C'est plutôt gratiné comme relecture : les Dursley sont de vilains athées (et en plus Madame est carriériste, c'est vraiment le mal à l'état pur, cette Pétunia), Hagrid est un gentil démarcheur créationniste, Harry est cordialement invité à rejoindre Hogwart, l'école des prières et des miracles, tenue par le Révérend Dumbledore (j'ai envie de faire une vilaine blague à ce propos, mais ce serait de mauvais goût), Harry est capable de citer l'Evangile selon Luc sans avoir encore mis les pieds là-bas. Ah, et les Serpentards sont de vilains catholiques, puisqu'ils prient Marie et les Saints.
Sa version d'Harry Potter va être super fun, ça se sent.
Une petite citation, tirée de ce chef d'oeuvre, je n'ai pas pu résister :
“Women shouldn’t not have careers because women are stupid!” Harry shouted indignantly. “Women are not stupid at all! Women should not have careers because women are nurturing and loving and their gifts serve them best in the home!”
Un futur best-seller sur le net, j'en mettrais sa main à couper.