Nan mais l'éthique libertarienne sur ce sujet c'est "t'assumes et tu crèves si t'as déconné à un moment, peu importe les autres facteurs, et tant pis si tu souffres. Tourne-toi vers l'abondante et intarissable charité privée".
Franchement, je ne comprends pas. Les drogues dures, c'est objectivement de la pure merde, la légaliser ne changerait pas sa nature (faut voir comment la plupart sont produite pour s'en rendre compte). Et bien évidemment, aucune personne sérieuse ne prône la consommation de ces saloperies.
Alors quoi ? Liberté de flancher à un moment et de tomber là-dedans ? Liberté de faire une connerie en étant déjà sous l'emprise d'autres drogues récréatives (alcools, drogues douces...) ? En gros, prôner la liberté de faire une connerie monumentale nous aliénant à ces substances ?
Trop de liberté tue la liberté. Je ne goûte que peu à cet adage, mais elle est parfaitement justifié ici.