Mais non, c´bon Salem doit s´en mettre 1 ou 2 dans l´gosier question d´raffraichir un peu l´ambiance..! ![]()
heuu attention car le salem rode ! ! c´est un ptit malin ! !
il regarde d´un oeil sont dvd ! ! ![]()
Y va plus tarder maintenant.. ![]()
c´est l´arrêt pipi,il en profitera pour tapoter sur son clavier....
en faite sans l´savoir on suit le film avec lui.
bah, si c´est un film qui cartonne, pas de pb!!!
![]()
roby69 > j´peu meme lui raconter l´histoire de troy , vu que je l´ai regardé au moins 10 fois
quelle combat ! !
la mere ne fait pas de poésie?????
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-51-10674-2-0-26-0-0.htm
mattez un peu ce topic...
sans rancune la mere? c´était juste pour te taquiner un peu... ![]()
Merci Red..!
. .j´ai bien ri..! ![]()
un joli souvenir..!..
même si ça ne fait pas partie du sujet...
en regardant les 2 pages précédentes...
rien de telll...qu´une bonne p´tite bagarropost pour se détendre les doigts..
au passage...CptKurk.!!..
t´es encore vivant..?? ![]()
@ un de ces 4,si c´est pas avant..!!.. ![]()
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hop, je le ressors du placard cuila =)
Je vais vous conter une folle histoire
Attention car elle est épique
Et vous conseille donc de vous asseoir!
Elle raconte un guerrier
Et une formule magique
La plus mystérieuse et recherchée,
Celle qui donne des ailes aux plus lourds
La recette de l´amour!
Il était, il y a fort longtemps
Un adulte avec une âme d´enfant
Il était samouraï
Mais détestait les batailles
Il préferait de loin séduire les femmes
Que de prendre les armes.
Une particulièrement
Captait son attention
Il la désirait ardamment
Et décida de lui montrer
Qu´il était un champion.
Mais comment faire?
Petit samouraï débonnaire
Qui dû refaire
Son armure
Pour suivre ses généreuses courbures
Fruits de repas bien consommés
Et d´entraînements manqués.
Il entreprit alors l´incroyable,
Tuer un animal effroyable
Afin de prouver son courage
A celle si sage
Il jetta son dévolu sur un dragon
Un corps de serpent
Une tête de lion
Il était, sûrement, très méchant.
Notre ami était, heureusement, bien équipé
Et, normalement, bien entraîné
Il allait donc, probablement, n´en faire qu´une bouchée
Et rapporter, oh le dégoutant, son coeur à sa dulcinée.
Il possédait en effet un katana
Nommé Fier-à-bras...
Et une belle armure,
Dûre comme son coeur est pur!
Il réunit alors ses affaires
Afin de défaire
Cette infâme raclure.
Arrivé devant l´antre
Son ventre gargouilla
Il entendit alors une voix tonitruante
L´invitant à prendre un bon repas.
Le petit aventurier
Ne se fit pas prier.
Le vent colporte à présent une légende
D´un petit homme et d´un dragon
Copains comme cochons
Ecumant les landes
A la recherche de nourriture
Et de belles aventures...
Ils connurent certes des déboires
Mais ça, c´est une autre histoire!
bon, evidemment il est de moi =)
Ce que mai et juin nous inspirent...
"Une inconnue"
Petite terrasse de bistrot au coeur de notre capitale
L’astre léonin illumine la ville de toute sa splendeur
En cette magnifique journée du mois dédié aux fleurs
Fruits rouges sucrés au parfum précocement estival
Jolie jeune femme de vingt ans au bustier généreux
Traverse la chaussée et vient s´asseoir à deux pas
Avec dans son regard une lueur qui ne trompe pas
Belle inconnue ne me quittant pas un instant des yeux
Je me vois, franchissant l’Hydaspe, fier conquérant
Du cœur de la demoiselle et la guidant dans les rues
De la ville. Côte à côte, arpentant ponts et avenues
Du doux crépuscule jusqu’au point du jour naissant
Nous nous dirions tous, nous raconterions nos vies
Et enfin, courant sous la pluie tels deux gavroches
Nous nous embrasserions finalement sous un porche
Inconnue veux-tu être quelques heures mon amie ?
Gotlib a résumé tout ça dans un retentissant " Rhââââ Lovely " ! ![]()
Pas faux ça !
Dans le même ordre d´idée, il y a celle-ci :
La Chambre d´Hotel
Ô mon chéri, enfin nos mains se croisent, se touchent
Le cœur battant, j’ai attendu le jour où nous pourrions
Pénétrer ensemble dans cette alcôve où nous laisserions
Un instant nos vies suspendues, bouche contre bouche
Lentement, de mon corps j’ôterai tout cet amas de laine,
Belle Perséphone qui n’a pas encore rejailli des Enfers,
Tu me regarderas timidement, assis sur le dur lit en fer,
Souriant mais hésitant, me nommeras ton unique Reine
Moi je viendrai à toi, placerai ton visage entre mes seins
Avec précaution, je te dépouillerai de tes atours
Dans ce lieu gris et froid, tu découvriras l’amour
Moi, je te guiderai, nos corps nus s’entremêlant sans fin
Avec l’Infini nous ne ferons qu’un, toi que j’ai tant aimé
Et découvert dans l’éther virtuel, tu m’appartiendras
Mon bel amant, quand en mon être, tu pénètreras
Que nos âmes et nos plaisirs confondus auront fusionné
Je l´avais écrite pour une amie qui devait rencontrer pour la première fois son petit "fiancé" du net pour un weekend romantique. J´avais été particulièrement visionnaire apparemment d´après les échos que j´ai eu de ce weekend ! ![]()
--I---- Le Corbeau Mort ----I--
Je t´ai, je te prend, je te garde.
