Je prend l'Afghanistan.
Une petite liste des pays déjà pris car j'aimerai bien joué avec vous, merci !
Ou sinon puis-je prendre l'Iran ?
Ou alors je pourrais jouer un groupe terroriste . Je trouve ça originale non , ![]()
Non. Dîtes-nous un pays que vous souhaitez jouer et nous vous dirons si vous pouvez, ou si il est libre.
Vous ne pouvez pas jouer l'Iran, ni un groupe terroriste.
Merci de ne pas polluer le topic.
Je peux prendre un village autogéré? C'est plus facile à jouer ![]()
Merci de jouer un pays s'il vous plaît.
Vous avez le droit de jouer un pays ne faisant pas parti des 10 premières puissances économiques et ne possédant pas la bombe nucléaire.
Faîtes une liste de pays et je vous dirai lesquels sont libres.
République Fédérale des Etats-Unis d’Amérique
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Les relations entre le Pentagone et la société de manufacture d’arme Lockheed Martin, notamment connue par son chasseur-intercepteur F-22 Raptor à ce jour considéré comme le plus performant des avions militaires de sa gamme, n’ont jamais été aussi mauvaise. En effet, le Département de la Défense américaine a décidé d’être intransigeant envers la compagnie suite à son dernier projet, le F-35 Lightning II, qu’il considère comme « un échec cuisant et particulièrement coûteux ». En effet, l’avion devait remplacer une part considérable du parc aérien américain – les F-16 Fighting Falcon et A-10 Thunderbolt II, soit pas moins de mille sept cent soixante-trois appareils – dans sa version finale revient à un prix tout à fait prohibitif que les pires spéculations estiment à cent trente-cinq millions de dollars américains par unité.
-« C’est tout à fait inacceptable. », a simplement commenté Chuck Hagel, le secrétaire à la défense.
Tandis que Lockheed nie de bout en bout ses responsabilités dans l’augmentation exponentielle du prix du programme Joint Strike Force, estimé à la base à soixante millions de dollars, qu’elle met sur le compte de l’indifférence totale du Pentagone, qui se désintéresse de la manière dont son argent est investi, ce dernier affirme que son rôle se limite simplement au financement du projet et non pas à sa conception qui est précisément le domaine des entreprises d’armement, et qui plus est ce pour quoi on les paie.
-« Notre politique de financement n’a pas changé en cent ans, ni avec Lockheed, ni avec Boeing, ni avec leurs prédécesseurs, et c’est pourtant bien la première fois que nous sommes confrontés à une telle déception. », a ajouté le chef d'état-major de l'US Air Force, Mark A. Welsh III, qui soutient que les performances du F-35 Lightning II ne sont pas à la hauteur de son prix unitaire, a fortiori lorsqu’on les compare avec leurs équivalents étrangers – notamment le T-50 PAK FA russe – qui présentent des capacités similaire pour des coûts largement inférieurs.
Suite aux tests des premiers treize appareils mis en service dans les forces aériennes américaines, il a paru évident que celles-ci ne pouvaient pas encaisser une telle catastrophe et laisser le F-35 devenir son élément de référence. Ainsi, devant l’impuissance totale des dirigeants de Lockheed Martin, le Pentagone a annoncé l’annulation du projet Joint Strike Force qui leur pendait au nez depuis les premières virulentes protestations du Pentagone en 2011.
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Devant se revirement de situation, il est urgent pour l’USAF de trouver un plan de secours. La solution la plus viable, selon le Pentagone, est d’adapté la cellule de l’actuel F-22 Raptor, davantage tourner vers l’interception et la supériorité aérienne, à une configuration de combat portée sur l’attaque au sol basée sur les éléments de conceptions du F-35Lightning II. L’adaptation d’un appareil déjà existant pourrait permettre de limiter les coûts de développements afin de ne pas s’embourber dans un nouveau gouffre à budget, le programme Joint Strike Force ayant affaibli de manière considérable les capacités budgétaires du Département de la Défense.
