_134095_103022/image.jpg
Le gouvernement Obama s’est dit courroucé des dernières déclarations vénézuéliennes.
-« Nous souhaitons souligner le fait que les îles vierges américaines seront incorporées, le 04 Juillet prochain, au cinquante-et-unième état des Etats-Unis de Puerto Rico et que les populations des territoires non-incorporés de Guam et des Samoa américaines sont très majoritairement en faveur d’un rapprochement avec la métropole et d’une incorporation dans le Commonwealth américain, leurs candidatures étant étudiées avec minutie par le Congrès mais retardées par les difficultés économiques de ces régions que les Etats-Unis ont à cœur de combler. Nous rappelons aussi que « l’occupation arbitraire et anti-démocratique », comme l’a appelé avec beaucoup de tact le président Maduro, des Etats-Unis à Guam représente la principale source de revenu du territoire indépendant – et accessoirement son unique moyen de défense contre l’extérieur – et que de nombreux samoans américains se sont engagés dans l’US Army et se battent actuellement au Mexique, comme ils se battaient en Afghanistan ou lors des guerres du Golfe, au nom de la nation américaine qu’ils sont fiers de représenter. », a déclaré en retour le Secrétaire d’Etat John Kerry.
En effet, bien que non-incorporés aux Etats-Unis, ces territoires font l’objet d’études visant à changer leurs statuts en membre du Commonwealth américain, statuts qui pourraient évolués comme a évolué celui de Puerto Rico.
Washington ne cautionne pas les accusations infondées du nouveau gouvernement vénézuélien qui, s’il affirme ne vouloir déclencher aucun incident diplomatique, agit comme s’il le recherchait. Le président Obama a cependant précisé qu’aucune demande émanant d’un état voyou – statut officiellement accordé au Venezuela depuis que le président Maduro a déclaré officiellement que les élections présidentielles dont il est sorti vainqueur avaient été truquées mais qu’aucune reconduite n’était à prévoir, cette actions ayant simplement précipité la chose déjà en suspens depuis qu’il a été prouvé en 2008 que le gouvernement vénézuélien soutien financièrement le groupe terroriste FARC –déposée devant le Conseil de Sécurité ne serait prise au sérieux.
Il en est de même avec les déclarations syriennes. Les Etats-Unis ne souhaitent pas relever la plainte de Bachar El-Assad devant le Conseil de Sécurité de l’ONU et usera de son droit de veto si nécessaire. L’actuel gouvernement totalitaire syrien finance les organisations terroristes telles que le Hamas ou le Hezbollah, les actions punitives d’Israël sont donc purement et simplement défensive et, par ricochet, légitimes. Tant que le gouvernement de Bachar El-Assad niera des Droits de l’Homme et des valeurs démocratiques, et surtout ne cessera pas le génocide qu’il applique sur sa propre population, aucun passe-droit ne lui sera accordé.
-« Nous ne négocions pas avec les terroristes. », a justifié le président Obama après avoir refusé l’invitation turque à Istanbul.
Concernant le conflit arménien qui se profile, le gouvernement a affirmé « ne pas cautionner les exactions arméniennes » à la frontière turque. Cependant, Washington a également accusé Ankara de nourrir les tensions turco-arméniennes d’un comportement belliqueux.
-« Le gouvernement du président Erdogan se vante d’entretenir d’excellentes relations avec Moscou et Washington, et de toujours privilégier la négociations pacifique aux règlements de compte armés. Nous l’invitons donc à suivre ses propres conseils et à engager des pourparlers avec l’Arménie plutôt que de se précipiter dans une guerre qui ne donnera aucune raison à aucun parti. », a fait savoir le président américain lors d’une conférence de presse.
La Turquie fait partie de l’OTAN, du monde occidentale qui défend les valeurs démocratiques et recherche la voie qui mène à la paix universelle, et doit ainsi agir en conséquence et ne pas ternir l’image des autres membres de l’organisation en recherchant le conflit. Cependant, Washington a bien souligné le fait qu’il ne soutenait en aucune manière l’état communiste arménien, dont les actions sont au moins autant belliqueuses que celles d’Anakara, et que si aucun effort n’était entreprit par Érévan les Etats-Unis ne pourraient se voir que soutenir leur Allié turc.
