J'ai précisé "de droite" parce que beaucoup de courants anarchistes du bord opposé prennent la morale en considération, surtout les collectivistes, qui rêvent plutôt d'une société d'entraide mais sans autorité légale. (Même si justement, une morale commune ferait office d'autorité, une sorte de retour à la coutume quoi.)
Pour la liberté, c'est vrai que c'est encore une histoire de subjectivité... Du coup, le débat risque de tourner en rond puisque mon point de vue fait de la liberté quelque chose d'inné. (Du genre, il y a peut être des lois, les esclaves sont peut-être dans des fers, mais => ils sont libres de braver tout cela, malgré les risques qui s'en suivent.)