Excuses-moi pour cette réponse tardive, j´étais occupé ( professionnellement).
Pour répondre à mere_denis en matière de validité comptable, j´ose prétendre que la responsabilité de la tenue de la comptablilité n´est pas du ressort du concepteur de programme, mais, à tout le moins celle de l´expert qui en a la gestion. Le programme comptable n´est qu´un outil. L´interdiction de rectifier une écriture ( et non pas de la contre-passer) n´est qu´un argumentaire.
L´obligation comptable ( Belge et, je suppose Française, puisque le droit comptable Belge en découle) est l´impossibilité de contrefaçon aux niveau de l´édition des livres et journaux ( seuls documents légaux) après clôture Avant clôture, tout est possible. Une clôture informatique n´est pas une clôture comptable.
De plus, un logiciel à philosophie ouverte sera tout autant agréé qu´un autre ( parce pour les logiciels du commerce, il faut une agréation de l´administration fiscale: oui madame).
Mais revenons à nos moutons.
Tu dis tout en plusieurs fois, et à l´éclairage de ta dernière intervention, je comprends très bien que le comptable ( externe) préférerait voir le dossier traité sur son application ( qu´il connaît très bien, je suppose) plutôt que sur une autre. Simple bon sens. Dans ce cas, il lui reviendrait d´en donner toutes les explications nécessaires et à en défendre l´intérêt.
Bine entendu, ce serait aussi un avantage pour le client ( en même temps qu´une sécurité). D´un autre côté c´est le risque de se voir lié plus profondément les services du dit comptable. De plus, le transfert de l´existant d´une application à une autre n´est jamais des plus simples. D´ou une importance primordiale à l´étude des besoins lors de l´acquisition du premier logiciel ( là, il me semble qu´on a raté la marche....)
Alors: que conseiller ?
En premier lieu, déterminer ses besoins et le niveau d´indépendance que l´on veut conserver ( aussi bien vis à vis de l´application que du comptable).
Puis voir avec son comptable la solution qu´il propose. Elle sera souvent la plus simple à mettre en œuvre parce que déjà étudiée. Il ne faut pas se faire d´idées: une application comptable ne permettra jamais de se passer d´un comptable lorsque l´on ne possède pas les bases nécessaires à la tenue d´une comptabilité ( et je ne parle que des bases, il y a aussi la défense du dossier devant les instances fiscales...). Que dire alors lorsque son activité est établie sous forme de société ( personne morale) ou une tenue régulière et non minimum, des comptes, est exigée.
Sinon, se procurer d´autres versions de test ( les sociétés de développement n´en sont pas avares) et les tester individuellement en fonction de ce que l´on veut obtenir.
Le logiciel miracle n´existe pas et l´environnement graphique a plutôt eu tendance à rendre la tâche difficile.
Critère important: pouvoir utiliser l´application sans jamais toucher la souris. C´est un gage de productivité et d´efficacité. Inutile des passer trop de temps à encoder des factures ou a poser des opérations d´extourne, alors qu´une simple modification du compte sur la ligne d´imputation ferait tout aussi bien l´affaire.
Et enfin, s´assurer que l´application inclus tous les outils nécessaires aux contrôle des comptes ainsi que des outils de correction ( autonomie de l´utilisateur face au développeur).
Je sais: c´est nettement plus difficile que de choisir sa version de Windows.
Bon: assez rigolé, je vais suivre le conseil de levetot et lui rendre les piles que nous venons d´échanger.