J'prend la Russie, biatches !
Tremblez !
Oops. Fail.
Je quitte la Fédération de Russie. Désolé d'avoir fait chier pour la reset et finalement avoir quasiment pas joué avec (j'étais sous l'influence de Skorm ce libéral qui pue du ku).
Ça fait plus d'un mois que je l'ai et j'ai rien fait donc c'est pas terrible. J'aime pas vraiment les grosses puissances, trop de responsabilité :troll: . Je reprends ma Géorgie alors ![]()
J'prend la Russie, biatches !
Tremblez !
Haha !
HRP
Je m'excuse pour le joueur ayant la Russie, je ne savais pas que le pays était joué et j'ai indiqué que la Russie devrait accepter de superviser le programme nucléaire civil vénézuélien donc je le retire ![]()
Je vais prendre l'Arabie Saoudite ![]()
¤¤¤ Azərbaycan Respublikası ¤¤¤
http://fc00.deviantart.net/fs71/i/2013/084/9/9/azerbaijan_grunge_flag_by_syndikata_np-d5jyxke.jpg
¤ Affaires extérieures - France ¤
[1] http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/22/Ilham_Aliyev_-_World_Economic_Forum_Annual_Meeting_Davos_2009.jpg/1012px-Ilham_Aliyev_-_World_Economic_Forum_Annual_Meeting_Davos_2009.jpg
La tournée du Président français à travers le monde faisait un passage par Bakou, dans le but de démontrer aux yeux de la communauté internationale le soutien, la coopération et la bonne entente qui règnent entre la France et l'Azerbaïdjan. François Hollande fut donc reçu au Palais Présidentiel azéri et débattit longuement avec le Gouvernement du Premier Ministre Artur Rasizade, ainsi qu'avec le chef du pouvoir exécutif, le Président Ilham Aliyev [1]. Ainsi, ce sont quatre projets qui ont été conclus entre les représentants officiels : en premier lieu, une amplification des échanges entre la France et l'Azerbaïdjan est prévue, par une concentration des investissements français dans l'économie azérie et par une augmentation des exportations diverses venant de Caucasie; ensuite, l'implantation d'entreprises françaises en Azerbaïdjan est prévue pour les années 2015 à 2016, lorsque le pays aura fini de restructurer ses infrastructures, simplifier l'administration et faciliter la fiscalité. PSA Peugeot Citroën, Carrefour, la SNCF, Bouygues ou encore des entreprises dans les secteurs de l'agroalimentaire et de l'industrie mixte sont les firmes qui envahiront bientôt le territoire azéri, dans le but de diminuer le chômage et de diversifier les produits offerts à la consommation de la population. Le troisième point concerne la signature d'un contrat extrêmement important entre le Ministre des Infrastructures et du Développement, Shahin Mustafayev, et l'entreprise française Areva : la consommation globale en énergie de l'Azerbaïdjan est de 27 500 mégawatts, dont 90% viennent des centrales à énergie thermique qui dépendent de la consommation de matières premières; pour réduire ce taux aux environs de 50%, le Gouvernement vient de conclure l'achat de la construction de trois centrales nucléaires à deux réacteurs EPR chacun (type Flamanville) dans l'est du pays pour vingt-quatre milliards de dollars (ajoutés à la dette), construction qui se terminerait pour 2020. Ainsi, la production d'électricité sera de plus en plus indépendante des ressources énergétiques du territoire. Enfin, le quatrième et dernier point, tenu secret, concerne une planification d'achat d'armes à la France pour moderniser les forces armées azéries dont la plupart de l'équipement date de la période soviétique. Ce futur contrat sera payé grâce à la libéralisation de l'économie azérie aux horizons de 2018. Ainsi s'achève la venue de François Hollande et son cortège d'entrepreneurs à Bakou, signe d'une grande coopération entre la France et l'Azerbaïdjan.
