" En voyant ces braves pandores Etre à deux doigts de succomber Moi, j´bichais car je les adore Sous la forme de macchabées De la mansarde où je réside J´exitais les farouches bras Des mégères gendarmicides En criant: " Hip, hip, hip, hourra!" [..] Jugeant enfin que leurs victimes Avaient eu leur content de gnons Ces furies comme outrage ultime En retournant à leurs oignons Ces furies à peine si j´ose Le dire tellement c´est bas Leur auraient mêm´ coupé les choses Par bonheur ils n´en avait pas Leur auraient mêm´ coupé les choses Par bonheur ils n´en avait pas" Hécatombe - Brassens " Y a pas qu´ les mômes, dans la rue, Qui m´ collent au cul pour une photo, Y a même des flics qui me saluent, Qui veulent que j´ signe dans leurs calots. Moi j´ crache dedans, et j´ cris bien haut Qu´ le bleu marine me fait gerber, Qu´ j´aime pas l´ travail, la justice et l´armée. C´est pas demain qu´on m´ verra marcher avec les connards qui vont aux urnes, Choisir celui qui les f´ra crever. Moi, ces jours là, j´ reste dans ma turne. Rien à foutre de la lutte de crasse, Tous les systèmes sont dégueulasses ! J´ peux pas encaisser les drapeaux, quoi que le noir soir le plus beau. La marseillaise, même en reggae, Ça m´a toujours fait dégueuler. Les marches militaires, ça m´ déglingue Et votr´ République, moi j´ la tringle, Mais bordel ! Où c´est qu´ j´ai mis mon flingue ? " Où c´est qu´ j´ai mis mon flingue ? - Renaud J´apprécie plus mais c´est assez violent quand même.