Pour mener à bien ce nouveau programme baptisé F-32 Rex, le projet de General Electric et Rolls-Royce F136 va être réhabilité. Le Pentagone lui allouera les fonds nécessaires à sa finalisation, mais relativement bas pour ne pas déplacer le problème de l’actuel F135 – qui coûte quinze millions de dollars pièce, soit pas loin de quinze pour-cent du prix du F-35. Le but ici est de produire une version downgradée du turboréacteur F135 uniquement destiné au décollage horizontal, procurant une puissance de poussée moindre afin de diminuer la vitesse du prochain appareil qui, malgré son design largement tourné vers l’aérodynamisme, n’atteindra qu’un maximum de mach 1,7 (contre mach 2,25 pour l’actuel F-22) lors de sa phase de postcombustion, et dont les principaux intérêts résideront en ses capacités hypermanoeuvrantes obtenues par l’adjonction de tuyères destinées à orienter le jet du turboréacteur, proposant ainsi à l’appareil une poussée vectorielle tridimensionnelle.
Le radar AN/APG-77 du F-22 sera remplacé par l’AN/APG-81 couplé à l’Electro-Optical Targeting System (EOTS) sur le F-32, abandonnant ainsi ses capacités supérieures de lutte aérienne au profit de capacités d’attaque au sol plus adaptées à ses futures missions. Son système de communication sera, comme sur Le F-35 et prochainement sur le F-22, le Multifunction Advanced Data Link (MADL) capable d’établir un réseau de communication sûr et robuste, protégé contre le brouillage radio, et totalement furtif, lui permettant notamment des communiquer avec la terre, les autres unités aériennes et les drones de combats. Il sera équipé d’un système de surveillance et de contremesures AN/ASQ-239 – le prochain upgrade des F-22A les en équipera aussi – capable de fusionner les relevés radios et infrarouges, de prévenir en cas de verrouillage radar, de lancer des leurres, des paillettes et des contremesures électroniques adaptées, de mener une vielle électronique et, plus généralement, de fournir au pilote à chaque seconde une situation globale de la menace sur 360°. Il sera également équipé d’un brouilleur de nouvelle génération, d’un système de positionnement interne Litton LN-100F, d’un système de partage d’informations Inter/Intra-Flight Data Link (IFDL) permettant d’échanger les informations entre appareils sans communications radios, une interface homme-machine avancée compatible avec la future combinaison du pilote en projet, et plus généralement de tous les sous-systèmes déjà présent sur le F-22 Raptor.
Les concessions faites, notamment concernant la propulsion et l’électroniques de bord, permettront au F-32 Rex d’abaisser le prix unitaire à cent vingt millions de dollars, qui pourra baisser jusqu’à cent dix millions lorsque la production de masse aura débutée. Un prix, donc, plus élevé que le F-35A, estimé en moyenne à cent sept millions de dollars. Cependant, même si les prix d’entretien restent supérieurs à celui du F-35 Lightning II, le F-32 Rex aura des capacités d’emport deux fois supérieures à ce-dernier (huit points d’emports internes, contre quatre pour le F-35), ce qui lui permettra de largement limité les coûts opérationnels.
-« Là où nous aurions eut besoin de deux F-35, un F-32 suffira, ce qui divisera le coût de l’opération de manière non-négligeable. », à simplement résumé Mark A. Welsh III suite à l’annonce de l’avènement du nouveau programme.
Ainsi, si le coût unitaire du F-32 Rex serait plus élevé que celui du F-35, les dépenses estimées engendrées sur toute sa longévité, estimée à soixante-dix ans, seraient 35% inférieures, ce qui représente plusieurs centaines de milliards de dollars.
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Par ailleurs, le F-22 Rex ne serait produit qu’à mille soixante-dix-sept exemplaires, contre mille sept cent soixante-trois pour le F-35 Lightning II. En effet, l’USAF prévoie de garder les A-10 Thunderbolt II, qui se verront dans leur intégralité upgradés selon les plans du programme Hog Up, qui prévoie le changement de nombreux systèmes mécaniques et structurels des actuels A-10C Warthog, prolongeant leurs vies jusqu’à 2028. Le Pentagone prévoie ensuite de les remplacer par une nouvelle version de supports aériens aux alentours de 2025, selon le calendrier du nouveau programme A-X gardé d’un éventuel remplacement par des chasseurs. Ainsi, le prix du remplacement du parc aérien américain reviendrait, au final, moins cher initialement et son coût d’entretien sur le long terme serait, lui aussi, revu à la baisse, alors que ses capacités seraient bien meilleures qu’avec la mise en service du F-35 Lightning II. En effet, l’A-10, et son futur remplaçant, sont biens plus adaptés au soutien tactique que le F-35 – au niveau l’électronique de bord, de design, de l’armements et des capacités d’emport –, tandis qu’on annonce les capacités du F-32 Rex redoutable – le F-22 Raptor étant une cellule récente, possédant la meilleure furtivité passive de sa génération, des capacités en digfight largement meilleures que celle du F-35, et le plus perfectionné des systèmes électroniques.