République Fédérale des Etats-Unis d’Amérique ![]()
http://mikidegoodaboom.fr/wp-content/uploads/2012/09/Barack-Obama-Yes-we-Can-S2.jpg
http://img3.etsystatic.com/000/0/6895518/il_570xN.346237699.jpg
http://icujp.org/images/hes/hiroshimaNagasaki_never.jpg
http://thumbs.dreamstime.com/z/colombe-dans-le-ciel-avec-des-ailes-grandes-ouvertes-13084846.jpg
Les termes du dernier SALT III sont à peine mis en application que le programme pacifiste d’Obama continue de creuser la question épineuse du nucléaire. Cette fois, l’innovation est majeure et audacieuse, puisque le président américain a officiellement déclaré que la prochaine étape de son programme visait tout simplement l’éradication pure et simple du nucléaire militaire sur le sol américain.
-« Le nucléaire est un don de la nature. Nous sommes arrivés à en maitriser la puissance, ce qui a fourni l’humanité l’énergie dont elle avait besoin pour s’épanouir. Cependant, comme toute innovation depuis la nuit des temps, les premiers usages que nous en avons faits étaient tournés vers la destruction de notre prochain, et la guerre. L’arme nucléaire est l’erreur la plus épineuse que n’ait jamais faite l’humanité, et aucune utilisation de celle-ci ne pourra jamais être foncièrement bonne pour l’Homme. L’entretien des réserves stratégiques américaines d’armes atomiques coûte plus de vingt-cinq milliards de dollar chaque année, un budget important qui pourrait être si bien utilisé à aider les populations défavorisées ou a financer les combats des Nations Unies pour la pax et l’unité. Pourquoi continuer ainsi ? N’avons-nous pas retenu les erreurs de nos aïeux ? Les seuls bombardements nucléaires qui n’aient jamais eu lieu furent ceux de Nagasaki et Hiroshima, deux génocides, deux crimes de guerre qui ont menés à la mort de deux cent cinquante milles civils. Je tiens à le jurer solennellement, ici et devant vous : si un jour les Etats-Unis venaient à être plonger dans un conflit d’envergure, Dieu nous en garde, jamais je ne m’appliquerais à décimer des villes entières peuplées d’innocents en utilisant une arme aussi dangereuse et destructrice, et j’aime à espérer qu’aucun de mes homologues saint d’esprit à travers le monde ne le ferait. Dès lors, à quoi servent ses réserves qu’on dit stratégiques si ce n’est à maintenir un climat tendu et belliqueux entre les puissances de ce monde ? Pourquoi garder en notre possession la possibilité de détruire notre planète ? Est-il réellement rassurant de savoir que nous conservons des armes capables de condamner l’avenir de nos enfants ? Jamais je n’aurais l’audace de me servir de ses armes, qui sont simplement inutiles, et si quelqu’un doit exécuter l’humanité ce ne sera pas moi. C’est pourquoi je me battrais jusqu’au bout pour détruire nos têtes nucléaires, et que j’invite toutes les puissances nucléaires du monde entier à suivre notre sillage. », a déclaré devant les caméras du monde entier le président Barak Obama dans un long discours, suivi par plusieurs dizaines de millions de personne.
Ce projet audacieux divise la population. Les militants qui luttent contre le nucléaire militaire sont en émois, mais beaucoup ont peur des répercutions que pourrait avoir l’abandon de l’arme de dissuasion nucléaire. Au sein même du Congrès, pourtant majoritairement démocrate, la question est également sujette à débat. Une bonne moitié de la population reste convaincue de l’utilité de l’arme nucléaire, même si les discours et débats menés sur le sujet par les représentants du gouvernement et le président Obama en personne persuadent beaucoup d’âme de la nécessité de se débarrasser des réserves nucléaires.
Le Pentagone et les Républicains sont quant à eux abasourdis par « l’incompréhension totale du président devant les enjeux géopolitiques qu’aurait la prise d’une décision aussi stupide qu’inconsciente ».
