Assise sur son lit, la dame délaissée pleure devant son écran
Rien ne pourra la consoler de la perte de l’être tant aimé
Sauf Teddy, ourson de son enfance à présent oubliée
Qu’elle tiendra contre elle cette nuit encore, serré tendrement
La lucarne éteinte, couvrant d’un léger foulard la lampe bleue
Elle s’étend sur la douce literie, blottie dans les draps glacés
Et étreint contre elle le doudou qui jamais ne l’a quittée
D’un doigt timide, se met à explorer le plus secret des lieux
Epanouissement de l’intimité, faisant, elle se prend à rêver :
L’ours qu’elle agrippe fermement se met à grandir et grossit
La douce peluche en bel étalon se transforme en cours de nuit
Et pesant de son poids sur sa promise, commence à la caresser
Follement éprise, sans la moindre pudeur, le guide vers elle
Celui qui remplace Benjamin fait preuve d’une telle adresse
Qu’oubliant tout complexe, elle parcourt les petites fesses
De l’ourson, et éclate de mille feux pour son amant virtuel
bah vieux, heureusement que la poesie, meme erotique, se resume pas a la femme qui se fait [] par son ours, sinon la litté aurait vraiment bien mal dérivé
et euh j´ai pas eu le courage de lire toutes les pages, mais au moins une trentaine de poemes, et voilà quoi, no comment ...
Il suffit pas de faire semblant d´avoir du vocabulaire et de jouer avec des sonorités pour ecrire de la poesie, ni de faire forcement rimer amour et erotisme ou jouer la carte de la nostalgie