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Coté maritime, la totalité des F-35C ont été décommandés. Les vieillissants F/A-18 Hornet seront remplacés par la prochaine version de Boeing du F/A-18, le Silent Hornet. Le Pentagone ravive donc l’intérêt de ce programme jusque là sous-estimé. Il fait confiance à Boeing pour concevoir un avion digne de ses attentes, comprenant une revalorisation globale de l’actuelle avionique du F/A-18 Super Hornet, l’octroie de capacités furtives semblables à celles du F-15 Silent Eagle ou encore du F-35, des capacités d’emports importantes – une baie centrale de cinq missiles, et deux baies latérales d’un missile air-air courte-portée chacune, ainsi que cinq points d’emports externes –, et surtout un prix relativement bas que le Pentagone ne veut pas voir grimper au-dessus de la barre symbolique de cent millions de dollars, la cellule de départ du F/A-18 Super Hornet n’étant que de soixante-six millions USD et le prix du F-35C de deux cent trente-sept millions USD.
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https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/38/Lockheed_Martin_headquarters.jpg Les seuls Lightning II qui rentreraient en service, donc, seraient les trois cent quarante F-35B à décollage vertical commandés par l’USMC pour équipés les futurs amphibious assault ship classe America, alors que le Pentagone prévoyait au départ de déployer deux mille quatre cent quarante-trois appareils. Un Gros coup dur pour Lockheed, qui passe dans le rouge – que dis-je – dans le cramoisie. La compagnie, bien qu’il lui reste encore l’exportation, qu’elle ait co-conçu le F-22 et qu’elle soit en charge avec Boeing du programme F-32 Rex, se voit perdre les précieux contrats qui devaient renflouer ses caisses après le coûteux programme Joint Strike Force. En effet, les prochains F-32 et les quelques commandes de F-35 restantes lui permettront de survivre, mais ses bénéfices se verront écrasés et les gains sur l’entretiens du parc aérien américain très réduits par rapport à ce que l’entreprise prévoyait initialement. La condition du géant mondial de l’armement est donc très bancale. Cela dit, le Pentagone ne la laisse pas tomber.
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En effet, pour substituer à l’échec cuisant du F-35 Lightning II, le Pentagone s’est vu obligé de bricoler, de rafistoler, en comblant les lacunes du parc aérien américain avec des programmes « d’urgence ». Il n’est pour ainsi dire pas concevable que ces conditions précaires soient maintenues, c’est pourquoi le projet F-XX Next Generation Air Dominance a été avancé, et sera financé par les quelques économies que le Pentagone aura fait grâce aux concessions susnommées, et surtout grâce à l’exportation du F-35 qui pourra débuter plus tôt que prévu, le principal acheteur s’étant décommandé. Le but étant que le F-32 Rex commencent à remplacer les F-16 Fighting Falcon environ aux mêmes dates que le prévoyait le calendrier du F-35, et que les F/A-18 Silent Hornet remplace uniquement les F/A-18 Hornet afin que les F/A-18 Super Hornet restent en service, de manière à ce que l’armée américaine possède un parc plus ou moins complet avant la mise en service des avions de sixième génération. Cela dit, il devient par conséquent urgent de revenir à un standard adéquat : l’affaire F-35 bouleverse les projets de l’USAF, qui prévoyait une flotte de F-35 et de F-XX d’ici l’horizon 2030, uniquement. Désormais, les nouvelles projections font état d’un parc de F-32 Rex – qui recevra des upgrades réguliers afin de palier à son statut d’avion intercepteur recyclé en chasseur polyvalent – et de F-XX qui remplaceront par la suite les F-22A. La marine, elle, devait voir une combinaison de F-XX et de F-35C. Là, en revanche, seul le F-XX devrait rester en service, moyennant toutefois une période de transition où le F-XX et le F/A-18 Silent Hornet se côtoieront.