-« La Russie s’arme, et possède des missiles capables de toucher n’importe quel point de la planète avec une force de frappe au-dessus de toute imagination. L’Iran a avoué être en possession de missiles balistiques nucléaires, et a très distinctement menacé les Etats-Unis de s’en servir. Il en est de même avec la Corée du Nord, dont les vils dictateurs rêvent même la journée de voir notre grande nation sombrée sous le feu nucléaire. Briser l’équilibre de la terreur revient simplement à ployer le genou jusqu’à ce que nos détracteurs ne décident qu’ils ne souhaitent pas nous épargner ! », a déclaré John McCain quelques heures à peine après le premier discours du président Obama.
Ce dernier soutient cependant qu’en brisant l’équilibre de la terreur, les Etats-Unis ouvrent simplement la porte au monde, une porte que seront susceptible d’emprunter dans un futur plus ou moins proche les autres puissances nucléaires.
-« L’un d’entre nous doit faire le premier pas, pour rassurer les autres et mener le monde vers un avenir sécuritaire ou l’arme nucléaire sera bannie. », a répondu Obama aux provocations républicaines.
Les relations entre le Maison Blanche et le Pentagone se creusent encore, et sont désormais abyssales. Certaines rumeurs disent même que les communications ont été volontairement coupées, et que les dirigeants de l’armée américaine et de l’administration Obama ne se parlent plus que par représentants interposés. Pareillement, les républicains soulignent toute la dangerosité de la politique d’Obama et en ont même fait l’argument phare autour duquel est basée toute leur campagne pour les présidentielles de fin d’année. Il revient d’ailleurs que de nombreuses voix apeurées par l’abandon de l’arme de nucléaire se rallient au mouvement républicain, qui prend de l’ampleur à quelques mois des élections, cette année représentée par la candidate conservatrice Sarah Palin.
Quoi qu’il en soit, le Congrès n’a pas encore donné son aval pour procédé à la dénucléarisation de l’armée américaine. La réforme est encore sujette à débat, et sera probablement votée en Août 2016.
¤¤¤ Dai Nippon Teikoku ¤¤¤
¤ Affaires intérieures - Économie ¤
[1] http://www.abc.net.au/news/image/668886-3x2-940x627.jpg
[2] http://cache.daylife.com/imageserve/0dnl0XS109cCf/350x.jpg
Les réformes s’enchaînent successivement pour le premier-ministre Shinzō Abe [1] qui s’attaque depuis huit mois à de très nombreux domaines afin d’appliquer « l’Abenomics », c’est-à-dire l’économie d’Abe, visant à redresser durablement le Japon, rétablir l’équilibre budgétaire, moderniser le pays dans son économique mais aussi sa structure, relancer la croissance ; mais aussi et principalement faire du Japon l’un des moteurs de la croissance mondiale, comme le Dai ichi daijin le répète souvent dans ses discours afin de définir clairement un cap pour la nation japonaise qui sort de six mois de récessions à cause du parti démocrate japonais.
Après les réformes d’il y a deux mois, sur le Small Act Business ainsi que sur plusieurs autres sujets dits « annexes », c’est au tour de même de l’État japonais d’être « profondément réorganisé afin qu‘il puisse mieux fonctionner, et être davantage performant » selon les propres termes du ministre d’État aux Affaires Intérieures, à la Communication, à la Décentralisation, à la Revitalisation locale et au Dōshūsei, Yoshitaka Shindō [2], appuyés par une multitude de déclarations émanant du Kantei, des différentes factions composants la majorité gouvernementale du Parti Libéral-Démocrate, mais aussi venant de l’opposition qui est totalement acquise à la cause gouvernementale sur ce point là.
C’est donc un important ensemble de loi, appelé Réforme Shindō, qui va être voté par les députés du Kokkai. La première, et certainement l’une des plus importantes, qui va être présentée aux Représentants concerne la décentralisation administrative, plus couramment appelée déconcentration. S’appuyant sur des études officielles, demandées par son propre ministère mais aussi celui des finances, ainsi que privées, émanant elles de nombreux grands journaux comme The Japan Times ou Japan Today, « la réforme de la structure de l’administration japonaise va permettre d’économiser plus de quinze milliards de dollars à elle seule, pour la première partie » a affirmé le ministre dans son discours à la Chambre des Représentants.