Fou de toi, fou de ton âme, envie de ton sang.
Une rose noire, une rose rouge sanglante... parfum que j´attend depuis longtemps...
une peau blanche, un regard captivant... des mot si beaux, si vrai...
--I---- Le Corbeau Mort ----I--
"Tout était si simple avant toi, je suis mort de cet amour..."
Elle me devine enfin envisage mon existence le sablier s´est retourné
il n´y a plus que moi pour l´imaginer.
Elle me pense à présent, peut-être est-ce mieux, nous savons nos mutuelles existences,
elle, de tout temps, moi, dans l´instant...
Le face à face est impossible, il est trop tôt pour nous voir...
Le moment viendra, je le sais, mais quand ?. ..
C´est elle qui le décidera, car dans sa main d´ossuaire, elle détient les tarots, elle fait sa patience, doucement
la recommence sans cesse, lentement... C´est elle qui choisira l´instant propice, l´instant de ma disparition, de notre évanouissement....
Cette nuit profonde, réveillée par la froideur humide de l´oreiller, je regarde les heures les
minutes défiler sur le réveil aux chiffres rouges à côté du lit...
Le temps à l´obscurité est d´une longueur sans fin, je te pense, le jour qui revient est un espoir, une possible nouvelle de toi...
Tes phrases me hantent...
Attends le temps qui passe, attends notre temps qui vient,
je ne suis qu´un instant un fragment un quartier de jour, heures volées minutes passées, clandestin sans
papier, assigné à résidence des instants donnés, ne rien demander ne rien vouloir sinon te perdre, je
n´ai rien voulu, rien exigé, pourtant tu n´es plus là...
On va recommencer ailleurs. Là où le soleil brillera pour tous. Là où nous yeux ne porterons plus de larmes, mais des étincelles et peut-être même un soleil.
On va recommencer. Avec des rires et de l´amour.
Avec notre cœur et notre âme.
Avec des rêves surtout. Des rêves. De la fantaisie. De l´espoir.
J´y mettrais tout mon monde, tous mes mots.
On va recommencer ailleurs pour oublier.
Et pour que l´on s´aime encore, que l´on s´aime enfin...
Ce cri vire à la folie...
Une angoisse...
Fais-moi sortir de là, c´est noir, tout noir, trop noir.
J´ai mal. Mal à l´espoir. Au désespoir.
J´ai mal...
Et toi ! Et toi tu vas où ? Tu va où sans moi ?
Sans rien du tout. Sans un mot. Sans un rire.
Avec une mort autour des yeux.
Regarde autour de toi. Le monde n´est pas pour nous.
Le monde il est trop sale pour nous.
Il n´y a qu´un soleil, un soleil qui nous brûle jusqu´à nous rendre fous.
Il n´y a qu´une liberté et nous on l´a raté.
Alors elle est où la sortie, la sortie avec vue sur le bonheur.
Elle a sûrement pourri sur le trottoir.
Et nous on y rampe sur le trottoir de nos malheurs parmi les gens qui bouffent les cœurs pour ne pas mourir de peur...
Je vais tuer tous ces textes...
Tous mes textes...
Ma prison de glace aux barreaux dorés...
Un jour je vais tuer tous mes textes...
--I---- Le Corbeau Mort ----I--
Je t´aime, tu es si belle
Quand tu fais la vaisselle,
Je t´aime mon petit coeur
Quand tu passes l´aspirateur...
(fastoche.
)
- Alphonse Allais / Nous nous étalons -
Nous nous étalons
Nous nous étalons
Sur des étalons.
Et nous percherons
Sur des percherons !
C´est nous qui bâtons,
A coup de bâtons,
L´âne des Gottons
Que nous dégottons !. ..
Mais nous l´estimons
Mieux dans les timons.
Nous nous marions
A vous Marions
Riches en jambons.
Nous vous enjambons
Et nous vous chaussons,
Catins, tels chaussons !
Oh ! plutôt nichons
Chez nous des nichons !
Vite polissons
Les doux polissons !
Pompons les pompons
Et les repompons ! (...)
Du vieux Pô tirons
Quelques potirons !
Aux doux veaux rognons
Leurs tendres rognons,
Qu´alors nous oignons
Du jus des oignons ! (...)
Ah ! thésaurisons !
Vers tes horizons
Alaska, filons !
A nous tes filons !
Pour manger, visons
Au front des visons,
Pour boire, lichons
L´âpre eau des lichons.
Ce que nous savons
C´est grâce aux savons
Que nous décochons
Au gras des cochons.
Oh ! mon chat, virons,
Car nous chavirons !
![]()
- Émile BLÉMONT / La brise émeut les rameaux bruns -
La brise émeut les rameaux bruns,
L´aube déjà blanchit le store ;
Tout devient rose, c´est l´aurore !
Le palais s´emplit de parfums.
L´air du ciel mêle le ramage
Des fontaines et des oiseaux ;
Les fleurs de la terre et des eaux
Offrent au printemps leur hommage...
Ô feuilles des saules tremblants,
Vous êtes de l´or fin ! Vous êtes
Une neige chère aux poètes,
Ô fleurs dont les poiriers sont blancs.
Ce que c´est beau ![]()
si, si ... !