Ainsi, bien Lockheed devra supporter une période de déficit durant la fin des années 2010, la coïncidence entre la fin de mise en service des F-32 Rex et des F/A-18 Silent Hornet avec la mise en service des prochains F-XX devraient leur permettre de se renflouer le navire d’ici l’horizon 2020. Le Pentagone, bien qu’en froid avec la compagnie, ne souhaite pas voir couler l’un de ses meilleurs centres de recherches technologiques.
-« Nous surveillerons avec assiduité les futures dépenses de Lockheed dans le cadre de ses projets afin de veiller à ce qu’une telle affaire ne se reproduise pas car, si cela venait à arriver et que le programme F-32 Rex mène à un nouvel échec, Lockheed Martin n’aurait pas de nouvelle chance et se verrait obligé de passer la clef sous la porte, ce qui nous amputerait d’un atout certain dans la course à la suprématie technologique. », a conclu le secrétaire à la défense des États-Unis d’Amérique.
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Le président Obama a suivi l’affaire de loin. Toute la médiatisation autour des problèmes de l’US Air Force et de son parc aérien nuit quelque peu à l’image de son programme pacifiste, cela dit les économies prévues par le Pentagone, qu’il a détaillé dans un rapport qu’il déposât dans le bureau ovale, justifient tout ce remue-ménage.
Je pourrai prendre:
-Israël
-Japon
-Corée du Sud
Israël étant une puissance nucléaire, non. Le Japon étant la troisième puissance économique, itou. Mais vous pouvez prendre la Corée du Sud, oui.
alors je me lance avec la Corée du Sud, merci !
--- Magyarország ---
Karl von Hasbourg décide de commander 128 chars Leopard 2A4 qui arriveront très prochainement dans le pays, après avoir pris contact avec les Allemands. Ceci afin de stabiliser le pays, en proie à une déstabilisation politique. Les chars permettront de remplacer tout ceux à la réserve et permettra de placer 4 bataillons dans les principales villes afin de faire un impact psychologique aux milices, encore présent dans tout le pays.
Le « roi » a pris contact avec l’Autriche pour voir une aide financière venant de ce pays car Karl est très lié à ce pays et compte sur lui pour le rendre légitime, jusqu’aux élections. Elections qui devraient être rapidement fait, dès Novembre. Cela peut sembler tard, mais il faut aux différents partis la possibilité de pouvoir présenter des candidats au parlement. L’explosion au parlement et la prise de pouvoir du parti d’extrême droite Jobbik a tué les différents candidats sérieux pour les élections. Le Jobbik vient d’ailleurs d’être interdit et les principales personnes du parti seront arrêté et juger pour trahison envers l’Etat, génocide, et autres, la condamnation à mort sera, pour le moment, remis juste pour ce jugement. Ceci étant justifié pour la population.
Par ailleurs, le F-32 Rex ne serait produit qu’à mille quatre cent dix-huit exemplaires, contre mille sept cent soixante-trois pour le F-35 Lightning II.*
Ukraine
Un nouveau journal ce créé, "Justice" ou "правосуддя"
Au départ un blog,Justice n'a pas de ligne éditoriale, la grande originalité, sur la politique est qu'après un article objectif, un pro-libéralisme et un pro-socialisme donne leur avis. Ils débattent sur le blog des grandes décisions du gouvernement et les agissement de l'opposition.
"Le Plan Klitschko"
Aujourd'hui dans le journal Justice, on parlera d'une mesure qui concerne la justice. On le rappel, Luczka Akyunin avait nommé le champion de boxe poids lourd et ex candidat du parti des réformes et de l'ordre à la présidentielle au poste de ministre de la justice et de l'anti-corruption surtout pour s'occuper de ce dernier sujet. Le boxeur a dévoilé son plan au public et au gouvernement aujourd’hui à 18 heure.
Ce plan comprend:
-Les élus et le gouvernement devront déclarer leur patrimoine sur le modèle de la France, mais contrairement à la France, les patrimoines seront contrôlés et corrigés.