Celle si consiste effectivement à accroître les pouvoirs des quarante-sept préfectures, dénommées Todofuken dans le « jargon administration japonais », qu’a le Japon, comme dans l’entretien des infrastructures, le développement économique, la gestion & distribution des aides sociales, ou la gestion des forces de l’ordre. Cela améliorera considérablement la qualité des services proposés par l’État et ses « subordonnés » qui sont tout aussi compétent que ce dernier pour la gestion de ce genre de dossier qui les concerne et qui ne peuvent être que mieux faits s’ils sont traités sur place directement et non pas par des fonctionnaires tokyoïtes.
La seconde réforme qui va être proposée est principalement, voire même totalement, axée sur les moyens mis à dispositions des préfectures, ou Todofuken, japonaises afin d’accomplir à bien les nouvelles tâches qui leur ont été fixé par le gouvernement japonais. Pour cela, leurs possibilités de lever des impôts locaux vont considérablement être accrues, grâce à leur toute nouvelle capacité de fixer eux-mêmes leur propre taux d’imposition qui différera très certainement de préfectures en préfectures, bien que celui-ci se devra obligatoirement d’être validé - ou non - par un conseil d’experts économistes indépendants.
Mais outre cette nouvelle possibilité de choisir eux-mêmes leur taux d’imposition « personnel », l’État continuera de financer les préfectures via une enveloppe contenant quelques cent quatre-vingt dix milliards de dollars qui seront alloués annuellement à la totalité des Todofuken du pays, largement assez pour leurs permettre à tous de bien fonctionner, argent qui sera équitablement répartie en fonction des besoins de chaque préfecture chaque année, qui se devront par conséquent d’établir toute un budget personnel afin que Tokyo puisse donner en conséquence, et qu’ils puissent prévoir d’éventuelles augmentation ou baisse des impôts.
Néanmoins, cette nouvelle dotation qui peut paraître imposante sera en très large partie amortie par les Todofuken, grâce à leurs nouvelles politiques fiscales qu’ils peuvent eux-mêmes gérés. Bien que le gouvernement semble laisser davantage de pouvoirs aux collectivités locales du pays, celui-ci fixera toujours de façon claire et nette les objectifs à atteindre, notamment pour garantir l’efficacité des nouveaux services confiés à chaque préfecture qui ne recevra pas forcément les mêmes objectifs, précisément, qu’un todofuken voisin. Le gouvernement garde un œil sur les collectivités qui le remplacent dans une tâche bien difficile et coûteuse tant en temps qu’en argent à un pays qui cherche par tous les moyens à économiser des Yens.
Afin d’accompagner l’importante « Réforme Shindō », l’État japonais, par le biais de son premier-ministre Shinzō Abe a affirmé qu’il fera dorénavant de plus en plus appel au secteur privé afin de diminuer considérablement les frais de fonctionnement de l’Administration Japonaise. Ainsi, la manière de travailler des autorités publiques est simplifiée, mais surtout « mise au normes » ou adaptées au XXIème siècle pour lui permettre une bien meilleure productivité possible qu’actuellement mais également de faciliter la prise de décision, alors que la paperasse inutile ou les postes non-nécessaires seront automatiquement supprimés par le gouvernement qui ne souhaite plus « prendre de détours pour arriver à un but précis ». Une très grande partie de tout cela va être remplacé par des formulaires internet, des bornes automatiques, alors que a population elle-même pourra accomplir certaines tâches des anciens fonctionnaires.
Là encore, en plus les quinze milliards économisés en première partie de la réforme, puis les quarante sur la seconde partie, on estime à près de cinq milliards la somme totale qui va être économisée sur cette nouvelle « réforme », alors qu’une nouvelle loi est également présentée, visant à éradiquer la totalité des pratiques institutionnelles illogiques qui « causent malheureusement un nombre considérable de problèmes institutionnels dont se passerait bien un Empire du Soleil Levant malade mais sur le chemin de la guérison » comme l’a affirmé un premier-ministre confiant dans toutes ses réforme pour le « bien du pays ». Le dernier volet de toutes ces réformes est la privatisation pure et simple de plusieurs entreprises publiques jugées « non-stratégiques » par le gouvernement, afin de se retirer la charge de sociétés « inutiles » pour lui.
