comme dit précédemment, patrie, c'est la terre des ancêtres
la nation, ça a rapport avec le peuple, pas avec l'état, par exemple les allemands ont longtemps été une nation sans état.
la république (=chose publique en latin) c'est, aujourd’hui synonyme d'état. je dis aujourd'hui car jusqu’à il ya quelques siècles, il n'y avait pas d'état, du moins dans le sens de Rothbard (non pas que je sois un fan de R., mais ça def de l'état est bien pratique) càd de monopole de la violence légale, plusieurs autorités pouvait se faire concurrence sur un même territoire: seigneur locale, nationale, église, assemblé bourgeoise... toutes ces institutions étaient des république, dans le sens qu'elles se voulaient organiser la vie publique.
donc si tu veut un sens moderne, tu peut considérer république=état
si tu veut un sens intemporel, tu peut considérer que republique=organe qui organise la vie publique
pour faire des exemples;
un juif nationaliste, c'est un juif qui ressent un sentiment de solidarité envers les autres juifs
un juif patriote, c'est un juif qui veut que les juifs soient habitent sur la terre de leurs ancêtres càd un sioniste
un juif républicain, c'est un juif qui veut une république juive
au vu des définitions, il va de soit que l'on ne peut pas etre patriote sans etre nationaliste, on peut par contre etre nationaliste sans etre patriote et républicain sans etre nationaliste;
le patriotisme, en supposant l’existence réelle de nation (développé plus bas) pose le probleme de l'identification de la terre des ancêtres et de la multiplicité des appartenances de cratérisation territoires.
beaucoup définissent le nationalisme sur des critères de race, de religion ou de coutume, ce qui impliquerait que les enfants contemporains ne serait pas de la même nation que leurs parents, c'est un définition qui se tient, mas je doute que ce soit ce que les nationalistes ai en tête!
la continuité de coutume n'existe pas, celle de religion non plus (qui peut prétendre pratiquer le meme catholicisme que leur grand ou arriere grand parent, je ne parle meme pas des religions dynamiques comme l’évangélisme ou l'islam...) il n'y a pas non plus de continuité de race, n'en déplaise a certains, l'homme européen moderne ne ressemble pas au gaulois, au romain ou au franc, pour ma part, je suis brun, trait qu'aucun de ces peuples n'avaient (je ne parle meme pas des siciliennes des grecs ou des espagnoles)
prenons l'exemple d'un nationalisme grec. voyant un filme historique mettant en scène des grec et des turques, il ressentira une solidarité envers les grecs. il n'a pourtant pas grand chose a voir avec eux, je ne parle pas des coutume, la religion elle, n'est que tres vaguement apparenté, il ne peut etre meme pas que l'empereur avec lequel il se sent solidaire le qualifierait d'iconodule... il ne connait probablement meme pas le mot! racialement, il est plus proche du turc que du grec!
l'exemple montre bien que le nationalisme ne peut se baser sur des critères objectifs.
pour conclure, je définirait le nationalisme comme un mouvement politique du 19eme siecle, qui a soit voulu déplacé le vieux sentiments de solidarités vers l'état (france, espagne...) soit profiter de sentiment de solidarités existants entre habitant de plusieurs petit états pour en former un gros.
comme tout mouvement politique, je pense qu'il doit être jugé par la raison, en sautillant sur du raisonnent pur et sur des faits historique. on doit se poser les question "quel est le bilan du nationalisme", "pourquoi privilégier une solidarité locale a une solidarité a l'échelle de l'état" et "si on le doit, doit on pour autant obliger d'autres a adopter le meme comportement"
...
je jure que je n'avais pas prévu de faire une dissertation en commençant mon poste 