-De plus la haute autorité qui sera créé aura accès aux comptes déclarés
-Les élus devront référer à cette haute-autorité avant d'ouvrir un nouveau compte
-Tout compte non déclaré sera considéré comme un "Délit de non déclaration"
-Ledit délit donne lieu à l'ouverture d'une enquête pour corruption.
-Il s'accompagnera aussi d'une amende de 5 fois le montant de se compte plus une saisi du compte au profit de l'état (sauf si le solde est débiteur)
-Si le solde du compte est inférieur à 1051 Hryvnia (=100€), l'amende sera de 10510₴ (=1000€)
-L'élu ce verra suspendu de ses fonctions
-Après jugement, l'élu pourra être demis de ses fonctions
-les dénonciations de corruption seront récompensés et anonyme
-Si elle s'avère fausse, le dénonciateur sera punis sévèrement (sauf si il prouve qu'il était possible de s'y tromper, ce sera à l'appréciation des juges)
-Si une entreprise est jugée coupable de corruption, les actionnaires doivent verser à l'état 2 fois le montant de leurs actions
-Des agents de la haute-autorité émettrons de fausses tentatives de corruption, en bas comme en haut de l'échelle
-Les fausses tentatives seront rendus publiques après exécution
-Les agents choisis seront des personnes des services secrets, spécialistes en finance
-Prévention de la corruption dès le collège
Le gouvernement essaye de concilier secret de la Haute-autorité avec transparence, et ce n'est pas facile, la mesure de contrôle des comptes fait bondir l'opposition et une partie de la majorité. Mais qu'en pense nos Sergueï et Andréyiv.
Sergueï Viochkoveck-Libérale
J'avais appeler à voter Klitschko et non Azarov pour le premier tour des présidentielles et des législatives; j'aurais du m'abstenir; avec tout ce programme, où vas t'ont, 1984 vous l'avez devant vos yeux, cela ne vas pas faire baisser la corruption d'en haut, ils trouveront toujours un moyen détourné. Mais la base, il y aura une surveillance constante sans résultat, et cette magnifique idée de "piège", ont vas piéger l'opposition,mais les députés de la majorité ne seront pas inquiétés. Ont peut quand même lutter contre la corruption sans utiliser des méthodes soviétiques.
Andréyiv Grahznver-Socialiste
Il aurait fallu ne jamais arrivé à ces extrémités, mais à circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles, l'Ukraine est tellement gangréné par la corruption que ces mesures seraient scandaleuses dans un autre pays moins corrompu, mais l'Ukraine peut-elle faire autrement. La nouvelle URSS fait bien pire (elle était plus corrompus il faut dire). Nous somme, au classement de Transparency international, la 134èm nation sur 182, derrière la Sierra-Leone, l'Ouganda, l'Azerbaïdjan et le Bangladesh. Est-ce digne d'une démocratie, je ne pense pas.
Rectification: L'Ukraine est 144èm du classement de la corruption de transparency international http://www.courrierinternational.com/files/illustrations/article/2012/12/1153/CPI2012_mapAndCountryResults_EMBARGO.jpg
Derrière la Russie donc, mais aussi le Congo, la Syrie et la Centrafrique
Pseudo au lieu de te branler sur PV, bouge ton cul d'Américain sur CSP. ![]()
Corée du sud
La Corée du Sud, en forme longue la République de Corée, en coréen Daehan Minguk, 대한민국 (hangeul), 大韓民國 (hanja), est un pays d'Asie de l'Est qui couvre la moitié sud de la péninsule coréenne. Sa capitale est Séoul. La langue officielle est le coréen, dont l'écriture est le hangul ou hangeul et la monnaie le won. L'animal représentant le pays est le tigre.
Au nord, son unique frontière terrestre d'une longueur de 238 km avec la Corée du Nord, est constituée par la zone démilitarisée.
Actuellement, la Corée du Sud est classée douzième puissance économique mondiale selon le calcul du produit intérieur brut en parité de pouvoir d'achat et quinzième selon le critère monétaire traditionnel.