Je prends le Yémen.
République Arabe du Yémen
Affaires intérieures
La Révolution Yéménite a bouleversé le pays, désormais, le nouveau président Hadi, ex-bras droit du dictateur Saleh, a un grand défi devant lui, celui d'éradiquer Al-Quaida de la Péninsule Arabique et reprendre le contrôle des gouvernorats perdus, ainsi que lutter contre l'inflation qui a augmentée de 40 % en raison des affrontements armés. Le gouvernement n'ayant le contrôle que des grandes villes tel qu'Aden, Taez, Sanaa et Al-Hudaydah, une vaste réorganisation de l'armée nationale yéménite est en cours.
Le président Mansour a décidé de mettre en place un gouvernement composé des étudiants ayant commencés le mouvement de protestations yéménites, mélangeant ainsi libéraux, socialistes, sunnites, chiites, tribus, femmes. Au niveau de l'armée, les généraux et officiers corrompus ayant agit au nom du tribalisme sont condamnés à la prison ou encore forcés à la démission. Cette réforme soulage d'ailleurs nombre de Yéménites, se consolidant avec le pouvoir central.
Décidément, les préoccupations du président Hadi sont de sécuriser les principaux revenus du pays, vitaux pour sa survie, c'est-à-dire les gisements de Ma'rib et Massila. Une opération militaire est déjà envisagée chez le clan Hadi, conscient également de rentrer en guerre ouverte contre Al-Quaida à la Péninsule Arabique. 20 000 soldats, dont des paramilitaires, ont été déployés dans les principaux oléoducs des 2 gisements afin d'en assurer la protection.
Au niveau économique, le Yémen appelle à l'aide internationale, notamment pour combler les pertes dues à l'instabilité politique, la lutte contre le terrorisme et une volonté de repartir sur de nouvelles bases.
Affaires extérieures
Sana'a lance un avertissement clair au royaume Saoudien, menaçant de s'en prendre à ses intérêts au Yémen si l'influence d'origine salafiste et wahhabite continue de sévir dans le pays. Dans un plan plus régional, Sana'a appuie officiellement le régime de Bachar El-Assad en Syrie, étant vu comme un garant de l'agenda nationaliste arabe et un homme plein de volonté quant à la stabilité au Moyen-Orient, face à des rebelles sans agenda politique, sans base commune, donc sans avenir promettant pour la République Arabe Syrienne. Sana'a confirme plusieurs Yéménites, chiites zaydites et sunnites, rangés dans les deux camps en Syrie, combattent. Sana'a est prêt à acheminer 5000 volontaires, la plupart des vétérans et biens équipés, en Syrie pour appuyer le régime de Bachar El-Assad contre le danger que représente Al-Quaida.
Situation du Yémen
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Republika Hrvatska - République de Croatie
Affaires Intérieurs
"Les forces armées de Croatie soutiennent entièrement le nouveau gouvernement de Nikica Valentić qui reconnait la nécessité d'augmenté le budget de l'armée et d'amélioré la recherche et le développement." Le gouvernement annonce la mise en branle officiel du plan de restructuration "ONE". Les charges fiscal sont chamboulé, favorisant grandement les investissement, mais le chaos est rapidement été réglé par une campagne d'information rapidement mis sur place par les autorités.
En outre, plus de 3000 PME recevront un allègement fiscal, et les grandes entreprises eux aussi, bien que moins grand. La Croatie, avec une population éduqué, le fait qu'elle soit dans l'Union Européenne et désormais les avantages fiscaux les plus intéressant dans les Balkans devrai avoir un taux de croissance soutenu pendant des années.
Pour ce qui est des investissement dans l'armée, le gouvernement annonce pas pour le moment encore de chiffre, souhaitant que la phase économique de "ONE" soit solidement établi avant de dépenser de l'argent que nous avons pas pour le moment. Des négociation avec l'État Major est actuellement en branle.