Présentation
Forme de l'État: République
Présidente: Park Geun-hye
Premier ministre: Jung Hong-won
Langues officielles: Coréen
Capitale: Séoul
Population totale: 48 955 2031 hab
Monnaie: Won
Politique
Le chef d'État de la République de Corée est le président, qui est élu par scrutin direct pour une période de 5 ans. Premier représentant de la République et chef des armées, le président dispose en outre d'un pouvoir exécutif important ; il nomme le Premier ministre avec l'approbation du Parlement. Il préside et nomme également le Conseil d'État.
Le parlement coréen est appelé Assemblée nationale ou Kukhoe ; ses membres sont élus pour quatre ans. Il compte actuellement 299 sièges, dont 245 sont pourvus au suffrage direct et les autres distribués proportionnellement parmi les partis ayant cinq sièges ou plus. L’instance judiciaire la plus élevée est la Cour suprême, dont les juges sont nommés par le président avec le consentement du Parlement.
La déclaration commune Nord-Sud, signée le 15 juin 2000 entre le président Kim Dae-jung et son homologue nord-coréen Kim Jong-Il, marque le début d'un dialogue entre les deux Corée (voir l'article détaillé sur les relations inter-Corées).
Le Parlement sud-coréen a adopté, le 12 mars 2004, une motion sans précédent qui suspendait de ses fonctions le président Roh Moo-hyun. La Cour constitutionnelle a infirmé cette destitution le 14 mai 2004. Le président avait apporté en février 2004 son soutien au parti uri (pour les élections d'avril), ce qui est une infraction au code électoral. Voir l’affaire de la destitution de février 2004
Fin octobre 2004, la Cour constitutionnelle déclarait que la localisation de la capitale nationale à Séoul était implicitement du domaine constitutionnel. Par conséquent, la loi de délocalisation de la capitale Séoul vers la province de Chungcheong du Sud (au centre du pays) votée en décembre 2003 par le parti Uri du président Roh et l'opposition du GPN de Park Geun-hye était invalidée. Il faudrait pour que la délocalisation soit effective que l'amendement de délocalisation soit voté comme une modification constitutionnelle sanctionnée d'une part par un vote à la majorité des 2/3 à l'Assemblée, d'autre part par un référendum national. Après de long débat, un compromis est adopté fin 2010 prévoyant le déménagement de 36 ministères et agences publiques et la création de la ville spéciale de Sejong, à 120 km au sud de Séoul9. La capitale administrative est inaugurée le 1er juillet 2012 et les premiers ministères déménagent en septembre 201210.
Dans un contexte de forte impopularité du chef de l'État, les élections locales (municipales et provinciales) du 31 mai 2006 se sont traduites par un fort recul de la majorité gouvernementale, au profit de l'opposition conservatrice du Grand parti national, alors que l'abstention a été très élevée (près de 49 %).
Lee Myung-bak (grand parti national, GPN) a été élu Président de la République de Corée en décembre 2007, lors de la seizième élection présidentielle avec 48,7 % des voix face à Chung Dong-young (26,1 %) du nouveau parti démocratique uni (NPDU) son adversaire Lee Hoi-chang (15,1 %) qui était également membre du GPN. Il a pris ses fonctions le 25 février 2008. En décembre 2012, Park Geun-hye du GPN est élue présidente avec 51,6 % des voix11.
Défense
L’armée sud-coréenne est actuellement l'une des plus puissantes d’Extrême-Orient, avec les armées chinoise, japonaise et nord-coréenne. Ses effectifs sont de 672 000 hommes en armée d’active, et de 4 500 000 hommes en réserve, après avoir été d’un très modeste effectif à sa création.
Le budget de la Défense demandé pour 2010 est de 30 800 milliards de wons (24 milliards de dollars US), soit 2,8 % du Produit intérieur brut12. Selon l’Institut de recherches international pour la paix de Stockholm, les dépenses militaires de la Corée du Sud ont atteint 21,9 milliards de dollars US en 2006, la classant au onzième rang mondial13. En 2003, la Corée du Sud avait consacré 14,5 milliards de dollars à son budget de défense, soit environ 15 % du budget global de l’État (en comparaison, la France dépensait, à la même époque, 45,2 milliards de dollars US pour sa défense, soit 2,5 % du PIB).
L’industrie de l’armement de ce pays s’est développée et diversifiée depuis les années 1970 et pourvoit à une large part des besoins nationaux.
L’Institut coréen de recherche aérospatiale ou KARI (Korea Aerospace Research Institute) développe depuis 2002 une famille de lanceurs KSLV (Korea Space Launch Vehicle), en collaboration avec la Russie et a, en 2009, lancé dix satellites artificiels mis en orbite par des lanceurs étrangers.
Le vol inaugural du lanceur de base, le KSLV-1, qui a eu lieu le 25 août 2009 a été un échec, le satellite STSAT-2 (en) ne s'étant pas détaché du deuxième étage de la fusée14. Une seconde tentative a eu lieu le 10 juin 2010, mais la fusée a explosé après deux minutes de vol, Russes et Coréens se rejetant la faute15. Le 3ème lancement, le 30 janvier 2013, a finalement été couronné de succès, réussissant la mise à poste du satellite16. Il intervenait après plusieurs reports pour des anomalies techniques, et sous la pression du succès du 1er tir de la Corée du Nord, intervenu le 12 décembre 2012.
Économie
Le plus grand des dragons asiatiques en termes de poids économique, la Corée du Sud a connu une phase spectaculaire de croissance et d’intégration dans l’économie mondiale moderne. Dans les années 1960, le PIB par habitant était comparable à celui des pays les plus pauvres de l’Afrique et de l’Asie. En 2007, son PIB par habitant à parité de pouvoir d'achat (PPA), à 26 523 $36, le place loin devant le Portugal, au même niveau que la Slovénie, et légèrement inférieur à l'Espagne, pays membres de l'Union européenne.
En 2008, la Corée du Sud est devenue la 13e puissance économique mondiale avec un PIB de 1 024 milliards de dollars américain37. Au niveau des échanges, en 2007, il s'agit de la 11e et 13e puissance commerciale mondiale respectivement en termes d'exportation et d'importation de marchandises. Si l'on exclut les échanges intra-Union Européenne, la Corée du Sud devient respectivement la 6e et la 7e puissance exportatrice et importatrice de biens38.
Ce succès, à la fin des années 1980, a été obtenu grâce un régime de liens étroits entre le gouvernement et le monde des affaires, prévoyant notamment un système de crédit dirigé, des restrictions sur les importations, le financement de certaines industries ; il s’explique aussi par une très importante quantité de travail. Le gouvernement a favorisé l’importation de matières premières et de technologie aux dépens des biens de consommation et a encouragé l’épargne et l’investissement au détriment de la consommation.
La crise économique asiatique de 1997 a exposé des faiblesses anciennes du modèle de développement de la Corée du Sud, y compris des ratios dettes/capitaux propres élevés, la dépendance vis-à-vis de prêts étrangers massifs, le manque de rigueur du secteur financier. La croissance a chuté de 6,6 % en 1998, puis a fortement récupéré : 10,8 % en 1999 et 9,2 % en 2000. La croissance est tombée de nouveau à 3,3 % en 2001 en raison du ralentissement global de l’économie, qui entraîne des baisses d’exportation, et de la perception que les réformes tant nécessaires ont stagné. Menée par l’industrie et la construction, la croissance en 2002 a retrouvé un taux dynamique de 5,8 % en dépit de la croissance globale anémique. En 2007, l'économie de la Corée du Sud a continué sur une croissance de 5 %.
Ayant fait le choix d’un modèle d’économie tournée vers les exportations, la Corée du Sud, qui s'est longtemps concentrée sur le marché nord-américain, a récemment diversifié ses partenariats commerciaux. En 2007, la Corée du Sud est devenu le troisième pays fournisseur de la Chine, à hauteur de 10,9 % de l'importation totale, après le Japon et l'Union européenne. Le marché de la Chine a représenté d'ailleurs plus de 22 % de l'exportation totale de la Corée, devant celui de l'Union européenne (15,1 %) et les États-Unis (12,4 %)38. Les récents traités de libre-échange en vigueur établis avec le Chili (entré en vigueur le 1er avril 2004), Singapour (depuis mars 2006) et les pays de l'ASEAN (depuis juin 2007 pour les produits manufacturiers et depuis mai 2009 pour les services), ainsi que ceux en attente de promulgation établis avec les États-Unis (traité conclu en avril 2007), l'Union européenne (en phase de conclusion en août 2009) et la récente conclusion de l'accord de partenariat économique global avec l'Inde (août 2008) permettraient de maintenir à terme une croissance relativement élevée comparée aux autres pays développés.
Annoncé par le président de la Corée du Sud Lee Myung-bak en août 2008, un programme de relance économique basé essentiellement sur les énergies renouvelables, appelé « Bas carbone, croissance verte » ( Low-Carbon, Green Growth) a été mis sur pied.
La Corée du Sud fait partie de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC), de l'ASEAN+3 incluant les pays membres de l'ASEAN ainsi que la Chine, le Japon et la Corée du Sud, et du G20.
Türkiye Islam Cumhuriyeti
¤Affaires militaires¤
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Les forces armées turques continuent de moderniser l'équipement militaire, et c'est l'aviation turque qui va voir son équipement se moderniser. En plus des 25 Su-35BM achetés à l'Union soviétique à 1,6G$ payable en deux ans, l'aviation turque a passé une énorme commande aux États-Unis. En effet, 500 Lockheed Martin F-35 Lightning II [1], 200 F-15 Silent Eagle [2] et 300 F/A-18 Silent Hornet [3]. En plus de ces commandes, les États-Unis vont procéder à un transfert technologique du F-35 vers le complexe militaro-industriel turc. Ainsi, les F-35 pourront être produits en Turquie, ce qui permettra d'avoir plus rapidement les avions, de s'affranchir de l'acheminement vers la Turquie et surtout de pouvoir construire immédiatement sur place en temps de guerre. Le F-15 Silent Eagle est un avion de supériorité aérienne, donc spécialisé dans le combat contres les avions. Il est une évolution du F-15 Strike Eagle déjà redoutable et qui a largement fait ses preuves durant la guerre du Golfe. Il est furtif, avec une RCS de 0,1. Il est très novateur et constitue une réponse pragmatique de Boeing aux réalités économiques et militaires de nombreuses armées. Il possède quatre point d'emports en interne pour AIM-120/132, bombes GBU-12/31/32/38, bombes BLU-109, AGM-154/169, bombes CB-103, UK-500 ou plateforme Phase ISDB de 4 petites bombes (donc 16 au max). Il en a aussi six points d'emports externes, qui peuvent accueillir toutes les gammes de bombes et missiles air-sol ou air-air américain. Son électronique a été upgradé depuis le Strike Eagle. Il est notamment équipé d'un radar APG-82 Active Electronically Scanned Array (AESA), d'un système de guerre électronque BAE Systems Digital Electronic warfare system (DEWS), d'un système de contrôle de départ-missile Digital “Fly-by-Wire” Flight Control System (DFCS), d'un "éclaireur" permettant de créer une tâche infrarouge sur un appareil ennemi (efficace pour retirer la couverture furtive d'un 5e génération) type Sniper, d'un système de recherche et de verouillage de cible infrarouge et d'un système de communication Link-16 fighter data link.
La commande aux États-Unis se chiffre à 105 G$, incluant le transfert technologique. La somme sera payée en 4 ans, à partir de 2014. 30 G$ en 2014 et 25 G$ par année jusqu'en 2017.
En tout, la modernisation de l'aviation turque se chiffre à 106,6 G$, pour 25 Su-35BM [4], 500 Lockheed Martin F-35 Lightning II , 200 F-15 Silent Eagle et 300 F/A-18 Silent Hornet. En tout la Turquie possèdera 635 F-35, puisqu'elle a déja recu sa première commande.
Au total, 30,6 G$ seront payés en 2014, 26 G$ en 2015 et 25 G$ en 2016 et en 2017. Afin d'amortir l'achat de ces chasseur modernes, Ankara mets en vente ses 243 F-16C/D, ses 71 F-4E Phantom II et ses 52 F-4E 2020 Terminator. Au final, les 366 chasseurs turcs seront remplacés par 1160 chasseurs.
Merci de diviser par trois minimums ces commandes. La Turquie n'a absolument pas les moyens d'entretenir un tel parc aérien qui lui coûterait extrêmement cher, comparé aux 366 chasseurs qu'elle souhaite revendre.